Affichage des articles dont le libellé est Mon Top 100. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mon Top 100. Afficher tous les articles

mercredi 18 août 2010

Chagrin D'Amour - Chacun Fait (C'Qui Lui Plaît) (1981)


(c) bide-et-musique.com


Ca fait très longtemps que je veux poster ce morceau, sans doute un des tout meilleurs des années 80. Malheureusement, je n'arrive pas à trouver le clip d'époque en bonne qualité, et j'ai bien l'impression que c'est peine perdue. Il faudra donc se contenter d'une version très étouffée et à la qualité vidéo peu probante, mais c'est toujours mieux que rien (et merci beaucoup à la personne qui l'a postée sur youtube d'ailleurs ^^).

Chagrin d'Amour, c'est un duo de pop franco-américain formé par Jean-Pierre Trochu, plus connu sous le nom de scène de Gregory Ken, et Valli Timbert aka Valli, chanteuse new-yorkaise.

L'essence même du rythme, des paroles fabuleuses, des métaphores dont je cherche toujours le sens aujourd'hui ("les 3-4 patibulaires qui tapent le carton dans les waters", mais pourquoi dans les waters ?), les prémisses du rap français, une basse qui claque, bref du bonheur en barre, une petite perle indépendante co-écrite par Gégé Presgurvic himself, et qui marche à tous les coups.

Un morceau intemporel, à connaître sur le bout des doigts tellement il est bon à chanter. 5 semaines numéro 1 dans les charts français en 1981.








dimanche 15 août 2010

Rory Gallagher - A Million Miles Away (1973)


(c) lescharts.com

Parce qu'en Irlande, il n'y a pas que U2, parce que les 2 trouffions de frangins Gallagher ne seront jamais les meilleurs musiciens du monde à porter ce patronyme, voici Rory Gallagher, fabuleux guitariste de blues irlandais disparu bien trop tôt en 1995 à l'âge de 47 ans, et dont le talent et l'aura sont en France d'une confidentialité qui me laissera toujours baba...

Parfois les choses sont belles, et il n'y a pas besoin de mots pour les exprimer tellement elles parlent d'elles-même : je vous propose "A Million Miles Away", extrait de son 4ème album "Tattoo" sorti en 1973. Si vous aimez ce morceau, vous aimerez le restant de son oeuvre : dans le Rory Gallagher, tout est bon !







lundi 9 août 2010

Green Day - Walking Contradiction (1996)


(c) lescharts.com


Il fût un temps où, avant de devenir uniquement un membre pour ados boutonneux et boutonneuses fan de rimmels et de mélodies punks d'une pauvreté affligeante (c'est mon avis et je le partage), Green Day savait concocter des albums d'une puissance et d'une concision totalement redoutables. Pour "Insomniac", l'album dont est extrait "Walking Contradiction", c'est une pépite. Si vous voulez 30 minutes de ce qu'il faisait de mieux dans le punk rock US de l'époque, sautez dessus, ça devrait vous plaire.

Et en plus, il y avait même des clips rigolos et bien fichus pour illustrer leurs morceaux joyeux. Ici, un parfait exemple avec une magnifique vidéo signée Roman Coppola.



Green Day - Walking Contradiction



En bonus, un petit clip des Kinks, réalisé par Julien Temple, pour le morceau "Do It Again" de 1985, où l'on entendra tout de même un petit air familier avec la chanson de Green Day.





dimanche 8 août 2010

U2 - I Still Haven't Found What I'M Looking For (1987)


(c) lescharts.com


Ah ce morceau, un parfait résumé de tout ce qui a pu faire de U2 un groupe énorme : un air de guitare entêtant et sans fin, un Bono vocalement très présent, la bonne basse d'Adam Clayton et le jeu devenu plus calme au fil du temps de Larry Mullen Jr à la batterie. Bref, un des 3 morceaux mythiques du non moins mythique album "The Joshua Tree", sorti en 1987.

On se souvient toujours plus de "With Or Without You" pour son côté ballade ultime, que pour cette magnifique chanson au rythme gospel, avec son intro à la guitare pourtant totalement fameuse : moi, perso, c'est ce morceau que je préfère, sans aucun doute. Un titre emblématique qui pourtant ne séduit que peu les Français en 1987, avec une anecdotique 37ème place.

Un clip tourné à Las Vegas par Barry Devlin, oscillant entre le NB et la couleur, montrant un groupe au sommet de son art et relativement proche des gens, proche d'une certaine simplicité un peu perdu aujourd'hui.

Et bon anniversaire à David Evans, aka The Edge, qui fête ses 49 ans aujourd'hui (j'aime beaucoup son côté très enthousiaste dans le clip...)






Et puis comment passer à côté de ce passage mythique de "Rattle And Hum" (frissons garantis...)





mercredi 14 juillet 2010

Bruce Springsteen- Jungleland (1975)



Le Boss, une des plus belles pièces de l'histoire du rock américain. Bruce Springsteen, c'est le rockeur social par excellence, celui qui est à l'écoute de son pays, de ses maux, de ses douleurs, de son mal être : en un mot, un type proche du peuple américain et de ses racines, et non pas du côté bling bling et tape à l'oeil dont on nous abreuve à longueur de journée de par chez nous petits européens, pour nous faire rêver à un Eldorado lointain et séduisant.

D'une noirceur et d'un pessimisme parfois très marqué, il n'en demeure pas moins que ses textes et ses musiques savent faire ressortir une douce mélancolie, une vision réaliste des choses et du quotidien des petites gens, tout en laissant toujours une pointe d'optimisme. Peindre le tableu en rose n'est pas sa fonction première, mais le noircir totalement non plus, Bruce décrit la vie, la vraie, avec ses hauts, ses bas, ses moments de doute et de peine, tout en célébrant à chaque chanson l'humanité qui se trouve en chaque personne, quelle que soit sa strate sociale, quelle que soit sa couleur de peau. L'archétype même du chanteur engagé et citoyen par excellence.

En 1975, Bruce a un peu de mal à se faire une place au soleil des charts américains. Ses deux premiers albums, aux qualités indéniables, n'ont pas encore trouvé leur public, ou tout du moins ne réalise pas les scores commerciaux escomptés. Alors arrive en 1975 le cultissime "Born To Run", album de la dernière chance, qui se transformera en album de la naissance d'une icône.

40 minutes de bonheur, de rock, de ballade, d'émotion, de tristesse, de gaiété, 40 minutes qui résument la vie américaine au sens général, 40 minutes qui font frissonner voire pleurer. C'est avec le E Street Band, fabuleux groupe de musiciens (le regretté Danny Federici à l'orgue, Roy Bittan au Piano, Steven Van Zandt à la guitare, Max Weinberg à la batterie, Garry W. Tallent à la basse et le sublissime Clarence Clemons au saxophone), qu'il enregistrera cet album considéré comme l'un des plus grands albums de tous les temps ( ce que je plussoie très aisement).

L'album se termine par une chanson d'une dizaine de minutes, "Jungleland", moment d'une grâce que je trouve incroyable, où chaque instrument est magnifié (l'intro au piano, la montée de l'orgue, le solo de guitare, sans parler de cet exceptionnel solo de saxophone qui me fiche le frisson à chaque fois). Morceau épique contant l'histoire d'un petit caïd tiraillé entre l'amour et un rapport conflictuel avec les forces de l'ordre qui causera sa perte, "Jungleland" est décomposé en plusieurs parties. Une structure à plusieurs étages qui montre tout le talent du Boss pour narrer ce genre de petite histoire.

Chapeau l'artiste, j'attends ton prochain passage en France de pied ferme ;-)

Deux versions pour cette merveille, une de 1975 à l'Hammersmith Odeon de Londres, avec un bon vieux bonnet rasta.





La 2ème, remarquable également, 26 ans plus tard à New York City


lundi 12 juillet 2010

Michel Sardou - Afrique Adieu (1982)


(c) lescharts.com


Ayé, la 19ème Coupe Du Monde de Football est finie. Que retiendrons-nous au final ?

- Que la France a su faire honneur à son maillot

- Que Diego Forlan est un joueur magnifique

- Que les Hollandais ont démontré en un seul match un potentiel collectif de Van Bommelitude incroyable

- Que Diego Maradona est un piètre selectionneur

- Qu'il valait mieux pour les espagnols qu'Iniesta soit blessé les six premiers mois de la saison avec le Barça pour être au top à la Coupe Du Monde, ça aide bien

- Que donner la finale à arbitrer à un anglais juste pour se faire pardonner le but non validé à Lampard en 1/8ème contre l'Allemagne, c'était franchement pas une bonne idée.

- Que plus le temps passe, et plus les bons matchs de football de haut niveau se font rares

- Qu'il serait chouette que le Brésil rejoue un peu au football un de ces 4, surtout chez eux lors de la prochaine Coupe du Monde


Bref bravo l'Espagne pour son titre. Restez humbles (ce sera pas facile ^^) et continuez à jouer au foot, et on restera bons amis.


Pour fêter ça, un titre de circonstance de Michel, extrait de l'album de 1982. 6 minutes 40 de bonheur, interminables certes, mais distillées avec tellement de passion et d'envie que c'en est communicatif.

Et pour savoir où vont les eaux bleues du Tanganyika, la réponse est ici







lundi 5 juillet 2010

ABBA - Chiquitita (1979)


(c) lescharts.com


Je vais passer pour consensuel ce soir, mais j'ai envie d'écouter des vieux et jolis morceaux chouettes ce soir, ça fait jamais de mal. Alors je m'attarde un instant sur cette merveille suédoise distillée par les meilleurs représentants de ce pays scandinave : ABBA.

ABBA, ce monstrueux quatuor composé de 2 couples mariés (bon ils ont divorcé depuis...) qui enquillèrent les tubes, les succès et les sous entre 1972 et 1983. Ce groupe qui explosa à la face du monde avec ce qui demeure aujourd'hui le plus grand tube de l'histoire de l'Eurovision. Ce groupe qui avait le sens de la chanson qui marche, qui fait date, qu'on a envie de fredonner, et même qu'on fredonne parfois sans même s'en rendre compte.

Mes amis suédois, thank you for the music !

Ce titre est extrait de leur sixième album, "Voulez-Vous". Il fût numéro un presque partout en Europe, sauf... en France bien sûr (13ème seulement, une vergogne sans nom).

Le clip est tout simplement irrésistible, avec cette ambiance bon enfant dans ce décor enneigé avec force doudounes, et ce bonhomme de neige absolument merveilleux. Et puis cette petite envolée de piano à 4'47" me fera toujours tripper...





En cadeau, la version espagnole (hé oui Chiquitita c'est pas du suédois...)





Et enfin, la version française de Nana Mouskouri (une bien belle voix, même si c'est moins rock'n'roll)




lundi 28 juin 2010

The Presidents of the United States of America - Mach 5 (1997)


(c) lescharts.com


La vache, un des morceaux que j'ai le plus écouté pendant mon année de première, je faisais toujours rembobinage sur mon bon vieux baladeur Philips (merci mon fidèle compagnon pour tous ces grands moments musicaux partagés, et pour avoir survécu à cette chute improbable de plus de 10 mètres que tu fis un soir de mai 1995 sans rendre l'âme, balancé par un vieux supporter de l'équipe locale au visage rubicond et particulièrement aviné...) pour écouter cette petite merveille des Prez, sans doute mon morceau préféré (c'est compliqué d'en trouver une, mais historiquement je pense que c'est celle-là)

Extrait de "II", leur deuxième album au nom si judicieusement trouvé. Un clip une nouvelle fois réalisé par le fiston Coppola, grand pote du groupe.

Une chanson à la patate extraordinaire, avec un clip fameux. Que demander de plus ?





vendredi 25 juin 2010

Dorothée - Tchou ! Tchou Le Petit Train (1981)


(c) bide-et-musique.com


Les chansons de Frédérique Hoschédé, plus largement connue sous le patronyme de Dorothée, ont bercé mon enfance à partir de 2 ans. L'album où se trouve cette petite merveille de chanson enfantine fut mon tout premier 33 Tours : je dormais avec, je le passai, repassai sur la chaîne stéréo parentale, ai fait mes premiers scratches dessus (ce qui expliqua sa disparition assez précoce qui me rendit inconsolable à jamais), et même Chantal avec ses copains Pandi Panda, Bécassine et le lapin qui a tué un chasseur, n'ont jamais réussi à détrôner Dorothée de mon coeur.

Ce 1er album et son mythique pull à bandes rouges et blanches contenait des chansons extraordinaires comme "Hou La Menteuse", "Clic Clac Cloc", "Appuie Sur Ton Piano", "La Valise" ou bien encore ce magnifique générique de "Rox et Rouky"...

Mais ma préférée de cet album restera pour toujours "Tchou Tchou Le Petit Train" : oui c'est assez difficile à expliquer pour un benêt comme moi qui approche dangereusement la frontière de la trentaine, mais à chaque fois que j'écoute cette chanson, je retourne en enfance, cette période où tout est nouveau, chouette, coloré, où on se satisfait de 3 fois rien, où on chouine pour pas grand chose, où on est pas encore confronté à la réalité d'un monde adulte qui brille autant par son imbécilité (une pensée pour mon voisin de palier... ) que par son égoïsme ("monde de merde" pour paraphraser l'homme le plus classe du monde, Georges Abitbol ^^)... Alors de temps en temps, ça fait du bien de se retrouver à une époque où sa pointure de godasse dépassait pas les 30, où on s'écorchait les genoux et où on fredonnait des chansons bébêtes et naïves...

Chanson signée du duo d'enfer Porry/Salesses (au moins ils ont fait des jolis trucs avant de faire du copié-collé), et Michel Jourdan (qui était dans tous les bons coups de l'époque Récré A2, Noam, Shuky et Aviva...). La captation téloche est un peu datée mais vinzou que c'est bon de retrouver l'ambiance Récré A2 (en plus y a Elfie, la chanteuse de "Tom Sawyer", c'est la p'tite rouquine !)








PS : J'ai un peu noirci le tableau exprès, y a quand même des gens gentils, généreux, sympas et de jolies choses sur notre petite planète. Sinistrose, tu m'auras pas ;-). Et merci Dorothée !



Tchou ! tchou ! le p'tit train
Ouacadoua ! le malin
Tire tire ses wagons
En sifflant une chanson
On a d'la chance
De partir en vacances



George Michael - Careless Whisper (1984)


(c) lescharts.com


The Ultimate Slow of the 80's : un solo de saxo d'anthologie, un George à la voix de velours, une mélodie de lover comme c'est pas permis : on savait faire de la musique de compet' dans les 80's !

Il s'agit du tout premier single en solo de Georgios Kyriakos Panayotou, petite parenthèse qu'il s'était permise en plein Wham glory. Il faut reconnaître qu'il a eu le nez fin, et puis surtout quel clip avec un cahier des charges à l'onglet "romantisme" bien chargé : images de nuit, scènes d'amour avec les stores vénitiens (fameux), les sourires, la tristesse, la beuglante face caméra avec brushing, le coucher de soleil solitaire à la fin (encore que solitaire, c'est pas dit...). Une merveille signée Duncan Gibbins.

Bref un monument tout simplement. 1er en Angleterre et au Billboard, 3ème en France en février 1985.





En cadeau, un live de Wham sur ce morceau, pour apprécier en prime et en vrai le solo de sax de Steve Gregory.





Et bon anniversaire à George qui fête ses 47 ans aujourd'hui

jeudi 24 juin 2010

Led Zeppelin - How Many More Times (1969)


(c) lescharts.com


Pièce mythique clôturant de manière exceptionnelle leur tout premier album sobrement appelé "I" ou "Led Zeppelin I", "How Many More Times" est pour moi l'un des tout meilleurs morceaux de ce quatuor anglais exceptionnel formé de Robert Plant au chant, Jimmy Page à la guitare, John Paul Jones à la basse et John Bonham à la batterie.

Un pur régal, rien que pour la partie batterie que j'aimerai pouvoir jouer un jour (cela n'est que pur fantasme, mais ça fait jamais de mal de rêver un peu non ? ^^). Mais le reste du groupe sort une copie extraordinaire également, c'est du pur génie tout le long !

Un morceau qui me fout une patate du tonnerre de dieu, et qui donne envie de faire de l'air batterie comme un taré (Animaaaaaaaaaaaaaaal !)










mercredi 23 juin 2010

Trust - L'Elite (1979)


(c) rateyourmusic.com


Hard-rock, heavy metal, on sait jamais vraiment trop comment qualifier Trust : à vrai dire, on s'en tamponne, c'est du bon gros son bourrin qui arrache le cérumen des conduits auditifs bouchés et pi c'est tout. Meilleur groupe de rock français de la fin 70-début 80 (oui, vous pouvez beugler "Et Téléphone alors !" si vous voulez, j'aime bien aussi, mais quand même...).

Trust se forme en 1977 sous l'impulsion de deux gars, Bernie Bonvoisin et Norbert Krief, dit Nono : l'un au chant et l'autre à la guitare vont faire saigner les cordes vocales et les cordes de guitare pour le plus grand plaisir des esgourdes à tendance rebelle, juvénile, anarchiste, punk,... bref ça touche tout un pan de la société révoltée par les bien nantis et les injustices de l'époque.

Et comme le message est complètement intemporel, évoquons "L'Elite", implacable chant libertaire issu de leur 1er album "Trust" sorti en 1979, doté de paroles sans concession et de solos de guitares exceptionnels : un rythme de fou furieux qui donne une furieuse envie de beugler comme un veau (ou un ours, c'est vous qui voyez)





En cadeau, la face B "Toujours pas une tune".





lundi 21 juin 2010

Talk Talk - Such A Shame (1984)


(c) lescharts.com


Un monument de la post new wave qui commençait à prendre un peu de plomb dans l'aile en 1984, pondu de fort belle manière par les anglais de Talk Talk, excellent quartet qui, en 10 ans d'existence (de 1981 à 1991), fit preuve d'un éclectisme musical rare, ne reniant à aucun moment leurs goûts et leurs préférences, quitte à décontenancer les fans de la première heure.

Tiré du cultissime "It's My Life" sorti en 1983, "Such A Shame" est le morceau le plus connu de ce groupe avec "It's My Life" dont j'aurai l'occasion de reparler plus tard. Avec ces barrissements au début du morceau, et ces petites notes au synthé qui sont devenues un hymne ("Tatatin Tatatin, tatatatiiin") notamment pour la Peugeot 205 (séquence nostalgie après le clip ^^), c'est une des chansons des 80's qui me fait le plus d'effet, en me rendant à la fois euphorique et mélancolique d'une époque ô combien aimée et chérie, mais totalement révolue aujourd'hui (pffff, mais quel chialou je fais moi...)

Enfin, bref, dotée qui plus est d'un clip excellent signé Tim Pope, avec un Mark Hollis et sa tronche totalement démonstrative de bout en bout, c'est une merveille et puis c'est tout ! 7ème du Top 50 en mars 85.





Renault avait Robert Palmer et son "Johnny and Mary", Peugeot et sa 205 avaient donc "Such A Shame" (grandiose)





Et enfin, la petite reprise de Sandra "les Jolies Fossettes" Cretu (je ne sais pas si c'était nécessaire, mais bon...)




mercredi 2 juin 2010

Renaud - Ma Chanson Leur A Pas Plu...(1983)


(c) rateyourmusic.com


Du Renaud grande époque, un morceau génial, drôle, superbement ciselé avec son solo de guitare d'enfer et son saxo endiablé. La gouaille de Renaud Séchan est en verve sur cette chanson, issu de l'album "Morgane de Toi" sorti en 1983. C'est ma chanson préférée de Renaud, j'adore quand elle passe sur "Rire et Chanson" (de toute façon y a que là qu'on peut l'entendre...), du pur bonheur !!

La vidéo est d'époque, tirée du Cocoricocoboy... L'image n'est pas de super qualité mais n'empêche, ça fait super plaisir de revoir des bonnes vieilles images d'antan comme celles là





En cadeau, la face A du 45 Tours, "En Cloque" avec accordéon chez Michel (Champs Elysées)




lundi 31 mai 2010

Moving Pictures - Never (1984)


(c) lescharts.com


Superbe morceau entraînant, dansant, qui donne envie de bouger et de beugler comme un veau, tout droit en provenance du pays des kangourous, "Never" est essentiellement connue pour avoir superbement illustré la fabuleuse scène colériquo-triste de Kevin Bacon dans Footloose. Elle a été également utilisée à fort bon escient dans le film "Hot Rod", dont j'ai déjà parlé à de nombreuses reprises dans ces colonnes. 2 scènes que je vous laisserai apprécier à la suite de la captation télévisuelle du morceau (d'ailleurs, l'animateur coupe le saxo en plein effort, c'est très moche !)

Moving Pictures a duré une petite dizaine d'années, et ne s'est jamais vraiment relevé du succès et de la notoriété offert par Footloose. Ils eurent quand même leur heure de gloire dans leur pays d'origine.

Mais ce morceau, avec son bon vieux synthé, sa guitare qui ronfle, son saxo plaintif et cette bonne vieille voix typique 80's du chanteur brailleur (un peu dans le style Survivor d'ailleurs), c'est tout simplement monumental : je suis capable de me le passer 5 à 6 fois de suite ce morceau tellement il me file une pêche d'enfer !

Wouuuuuuuuuuuuuuuuh !












lundi 24 mai 2010

Sniff'N'The Tears - Driver's Seat (1978)


(c) rateyourmusic.com


Ca, le soir dans la bagnole à fond la caisse les cheveux au vent (pour ceux à qui il en reste ^^), c'est du pur bonheur. Le bras nonchalamment posé sur le bord de la fenêtre, la main qui tape en cadence le rythme, et en avant pour le bitume !

Sniff'N'The Tears, en plus de leur nom relativement mignon, ce sont des anglais qui se sont formés en 1978 avec à leur tête Paul Roberts, le guitariste et chanteur. 1ère chanson, 1er et unique tube, avec cet excellent morceau qui fait la part belle à la guitare, aux claviers, et un contraste saisissant entre voix aigües et voix graves dans les refrains. Un hymne, une ode à la ballade en voiture la nuit, bref "a Classic Driving Rock Song".

Le groupe existe toujours aujourd'hui, même si c'est Paul Roberts qui s'occupe de quasiment tous les instruments...

Tiré de l'album "Fickle Heart" sorti en 1978.









lundi 17 mai 2010

Roger Glover - Love Is All (1974)




(c) bide-et-musique.com


Que dire de ce tube interplanétaire, qui traverse le temps, les générations sans prendre une ride. Un hymne universel de fraternité et d'amour, qui donne envie de chanter, de danser, de sourire, qui file la pêche quoi !

Issu de l'album conceptuel "The Butterfly Ball And The Grasshopper's Feast" sorti en 1974, écrit et composé par Roger Glover, bassiste de Deep Purple, et rejoint par une foultitude d'invités prestigieux (la liste est trop longue pour que je les cite tous mais à la louche y avait des membres de Judas Priest, Deep Purple, Jethro Tull, Spencer Davis Group et plein d'autres). Et sur cette chanson, la plus connue de l'album (35 ans que ça trotte dans la tête de tout le monde quand même), c'est Ronnie James Dio qui pousse les vocalises. Un clin d'oeil très prononcé de toute la famille du rock progressif au "All You Need Is Love" des Beatles.

Le clip animé est tiré du film d'animation "The Butterfly Ball", réalisé par Tony Klinger. Les 3 minutes présentes ici sont une parfaite illustration de l'univers complètement psychédélique de l'ensemble... Pour la petite histoire, la vidéo de ce morceau était utilisée les soirs de problèmes techniques sur Antenne 2...





En cadeau, une version live de 1999 (la classe)





Et puis bien sûr, comment passer à côté de la pub Sironimo (vraiment un coup marketing de bon goût)





Une chanson mythique, depuis toujours et pour toujours...

lundi 10 mai 2010

Cyndi Lauper - Girls Just Want To Have Fun (1983)


(c) lescharts.com


Méga hit pour son tout premier album "She's So Unusual" sorti en 1983, Cyndi Lauper et sa crinière rousse flamboyante envahissent les charts mondiaux et trustent les premières places partout dans le monde (sauf en France, seulement 2ème). Après Blondie, Joan Jett, Pat Benatar, Kim Wilde et consorts, il s'agit d'une nouvelle preuve de l'importance des interprètes féminines dans le rock des années 80 : les filles prennent le pouvoir, et Cyndi le revendique haut et fort, avec son look de punkette débraillée.

Cette chanson a été composée en 1979 par Robert Hazard (rien à voir avec Thierry a priori), dans un style un peu moins synthétique. Cyndi a réécrit les paroles, pour les adapter plus précisément d'un point de vue féminin.

Un clip rebelle typique de l'époque, tout en danse, en exagération vestimentaire et loufoqueries, pour finir par une gigantesque surpat' dans la chambre de Cyndi ; un bon gros délire comme on les aime !





En 1994 Cyndi, à l'occasion de la sortie de son best-of, ressort ce titre en version reggae-synthé, pas spécialement génial, mais qui a bien cartonné (3ème en France par exemple). Voici le clip :





Et pour finir la version de Robert Hazard (pas mal du tout)





samedi 8 mai 2010

Etienne Daho - Week-End A Rome (1984)


(c) rateyourmusic.com


Seulement 61ème dans les charts français à une époque où le Top 50 ne l'avait pas encore rendu populaire, Etienne Daho et son "Week-End A Rome" font parti de mes petits chouchous éternels, de ces c hansons qui, dès que les premières notes s'égrènent me transportent dans un lointain passé, un peu comme sur un petit nuage : cool, tranquille, un peu mélancolique, de la pop synthétique comme je l'aime et dont la recette ne s'altère pas avec le temps qui passe...

Vous noterez pour la partie féminine la présence de Lio (un jour, je parlerai de sa frangine, il le faut), chanteuse lusitano-belge qui chante en italien dans un clip français... Vive l'Europe ! Et vive ce clip magnifique, réalisé par Thierry Monnet, avec tous ces petits inserts, ces petites vignettes, ces plans fixes (extraordinaire le dernier sur son fidèle destrier au clair de lune, et juste le pied qui bouge...), ces ballons multicolores. Une référence incontournable des 80's.

Extrait de son 2ème album, "La Notte, La Notte" sorti en 1984.






lundi 3 mai 2010

Les Cowboys Fringants - Les Etoiles Filantes (2004)


(c) lescharts.com


Ca c'est de la belle beauté ! Chanson absolument touchante, poignante, qui fait marcher à plein régime le côté nostalgique et mélancolique du cerveau quand on l'écoute, "Les Etoiles Filantes" est sans doute un des plus beaux morceaux francophones de la décennie, alors que l'exercice aurait pu se révéler un tantinet casse-gueule : tomber dans la mièvrerie et le gnan gnan aurait été beaucoup plus facile, mais finalement le talent permet de faire des choses simples et magnifiques à la fois !

Bravo à vous les Cowboys pour cette merveille. Il me tarde un jour de vous voir en concert, chers cousins québécois !