Du vieux, du kitsch, du scopitone, du pourri, de la belle beauté, de la captation scénique ou télévisuelle... bref un fourre-tout de ces jolies p'tites bêbêtes audiovisuelles qui me tiennent à coeur ^^ Open Bar à tous, les z'enfants ! (Tous les clips sont trouvables en cliquant sur les titres... Et un grand merci à tous les posteurs de clips sur Youtube, Dailymotion et consorts ^^)
Je ne vais pas radoter et reredire tout le bien que je pense de Supergrass, cet excellent groupe anglais qui a, pendant 15 ans, honoré tout plein d'esgourdes de leurs excellentes compositions tantôt pop, tantôt rock, souvent éclectiques, toujours de très bon goût.
Ici, un morceau de fin de siècle, tiré de leur 3ème album "Supergrass", avec le ténébreux "Mary". Un clip concocté aux petits oignons par Sophie Muller, qui démontre tous ses talents de vidéaste musicale avertie, avec un travail en adéquation totale avec le morceau, inquiétant et loufoque. J'adore !
Ah le bon vieux son des 90's, avec ce morceau endiablé et entraînant d'un duo en provenance de Brighton, Jason Hayward aka Phats, et Richard Small aka Small. A très large consonance dance et house, ils bénéficièrent de l'apport non négligeable de "Big" Ben Ofoedu aux vocalises, et ce petit gimmick qui tient en 3-4 phrases, mais si reconnaissable.
Tiré de leur tout premier album "Now Phats I Small Music" de 1999, il s'agit à ce jour de leur plus gros tube. Le duo est par ailleurs toujours en exercice.
Un clip simple et funky, qui casse pas trois pattes à un jar, mais qui fait toujours plaisir à revoir (Nostalgiiiiiie !)
Pour le 300ème post, j'aurai préféré annoncé autre chose qu'une séparation... Enfin bon, c'est comme ça. Supergrass, un de mes groupes préférés a splitté (comme on dit dans le jargon) alors qu'ils étaient en train d'enregistrer leur 7ème album (pourra t'on l'écouter un jour, je ne le sais ni...).
Bref, moi qui conservais le secret espoir de les voir un jour en concert, c'est fichu. M'enfin tout cela n'est pas bien grave, et compte rond oblige, consacrons ce post à cette petite merveille de 1999 issue de l'imagination débridée de Garth Jennings (dont j'ai déjà évoqué le travail pour "Low C" du même groupe) et Nick Goldsmith sous le pseudo de Hammer & Tongs. Un clip fameux, plein de chouettes animations, d'idées loufoques, bref tout ce que j'aime...
Travis, voilà un bien beau groupe de pop britannique, aux jolies compositions toujours à la recette simple, mais diablement efficace. Ici je vous propose leur gros premier succès "Why Does It Always Rain On Me?" issu de leur second album "The Man Who".
L'album de la consécration, qui précédera celui des gros succès commerciaux "The Invisible Band" dont sera extrait l'hymne officiel de RTL du début du siècle "Sing".
Ce sympathique quatuor écossais existe depuis 1990, et enchante nos petites oreilles depuis maintenant 20 ans sans aucun changements ni heurts. Chapeau messieurs et longue vie à vous. Thank You For The Music comme disait ABBA.
Le clip n'est pas exceptionnel, mais il s'en dégage un je ne sais quoi de chouette, de simple, de beau, et l'effet ralenti est plutôt bien utilisé. Bref un joli objet à visionner.
Un peu de rock belge tiens pour changer... dEUS, groupe indé originaire de la bourgade d'Anvers, a explosé à la tronche et aux oreilles de l'Europe en 1999 avec leur 3ème album "The Ideal Crash". La chanson "Instant Street" en est le meilleur morceau, même si les 9 autres plages sont de très bonnes factures. Un album chaudement recommandé si vous aimez le morceau ci-joint.
Un morceau qui me ramène invariablement aux soirées de cette époque en écoutant Tonton Zézé et son ZikWeb sur RTL ; époque si proche et si lointaine à la fois... Nostalgie, quand tu nous tiens ^^
En cadeau, le morceau éponyme "The Ideal Crash", qui a eu son petit succès à l'époque également.
dEUS existe toujours, je ne me suis jamais penché sur le reste de leur discographie et je pense que c'est un tort...
Décidément c'est spécial Irlande ce soir. Les Cranberries et ce chouette titre issu de "Bury The Hatchet", leur 4ème effort paru en 1999. Un morceau qui réussit un joli triplé : chouette chanson, chouette pochette, et chouette clip.
Le clip met en scène Dolorès O'Riordan et toute sa clique dans une sorte de western déjanté très sympa visuellement parlant, avec plein de frenchies : Maïwenn dans le rôle de la méchante sorcière qui tue, et les 2 Robins des Bois de l'époque, Jean-Paul Rouve et Maurice Barthélémy, dans les rôles des valeureux et déjantés pistoleros.
Un clip réalisé par Olivier Dahan, dont j'ai toujours préféré la production clipesque que cinématographique (ca n'engage que moi^^)
En cadeau, un autre titre du même album, clippé toujours et encore par Olivier Dahan, "Animal Instinct" (moins foufou pour le coup)
Un peu de french touch, tiens ça faisait longtemps. Je ne suis pas un grand fan du son, mais le visuel est suffisament original pour que l'on s'y attarde je trouve. Parce qu'il faut reconnaître qu'un clip en typographie animée, c'est pas tous les jours que l'on en voit un.
Réalisée par Antoine Bardou-Jacquet, cette vidéo passait très souvent sur meuh 6 à l'époque. Y a pas à dire, parfois les p'tits français savent faire des trucs chouettes !
En cadeau, un autre clip d'un morceau d'Alex Gopher (qui dans la vraie vie s'intitule Alexis Latrobe) : "Party People" réalisé cette fois-ci par Quentin Dupieux (à qui l'on doit notamment les vidéos de Mr Oizo, dont je parlerai une prochaine fois...)
Retour en 1999, avec un album multi vendu à la fin du siècle dernier (95 semaines de présence au top Album, ça calme). Moby c'était jusqu'à alors un nom essentiellement connu pour un hymne house au début des années 90, "Go", et l'habillage de scènes de films.
En 1999, il sort l'album "Play" et le morceau ultra utilisé et culte "Porcelain" (woba à tous les auditeurs de Zikweb ^^). Le carton ne se fait pas dès la sortie de l'album, mais petit à petit l'engouement pour "Porcelain", le multi passage sur tous les médias et dans la BOF de "The Beach" (aka "La Plage" en France) fait son effet. Au fur et à mesure, chaque morceau de l'album est mis en avant, utilisé pour illustrer des pubs, des bandes-annonces, des jingles : "Play" compte près de 50 % de singles sortis dans le commerce, ce qui pour un disque de 18 tires est une chouette performance. Le fait d'avoir assemblé de la house avec du gospel et du blues du début du siècle est également un mélange qui a conquis les auditeurs de tout bord.
Aujourd'hui je m'attarde sur le titre "Why Does My Heart Feel So Bad" qui est sans doute le titre le plus triste de l'album, et dont le clip ne dégage pas non plus une féroce envie de déconner. Mais l'animation toute simple est tellement bien faite que les images me parlent toujours autant plus de 10 ans après.
En cadeau, "Natural Blues" autre énorme tube de l'album, qui conserve les mêmes petits personnages, avec un clip un poil moins déprimant. Et enfin, je ne peux m'empêcher de vous laisser la fin extraordinaire de "Heat", mon film préféré, illustrée par le morceau de Moby "God Moving Over The Face of Waters".
Avé les loupiots ! Ah que c'est sympa d'être en week-end un mercredi soir, surtout quand c'est celui de Noël. Ce soir, je vous propose un petit clip pêchu et très rigolo, le "Learn To Fly" des merveilleux Foo Fighters.
Foo Fighters, c'est le projet foo d'un seul homme : Dave Grohl., l'ancien batteur d'un petit groupe qui a eu son succès, Nirvana. Retour en 1994 : Nirvana vient d'être réduit en cendres en raison du décès de son guitariste et chanteur Kurt Cobain. Dave, ça fait un moment qu'il a mis dans des cartons des morceaux qui lui trottent dans la tête, mais qu'il ne proposait pas au groupe, car ça ne correspondait à l'univers tourmenté et torturé de Kurt. Alors Dave s'en va avec ses compos sous le bras, s'enferme dans un p'tit studio, et enregistre en une semaine un album dont il joue quasiment chaque note de A à Z. Foo Fighters est né, la machine est en marche, et rien n'arrêtera ce train au gros son et à la méga patate.
Je ne vais pas tout dévoiler des albums, parce que s'agissant d'un de mes chouchous, j'y reviendrai forcémenet, vous commencez à me connaître. Intéressons nous donc au 3ème album "There's Nothing Left To Lose". La formation s'est stabilisée : Dave à la guitare, Nate Mendel à la basse et Taylor Hawkins à la batterie. Ne manque qu'un deuxième guitariste, et c'est Chris Shifflet (par ailleurs membre de l'excellent cover-band (groupe de reprises en français) "Me First and The Gimme Gimmes", qui va remplir cette fonction. Il arrivera seulement après l'enregistrement du disque, ce qui explique son absence sur le clip de "Learn To Fly", 1er single issu de cet album.
Un album qui résonne comme un défi pour Dave, suite à l'énorme carton de son 2ème effort "The Colour and The Shape (voir bientôt ^^). L'album commence par un festival bruyant de grosses guitares qui ronronnent, de batteries en furie et de Dave qui grohl... euh qui gueule pardon avec "Stacked Actors", morceau mythique en live, la preuve en images). La 2ème piste, c'est "Breakout", encore une petite merveille d'énergie (et un clip bien marrant aussi) qui illustra la BO du film "Fous d'Irène", très bonne comédie des frères Farrelly avec Jim Carrey et Renee Zellweger. Et enfin le 3ème morceau, c'est donc "Learn To Fly", au clip marrant (cette tronche quand le commandant Dave prend la tasse de café, je suis par terre à chaque fois) : un excellent morceau qui est aujourd'hui un classique, n'en déplaise à certains esprits chagrins. Une très bonne parodie de "Y a t'il Un Pilote dans l'Avion?" qui remporta le Grammy Award du meilleur clip en 1999 tout de même ! Clip réalisé par Jesse Peretz, qui a pas mal bossé avec les Foo...