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mercredi 23 mars 2011

Bruce Springsteen - Dancing In The Dark (1984)


(c) lescharts.com


En 1984, la Bossmania déferle sur le monde entier (bon, à part en France, bien sûr, où le titre ne se classera qu'à une malheureuse 30ème place). Avec l'album "Born In The USA", Bruce Springsteen envahit les ondes avec des morceaux rocks FM du meilleur goût et d'une efficacité rares (7 singles tout de même, ce qui est honnête sur un album de 12 morceaux).

"Dancing In The Dark" reste dans les mémoires, car il s'agit sans doute de la première tentative de la part de Bruce de s'illustrer dans l'exercice si particulier du scopitone. On ne peut pas parler ni de franche réussite ni d'une originalité extraordinaire, car faire du play-back filmé devant une audience type concert, on a déjà vu plus novateur... Et en plus Bruce n'a pas l'air terriblement à son aise.

Un clip qui a surtout un nom assez ronflant à la réal., un certain Brian de Palma (dont on ne reconnaît pas forcément tout de suite les principales qualités) et qui fût l'occasion pour la toute jeune Courteney Cox de montrer son joli minois (il lui a fallu quand même 10 ans pour éclater au grand jour avec Friends...).




En cadeau bonux, une superbe prise alternative, avec bretelles intégrées, toujours réalisé par Brian de Palma : il aurait été vraiment champagne de faire de cette vidéo un clip officiel.





Plus une petite version live, car Bruce en live, y a que ça de vrai : reviens nous voir Bruuuuuuuce !!!





Il y a plein de covers toutes molles de ce morceau (Pete Yorn, The Temper Trap, Teagan & Sara, Amy McDonald...) dont je vous fais grâce : alors oui, je vous l'accorde, une chanson avec des paroles assez sombres comme celle-ci pourraient se prêter à un rythme mollasson et mou du genou... mais non ! Et puis d'abord, on oublie pas impunément la petite touche de saxo de Clarence Clemons, non mais !


jeudi 5 août 2010

Blues Trottoir - Un Soir De Pluie (1987)


(c) lescharts.com


Ah ce petit saxo, cette petite ambiance pluvieuse et nocturne : tout ce que j'aime !

Nous sommes en 1987 lorsque le duo Blues Trottoir produit ce qui sera son unique grand tube. Formation composée de Clémence Lhomme au chant, qui connût un certain succès dans les 90's avec le titre "Tu Tombes Les Larmes", et Olivier Defays le saxophoniste, qui se trouve être le fiston d'un certain Pierre Richard.

Un morceau qui obtint une très belle 6ème place au Top 50 un soir de novembre 1987.


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo



En cadeau, "Tu Tombes Les Larmes" de Clémence Lhomme, morceau de 1995 avec Louis Bertignac à la composition.





jeudi 22 juillet 2010

Aerosmith - Rag Doll (1988)


(c) lescharts.com


Je ne suis pas le plus grand fan d'Aerosmith du monde, mais y a quand même quelques chansons de leur production que j'aime bien. Notamment celle-ci, intitulée "Rag Doll", disponible sur leur album "Permanent Vacation" sorti en 1987. Un peu la fin de la traversée du désert pour ce groupe qui avait eu bien du mal à subsister dans le début synthétique des 80's. Heureusement RUN DMC est passé par là.

Un clip d'Aerosmith très habituel : Steven Tyler qui montre sa tronche improbable et tombe toutes les filles, Joe Perry tape son solo de guitare sous plusieurs angles, y a de la minette, des voitures, un groupe en mode concert. J'aime beaucoup celle-ci pour la p'tite touche de saxophone et le rythme assez calme de la batterie. La dernière minute du clip est également relativement marrante.

Tiens encore un clip signé Marty Callner, c'est sa semaine à lui !





mercredi 21 juillet 2010

Alain Delon - Comme Au Cinéma (1987)


(c) lescharts.com


73ème seulement dans les charts français, un classement indigne d'Alain Delon : il ne vous remercie pas de ne pas avoir acheté le disque d'Alain Delon.

Et pourtant, au delà des paroles d'un narcissisme effrayant mais ô combien honnêtes et lucides vis à vis de ce personnage haut en couleurs, aux amitiés parfois peu recommandables et à la vie privée plus que dissolue, l'on trouve tout de même (tout du moins moi) que l'ambiance musicale de cette charmante petite production de 1987 ne jure en rien avec le cahier des charges mélodique de l'époque : ambiance feutrée, petites nappes de piano loin d'être vilaines, plus un petit saxo bien plaintif : très sincèrement, j'aimais beaucoup ce titre quand j'étais gosse, et j'avoue que même s'il prête à sourire des années plus tard, il n'en demeure pas moins très écoutable... Musique de Romano Musumarra au passage.

La cinquantaine triomphante, Alain Delon nous gratifie de son plus beau sourire et de gestes assez exceptionnels (cette arrivée à 0'20" les poings serrés au ralenti est à chialer de rire...) et de réflexions humaines de très grande qualité : "Le meilleur rôle d'un homme public, c'est de ne jamais ressembler à ses critiques".

Respect monsieur Delon, ça change de "Paroles, Paroles" avec Dalida, mais cette faculté de chanter en parlant me fascinera toujours ^^






mercredi 14 juillet 2010

Bruce Springsteen- Jungleland (1975)



Le Boss, une des plus belles pièces de l'histoire du rock américain. Bruce Springsteen, c'est le rockeur social par excellence, celui qui est à l'écoute de son pays, de ses maux, de ses douleurs, de son mal être : en un mot, un type proche du peuple américain et de ses racines, et non pas du côté bling bling et tape à l'oeil dont on nous abreuve à longueur de journée de par chez nous petits européens, pour nous faire rêver à un Eldorado lointain et séduisant.

D'une noirceur et d'un pessimisme parfois très marqué, il n'en demeure pas moins que ses textes et ses musiques savent faire ressortir une douce mélancolie, une vision réaliste des choses et du quotidien des petites gens, tout en laissant toujours une pointe d'optimisme. Peindre le tableu en rose n'est pas sa fonction première, mais le noircir totalement non plus, Bruce décrit la vie, la vraie, avec ses hauts, ses bas, ses moments de doute et de peine, tout en célébrant à chaque chanson l'humanité qui se trouve en chaque personne, quelle que soit sa strate sociale, quelle que soit sa couleur de peau. L'archétype même du chanteur engagé et citoyen par excellence.

En 1975, Bruce a un peu de mal à se faire une place au soleil des charts américains. Ses deux premiers albums, aux qualités indéniables, n'ont pas encore trouvé leur public, ou tout du moins ne réalise pas les scores commerciaux escomptés. Alors arrive en 1975 le cultissime "Born To Run", album de la dernière chance, qui se transformera en album de la naissance d'une icône.

40 minutes de bonheur, de rock, de ballade, d'émotion, de tristesse, de gaiété, 40 minutes qui résument la vie américaine au sens général, 40 minutes qui font frissonner voire pleurer. C'est avec le E Street Band, fabuleux groupe de musiciens (le regretté Danny Federici à l'orgue, Roy Bittan au Piano, Steven Van Zandt à la guitare, Max Weinberg à la batterie, Garry W. Tallent à la basse et le sublissime Clarence Clemons au saxophone), qu'il enregistrera cet album considéré comme l'un des plus grands albums de tous les temps ( ce que je plussoie très aisement).

L'album se termine par une chanson d'une dizaine de minutes, "Jungleland", moment d'une grâce que je trouve incroyable, où chaque instrument est magnifié (l'intro au piano, la montée de l'orgue, le solo de guitare, sans parler de cet exceptionnel solo de saxophone qui me fiche le frisson à chaque fois). Morceau épique contant l'histoire d'un petit caïd tiraillé entre l'amour et un rapport conflictuel avec les forces de l'ordre qui causera sa perte, "Jungleland" est décomposé en plusieurs parties. Une structure à plusieurs étages qui montre tout le talent du Boss pour narrer ce genre de petite histoire.

Chapeau l'artiste, j'attends ton prochain passage en France de pied ferme ;-)

Deux versions pour cette merveille, une de 1975 à l'Hammersmith Odeon de Londres, avec un bon vieux bonnet rasta.





La 2ème, remarquable également, 26 ans plus tard à New York City


samedi 3 juillet 2010

George Harrison - Got My Mind Set On You (1987)


(c) lescharts.com


Superbe titre du regretté George Harrison, ex-Beatles : il avait moins d'aura et d'influence que Paulo et John, mais il n'en demeure pas moins qu'il aura offert tout le long de sa carrière solo de très bons albums, ainsi que quelques morceaux relativement marquants à l'oreille. Je vous ai choisi peut être le plus commercial de tous, mais il faut dire que le titre est accrocheur (n°1 au Billboard US, 2ème en GB, et seulement 19ème de par chez nous), et qu'il a en plus un clip qui m'avait particulièrement marqué dans mon jeune temps. Un clip où il est seul avec sa guitare et sa chaise, et dans lequel il semble qu'une certaine tendance à la taxidermie prononcée ait été mise en avant (c'est particulier, il faut le voir chez soi...)

Bref, quoiqu'il en soit, un clip animé, du saxo, une bonne rythmique, en gros tout ce que j'aime ^^. Un clip signé Gary Weis, dont je reparlerai à l'occasion vu qu'il a réalisé une vidéo mythique d'un groupe de 4 donzelles US fortement marquées par l'Egypte.





En cadeau, une autre version vidéo toujours signée Gary Weis (sympatoche, mais moins que l'autre, à mon humble avis). On y reconnaîtra (ou pas) Alexis Denisof, que vous avez peut être vu il y a quelques années dans Buffy et Angel (ça ne nous rajeunit pas tout ça)





Enfin, puisqu'il s'agit d'une reprise, voici la version originale signée James Ray, en 1962.




dimanche 27 juin 2010

Viktor Lazlo - Pleurer Des Rivières (1987)


(c) lescharts.com


Bien belle adaptation d'un standard jazzy de 1953 interpreté par Julie London et multi repris depuis (entre autres par Björk, Ella Fitzgerald, en passant par Barbara Streisand, Diana Krall, Ray Charles, Sam Cooke...), "Pleurer Des Rivières" est un des plus grands succès de Viktor Lazlo (Sonia Dronier dans la vraie vie de tous les jours), une des égéries de la mode et une des plus belles chanteuses mélancoliques des années 80.

Après avoir été notamment repérée "physiquement" dans le clip d'Axel Bauer "Cargo De Nuit" (la scène de douche, c'est elle...), puis avoir percé avec le fabuleux "Canoë Rose" (dont je vous parlerai un de ces 4, promis...), Viktor Lazlo se spécialise totalement dans un style musical faisant la part belle au jazz (saxo notamment ^^), au spleen et à la mélancolie : sa voix relativement grave se mariait parfaitement avec les standards du jazz qu'elle reprenait avec talent. Comble de la reconnaissance, elle fut présentatrice du Concours Eurovision de la Chanson en 1987 en Belgique (un de mes premiers souvenirs d'Eurovision, où elle avait une robe absolument magnifique signée Mugler, pareil j'en reparlerai ^^)

Elle fut 27ème au Top 50 français avec ce titre en mars 1987.

Elle continue à chanter aujourd'hui, tout en ayant une carrière d'actrice à côté (elle faisait parti de l'équipe de choc des mulets de la "Brigade Navarro" avec Anthony Dupray, Filip Nikolic, Nathalie Vincent, bref du très lourd...). Perso, je l'ai toujours préféré en tant que chanteuse...





Comme convenu, l'original de Julie London (magnifique)






Vanessa Paradis - Joe Le Taxi (1987)


(c) lescharts.com


Le 1er août 1987, une nouvelle lolita prend les commandes du Top 50. Elle a 14 ans, s'appelle Vanessa Paradis, et va devenir en l'espace de quelques semaines une star monumentale en France et dans toute l'Europe, son titre étant un succès partout où il passa sur les ondes (à l'exception des States...).

Improbable texte narrant la vie somme toute banale d'un chauffeur de taxi déambulant dans les rues de Paris, au son d'anciennes gloires de la rumba et du mambo (rumba pour Xavier Cugat, l'espagnol, Mambo pour Yma Sumac la péruvienne), avec quelques "broubrou" (oui ça fait ptet pas vraiment "broubrou" mais bon ^^) de saxo pour accompagner la mélodie, le fait qu'il soit chanté par une gamine de 14 piges ne le rend qu'encore plus bizarre... Mais après tout, pourquoi pas...

Vanessa connût donc une notoriété fulgurante qui entraîna une jalousie incroyable dans toute la France : on entendait des choses à la téloche et dans les cours de récré de l'époque, c'était assez hallucinant (et pas très joli). Enfin bref, quoiqu'il en soit, la p'tite Vanessa a réussi à surmonter toutes ces moqueries, ces railleries et ces méchancetés, entama une carrière d'actrice plutôt réussie, et s'envola pour les States afin d'y retrouver Lenny Kravitz. D'autres ont moins bien géré la gloire immédiate pour le coup.

Le clip de cette chanson, malgré sa simplicité, reste relativement mémorable et imprimé dans les mémoires...Pourtant, Vanessa a l'air de s'emmerder à répéter toujours le même petit mouvement dans son sweat taille XXXXXL..

Bref, 11 semaines en tête du Top 50, c'est pas tout donné à tout le monde, même avec un clip passe-partout de prime abord (signé Jean-Sébastien Deligny, responsable aussi de celui de "Mademoiselle Chante Le Blues" de Pat Kaas (beuuuh)





En cadeau, une prestation live de l'époque (enfin live, un p'tit peu play-back quoi)





La version espagnole (ça coûte pas plus cher)





Et enfin une version 2009 que je trouve pas trop mal





C'est en octobre que Vanessa laissera sa place à un groupe de rock Tex-Mex, avec une reprise plutôt sympa...

To Be Continued...

samedi 26 juin 2010

Julien Clerc - Coeur De Rocker (1983)


(c) bide-et-musique.com


La meilleure période de Julien Clerc pour moi, c'est celle des débuts des 80's : des textes très légers, un oubli du bêlement, une attitude très branchée dans des clips hautement imagés, et surtout une utilisation judicieuse du saxophone. "Coeur de Rocker", c'est un peu tout ça à la fois...

Je n'ai pas trouvé le réalisateur du clip en question, bien dommage... Il vaut des points, et sur mon barême perso, il obtient 2 points bonus pour la claque en rythme sur les claps : j'adore ! (m'en faut peu, je sais ^^)





En cadeau, une petite captation de "Cadence 3", excellente émission musicale animée par ce sacré Guy Lux




vendredi 25 juin 2010

George Michael - Careless Whisper (1984)


(c) lescharts.com


The Ultimate Slow of the 80's : un solo de saxo d'anthologie, un George à la voix de velours, une mélodie de lover comme c'est pas permis : on savait faire de la musique de compet' dans les 80's !

Il s'agit du tout premier single en solo de Georgios Kyriakos Panayotou, petite parenthèse qu'il s'était permise en plein Wham glory. Il faut reconnaître qu'il a eu le nez fin, et puis surtout quel clip avec un cahier des charges à l'onglet "romantisme" bien chargé : images de nuit, scènes d'amour avec les stores vénitiens (fameux), les sourires, la tristesse, la beuglante face caméra avec brushing, le coucher de soleil solitaire à la fin (encore que solitaire, c'est pas dit...). Une merveille signée Duncan Gibbins.

Bref un monument tout simplement. 1er en Angleterre et au Billboard, 3ème en France en février 1985.





En cadeau, un live de Wham sur ce morceau, pour apprécier en prime et en vrai le solo de sax de Steve Gregory.





Et bon anniversaire à George qui fête ses 47 ans aujourd'hui

dimanche 20 juin 2010

Michel Sardou - Le France (1975)


(c) lescharts.com


35 ans après, elle n'a pas pris une ride ! Merci Michel le visionnaire, et aussi merci les Bleus pour tout ce bonheur ! En attendant que vous ridiculisiez encore un peu plus votre maillot et vos supporters, chaque jour vous me faites rêver un peu plus que la veille ! Chapeau les rigolos !

Un tube mythique de Michel ("Un Corps Mort Pour Des Cormorans", si c'est pas du génie ça), issu de l'album "La Vieille" sorti en 1975, à l'apogée de sa période contestataire (y en a pour tout le monde et tous les goûts sur cet album d'exception, mon préféré d'entre tous !). Et, de plus, Le France sera numéro un des charts français pendant 6 semaines.





Et en cadeau, la face B, "Fais des Chansons" avec son rythme un poil reggae au départ, devant un auditoire hautement gratiné (l'accolade avec Johnny à 1'45, j'en chiale tellement c'est bon ^^) et un saxo de toute beauté !





dimanche 6 juin 2010

Karen Cheryl - A L'Envers A L'Endroit (1987)


(c) lescharts.com


Sans doute le plus beau lapsus de toute la carrière de Jean-Pierre Foucault, qui à la fin de la prestation de Karen dans Sacrée Soirée la remercia pour son titre... "Par Devant, Par Derrière".

Karen Cheryl, c'est une version remixée de la Carène Cheryl des années 70 qui avait eu un succès absolument phénoménal (plusieurs sources parlent de 20 millions de singles vendues tout de même). Désignée pour être la nouvelle Sheila , la jeune Isabelle Morizet, tout auréolée d'un prix du Conservatoire... de batterie (c'est pas des cracks, elle a de jolis biceps en plus) s'est donc retrouvée propulsée en tête des charts français avec des titres comme "Sing To Me Mama", "Oh Chéri Chéri", "Les Nouveaux Romantiques", "Si"... dont je me ferai un plaisir de poster quelques extraits sous peu.

Puis c'est un peu la traversée du désert musical au milieu des 80's : elle conserve toujours une certaine notoriété grâce à la présentation d'émissions jeunesses comme Vitamine (rah le bon temps) sur TF1 et La Lucarne D'Amilcar sur Meuh6. Et en 1987, dans un ultime baroud d'honneur, elle tente un come back un peu plus musclé, avant une composition un peu moins fleur bleue que ses précédents morceaux, le fameux "A l'envers a l'endroit". Bilan des courses, ça n'a pas marché... mais moi j'ai toujours adoré ce morceau, totalement décomplexé, avec un bon rythme bien entraînant, une choré d'excellente facture, et surtout un saxo qui balance comme rarement. Bref du tout tout bon !

Plusieurs vidéos, celle de Sacrée Soirée tout d'abord





Avec le joli lapsus de Jean-Pierre





Une prestation pour l'emission "Embarquement immédiat" (avec des images maritimes de toute beauté)





Et enfin pour finir une fin d'émission de "La Classe" de Fabrice (a priori il devait faire chaud dans le studio...)







mercredi 2 juin 2010

Renaud - Ma Chanson Leur A Pas Plu...(1983)


(c) rateyourmusic.com


Du Renaud grande époque, un morceau génial, drôle, superbement ciselé avec son solo de guitare d'enfer et son saxo endiablé. La gouaille de Renaud Séchan est en verve sur cette chanson, issu de l'album "Morgane de Toi" sorti en 1983. C'est ma chanson préférée de Renaud, j'adore quand elle passe sur "Rire et Chanson" (de toute façon y a que là qu'on peut l'entendre...), du pur bonheur !!

La vidéo est d'époque, tirée du Cocoricocoboy... L'image n'est pas de super qualité mais n'empêche, ça fait super plaisir de revoir des bonnes vieilles images d'antan comme celles là





En cadeau, la face A du 45 Tours, "En Cloque" avec accordéon chez Michel (Champs Elysées)




lundi 31 mai 2010

Moving Pictures - Never (1984)


(c) lescharts.com


Superbe morceau entraînant, dansant, qui donne envie de bouger et de beugler comme un veau, tout droit en provenance du pays des kangourous, "Never" est essentiellement connue pour avoir superbement illustré la fabuleuse scène colériquo-triste de Kevin Bacon dans Footloose. Elle a été également utilisée à fort bon escient dans le film "Hot Rod", dont j'ai déjà parlé à de nombreuses reprises dans ces colonnes. 2 scènes que je vous laisserai apprécier à la suite de la captation télévisuelle du morceau (d'ailleurs, l'animateur coupe le saxo en plein effort, c'est très moche !)

Moving Pictures a duré une petite dizaine d'années, et ne s'est jamais vraiment relevé du succès et de la notoriété offert par Footloose. Ils eurent quand même leur heure de gloire dans leur pays d'origine.

Mais ce morceau, avec son bon vieux synthé, sa guitare qui ronfle, son saxo plaintif et cette bonne vieille voix typique 80's du chanteur brailleur (un peu dans le style Survivor d'ailleurs), c'est tout simplement monumental : je suis capable de me le passer 5 à 6 fois de suite ce morceau tellement il me file une pêche d'enfer !

Wouuuuuuuuuuuuuuuuh !












lundi 24 mai 2010

Spandau Ballet - Through The Barricades (1986)


(c) lescharts.com


Peut être une journée groupe anglais aujourd'hui, avec les Spandau Ballet, groupe londonien qui cartonna notamment dans les années 80 avec leur énorme single "True" (dont je parlerai une prochaine fois)...

Là, j'avais envie de douceur avec cette petite ballade (5 bonnes minutes au garrot quand même), magnifique mélange entre percussion au rythme militaire, petites notes classieuses à la gratte, quelques petits effets de synthé loin d'être vilains, et puis bien sûr "The Ultimate Classy Touch of 80's Pop songs" : le saxophone ^^

Ni vraiment rock, ni vraiment pop, ni vraiment jazzy, Spandau Ballet était un quintette aux goûts bien éclectiques, une recette bien ficelée avec en prime le chanteur frontman Tony Hadley qui faisait craquer les filles avec son physique et sa voix...

Le clip, quant à lui, hé bien j'adore. Tenir en haleine le spectateur avec une rigole d'eau pendant 2'30" avant l'explosion du milieu de la chanson, et son envolée de feuilles de papiers... Chapeau les gars, je sais pas qui l'a réalisé cui-là, mais vraiment bravo !





samedi 22 mai 2010

Julien Clerc - La Fille Aux Bas Nylons (1984)


(c) lescharts.com


Bon gros rythme entraînant, clip animé, son des années 80, petit coup de saxophone pour finir : il rentre totalement dans la charte de ce blog, ce morceau de Juju.

Je répare une grande injustice, je n'avais pas encore évoqué notre Julien Clerc national, qui après avoir longtemps bêlé dans les années 70, s'est engagé sur des terrains beaucoup plus pop dans les années 80, avec pour exemple "La Fille aux Bas Nylons" sorti en 1984, et 1er extrait de son album "Aime-Moi". Comme souvent chez Julien, une célébration de la femme dans sa beauté, ses mystères et son inaccessibilité. Julien est au taquet d'ailleurs dans le clip.

Je crois bien qu'il s'agit du tout premier clip réalisé par Jean-Pierre Jeunet. Un chouette clip à l'ambiance cartoonesque, et ses hommages appuyés à Betty Boop.

Un titre qui fit parti du classement du tout premier top 50, et qui atteint la 18ème place à son apogée.




lundi 10 mai 2010

Vanessa Paradis - Marilyn & John (1988)


(c) lescharts.com


Je le dis tout de go, c'est plus pour la chanson que pour le clip. Même s'il est réalisé par Bernard Schmitt, une des pointures francophones de la vidéo musicale des 80's (vidéaste attitré de JJG, Johnny,...), le clip ne casse vraiment pas trois pattes à un canard, et je pense que vu les personnages évoqués dans le texte, il y avait moyen de faire un clip un tantinet plus raccord avec cette bien jolie chanson.

Issue du tout premier album de Vanessa, "M. et J.", sorti en 1988. La chanson atteignit un très bon 5ème rang tout de même en septembre 1988 ; je l'aurai bien vu en tête du top 50 perso car il s'agit de ma chanson préférée de la plus sémillante lolita française des années 80 (un amour impossible malheureusement à l'époque, j'avais 8 ans, elle en avait 15...). J'adore le ton mélancolique de la mélodie, des paroles, du saxo, de sa voix, bref de tout : une chanson qui me rappelle toujours cruellement combien le temps passe vite, mais qui conserve cette petite note douce-amère qui me tient particulièrement à coeur... Nos-tal-giiiie ! ^^





En prime, une prestation télévisuelle hypra choucarde (dommage que les images soient un peu passables, mais bon c'est toujours mieux que rien...)





samedi 8 mai 2010

Etienne Daho - Week-End A Rome (1984)


(c) rateyourmusic.com


Seulement 61ème dans les charts français à une époque où le Top 50 ne l'avait pas encore rendu populaire, Etienne Daho et son "Week-End A Rome" font parti de mes petits chouchous éternels, de ces c hansons qui, dès que les premières notes s'égrènent me transportent dans un lointain passé, un peu comme sur un petit nuage : cool, tranquille, un peu mélancolique, de la pop synthétique comme je l'aime et dont la recette ne s'altère pas avec le temps qui passe...

Vous noterez pour la partie féminine la présence de Lio (un jour, je parlerai de sa frangine, il le faut), chanteuse lusitano-belge qui chante en italien dans un clip français... Vive l'Europe ! Et vive ce clip magnifique, réalisé par Thierry Monnet, avec tous ces petits inserts, ces petites vignettes, ces plans fixes (extraordinaire le dernier sur son fidèle destrier au clair de lune, et juste le pied qui bouge...), ces ballons multicolores. Une référence incontournable des 80's.

Extrait de son 2ème album, "La Notte, La Notte" sorti en 1984.






samedi 1 mai 2010

Blondie - Rapture (1981)


(c) lescharts.com


Joyeux fourre-tout, gentiment déglingos, et sans doute un des tout premiers morceaux de fusion entre le rock et le rap, "Rapture" est un morceau du groupe US "Blondie" from NYC, un combo emmené par un des sex symbols de l'époque, Debbie Harry.

A l'image du groupe qui était lui même hyper éclectique, navigant sans problème entre la pop, le jazz, le funk, le disco et la new-wave, sans compter quelques bons riffs de guitare bien sentis de temps à autre, ce morceau est un mix pour l'époque totalement improbable entre la chanson rock et le phrasé rap, que Debbie tient relativement bien...

Le clip quant à lui est assez merveilleux, des gestes saccadés, des chorégraphies hallucinantes, quelques combos impressionnants comme un indien tout droit sorti des Village People, une chèvre, bref un bon gros délire qui fait plaisir à voir.

Issu du 5ème album des New-Yorkais, "Autoamerican" (1980).





En cadeau, une prestation live très intéressante... Debbie a un peu vieilli certes, mais a 65 ans possède toujours une voix superbe...





mardi 27 avril 2010

Yves Simon - Amazoniaque (1983)


(c) lescharts.com


Même si les paroles quelque peu équivoques ne me parlaient pas spécialement à l'époque, j'adorais cette chanson quand j'étais gosse : aujourd'hui le fait de l'écouter me ramène invariablement à des images de ma prime jeunesse (ah les facéties de la mémoire...)

Yves Simon est un écrivain et chanteur qui exerce ses différents talents d'artiste depuis le début des années 70 : une vingtaine d'albums, une trentaine de romans et autres essais littéraires, bref un type prolifique et touche-à-tout...

"Amazoniaque" est une chanson typique du début des années 80, avec sa petite rythmique tranquille, cool et le petit coup de saxo qui arrive comme une fleur en plein milieu de la chanson. Le clip, qui fait la part belle à l'ombre et à la nuit (vous faites ce que vous voulez de l'intervention de la voix off au début dans la vidéo), correspond parfaitement à l'ambiance de la chanson à mon humble avis.

Tiré de l'album "USA/USSR" sorti en 1983.



Plus une captation télévisuelle de l'époque (je dirai une émission de FR3, mais me souviens pas du nom)


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