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dimanche 20 juin 2010

Madonna - La Isla Bonita (1987)


(c) lescharts.com


Le 11 juillet 1987, fini l'apéro, le Pernod, le sauciflard : l'heure n'est plus à la bectance et aux plaisirs de la table franchouillards en tête des hits parades français, mais à une petite leçon de flamenco-pop distillée par Madonna Louise Veronica Ciccone, plus communément aujourd'hui connue sous le seul nom de Madonna, la reine de la pop.

Si la pochette m'a toujours rebuté (certains extrême close-ups ont parfois sur moi des effets un peu rédhibitoires), la chanson (et le clip qui l'illustre) apar contre toujours été une de mes préférées de cette artiste qui a toujours su rebondir sur les modes et tendances aussi bien au niveau de l'image que du son. Il faut reconnaître que ce mélange guitare hispanique-conga et cette petite bluette distillée par la chanteuse rentrait parfaitement dans le cahier des charges d'un été 1987 relativement élevé au niveau du mercure.

5ème et dernier single extrait de "True Blue", et premier accessit au trône pour la Madone, après avoir frôlé le Graal avec "Into The Groove" ou "Papa Don't Preach".





Superbe morceau entraînant, coloré (elle est chouette quand même cette robe rouge), "La Isla Bonita" ne restera que 3 semaines sur le toit du Top 50, se faisant manger la soupe sur la tête par une petite jeunette de 14 ans bien de chez nous.

To Be Continued...

mardi 27 avril 2010

Madonna - Frozen (1998)


(c) lescharts.com


Exceptées les années 80 et le lot absolument incroyable de bons morceaux entraînants, simples et funkys que Madonna a sorti pendant cette époque bénie des dieux, il n'y a qu'un seul autre album de sa discographie qui trouve grâce à mes oreilles : Ray Of Light sorti en 1998. Il faut dire que le virage à 180 degrés consistant à s'assagir, à se détacher quelque peu des attitudes provocs à 3 francs, et surtout un retour à un peu de musique était franchement de bon goût. Sa rencontre avec William Orbit et le fait d'avoir embauché Craig Armstrong pour les arrangements de l'album n'y sont pas étrangers.

Mine de rien, le fait d'avoir été maman et d'avoir joué Eva Perron au cinoche juste avant , ça l'a un peu détendue, et ça a dû jouer pour cette nouvelle atmosphère plus modérée, plus calme. Un clip au bleu assez crépusculaire signé Chris Cunningham... Bien sûr comme d'habitude, on notera l'extraordinaire opportunisme de cette nana, qui a toujours su surfer sur les recettes qui marchent, à tel point qu'on finit par croire que c'est elle qui donne le signal de départ de chaque nouveau style musical sur lequel elle se penche : sinon comment expliquer qu'elle soit désigné comme artiste féminine la plus populaire de tous les temps ?