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mercredi 4 août 2021

Frédéric François - On s'embrasse, on oublie tout (1984)

http://hitparade.ch/cdimages/frederic_francois-on_sembrasse_on_oublie_tout_s.jpg?919081 

(c) lescharts.com


Hello ! Tiens, et si je faisais un truc débile, évoquer tous les morceaux qui ont été classés dans le Top 50 depuis le 03-11-1984. Je vais voir quand je vais me lasser (ce serait déjà beau que je finisse le tout premier top 50, je me connais)

Honneur au tout premier morceau en prenant le classement depuis le bas, le numéro 50. Et c'est une petite part de moi d'ailleurs, puisque mes deux premiers prénoms sont les mêmes que le nom de scène de Francesco Barracato : le chanteur romantique par excellence des 70's et des 80's, Monsieur Frédéric François.

Un de ces morceaux les plus connus, avec une mélodie qu'on croirait un peu emprunté à Dorothée dans l'intro, et un clip un peu particulier : poivrot joueur d'accordéon pendant les couplets, chanteur de charme en costard avec piano et champagne pendant le refrain. 

C'aurait été champagne de voir Fredo dire "On s'embrasse on oublie tout" en SDF mais bon, il y a un standing à respecter :)

Un titre coécrit avec Michel Jourdan, édité chez Trema (le même label de disque que Michel d'ailleurs, dont on parle tout de suite après ;) 2 semaines dans le Top, il montera jusqu'à la 43ème place la semaine suivante





En bonus, un passage télévisé chez Guy Lux époque Cadence 3 Ring Parade (Guy qui s'enflamme en annonçant "Embrasse-moi, on oublie tout" et Frédo un peu gauche avec son fil de micro, mais très pro,comme toujours





Et la face B, "Petite femme"

 

Michel Sardou - Les Deux Ecoles (1984)

 

(c) lescharts.com


48ème, Michel is back ! C'est là qu'on reconnaît les artistes d'exception : double présence dans un classement historique, pochette d'anthologie (mais qu'est-ce qui s'est passé ????) et chanson qui fut numéro un des hits parades 2 semaines durant l'été 84,  tout en créant la polémique avant même que le classement de C+ n'existe.

Une chanson qui s'inscrivit dans l'actualité de l'été 1984, comme le souligne fort bien cette chronique de Bertrand Dicale et qui participa au retrait du projet de loi Savary, visant à regrouper l'ensemble de l'enseignement sous le chapeau exclusif de la laïcité.

Michel est tellement balèze qu'il fait démissionner les ministres :)

Le titre arrivant en fin de vie le 03/11/1984, ce fut son unique semaine de présence au Top 50

Images d'archives provenant d'une petite émission de TF1 consacrée aux clips, Clignotant. Michel cloppe, l'ingé son donne tout à sa table, une vidéo de toute beauté ^^




Et en bonus, la face B, Los Angelien (avec un synthé magnifique :)




lundi 30 décembre 2013

Michel Sardou - Délire d'amour (1984)

 

 (c) lescharts.com


Numéro 49 de ce 1er Top 50 de l'histoire, on retrouve Michel, le seul, l'unique, avec cet excellent titre de l'album Io Domenico. On retrouve le quatuor magique de l'époque à l'écriture, Revaux, Delanoë, Bourtayre, et Michel pour un morceau au rythme entraînant, où Michel chante avec un feu ardent comme aux plus beaux jours. A noter une intro que n'aurait pas renié Haïm Saban & Shuky Lévy, les 2 maestros responsables de la merveilleuse bande son du non moins magnifique dessin animé "Les Mystérieuses Cités d'Or"

Un morceau qui atteindra la 10ème place la semaine suivante, son apogée, pour une présence totale de 18 semaines dans le classement

Un extrait d'un passage TV où Michel se prend veste sur veste, tout en décontraction. Quel cabotin ce Michel !




Et en bonus la face B "Une femme ma fille", titre inspiré par un poème de Rudyard Kipling. On a même droit à un petit sketch où Michel rend hommage sciemment ou pas à Louis de Funès (surtout à la fin)





samedi 26 mars 2011

Michel Sardou - Délire d'Amour (1984)


(c) lescharts.com


Ce soir, grand soir pour votre serviteur : je vais enfin voir le grand Michel en concert !!! Fêtons ça dignement avec un petit bijou de 1984, "Délire d'Amour", morceau au rythme synthétique digne de ses meilleures productions des années 1980 (sans doute son album le plus complet de cette décennie là). On retrouve Michel en train de faire le cabotin et le joli coeur, mais sans succès, avec déjà la cravate à moitié défaite (comme quoi ce petit détail vestimentaire ne date pas d'hier).

Après avoir pris un bon paquet de vestes, il s'en va dignement, veste sur l'épaule (on appréciera le petit effort de toréador tout en décontraction également).

On rigole, mais ce morceau se classa tout de même 10ème au Top 50 (il fit même parti des 50 morceaux pionniers du tout premier classement Nielsen-Ipsos cher à Marteau Esca.





En cadeau, une 'tite prestation live à Forest National





Vivement ce soir !!!!!

jeudi 24 mars 2011

Echo & The Bunnymen - The Killing Moon (1984)


(c) lescharts.com


Clip magnifique, chanson magnifique de ce groupe anglais originaire de Liverpool toujours en activité. Il s'agit sans doute de leur morceau le plus connu, qui avait été magnifiquement utilisé lors du début de ce film fameux qu'est Donnie Darko (vivement conseillé !)

Le clip a vraiment une esthétique très chouette, par contre j'ai beaucoup de mal à trouver le réalisateur de cette belle vidéo. Anton Corbijn est crédité à la réal. de plusieurs de leurs clips postérieurs... d'ici à ce que ce soit lui...





Issu de l'excellent album "Ocean Rain" sorti en 1984, et dont l'écoute intégrale vous est chaudement recommandée :)


mercredi 23 mars 2011

Bruce Springsteen - Dancing In The Dark (1984)


(c) lescharts.com


En 1984, la Bossmania déferle sur le monde entier (bon, à part en France, bien sûr, où le titre ne se classera qu'à une malheureuse 30ème place). Avec l'album "Born In The USA", Bruce Springsteen envahit les ondes avec des morceaux rocks FM du meilleur goût et d'une efficacité rares (7 singles tout de même, ce qui est honnête sur un album de 12 morceaux).

"Dancing In The Dark" reste dans les mémoires, car il s'agit sans doute de la première tentative de la part de Bruce de s'illustrer dans l'exercice si particulier du scopitone. On ne peut pas parler ni de franche réussite ni d'une originalité extraordinaire, car faire du play-back filmé devant une audience type concert, on a déjà vu plus novateur... Et en plus Bruce n'a pas l'air terriblement à son aise.

Un clip qui a surtout un nom assez ronflant à la réal., un certain Brian de Palma (dont on ne reconnaît pas forcément tout de suite les principales qualités) et qui fût l'occasion pour la toute jeune Courteney Cox de montrer son joli minois (il lui a fallu quand même 10 ans pour éclater au grand jour avec Friends...).




En cadeau bonux, une superbe prise alternative, avec bretelles intégrées, toujours réalisé par Brian de Palma : il aurait été vraiment champagne de faire de cette vidéo un clip officiel.





Plus une petite version live, car Bruce en live, y a que ça de vrai : reviens nous voir Bruuuuuuuce !!!





Il y a plein de covers toutes molles de ce morceau (Pete Yorn, The Temper Trap, Teagan & Sara, Amy McDonald...) dont je vous fais grâce : alors oui, je vous l'accorde, une chanson avec des paroles assez sombres comme celle-ci pourraient se prêter à un rythme mollasson et mou du genou... mais non ! Et puis d'abord, on oublie pas impunément la petite touche de saxo de Clarence Clemons, non mais !


vendredi 30 juillet 2010

Buzy - Adrian (1984)


(c) bide-et-musique.com


Très chouette clip réalisé par Hilton Mc Connico, artiste américain auteur de nombreuses pubs dans les 80's. Un beau petit travail, avec crédits et tout le tremblement : à mon avis, Laurent Boutonnat et sa muse La Vilaine Fermière ont dû s'en inspirer un tantinet quelques années plus tard, avec Libertine et consorts... Il s'agit sans doute ici d'un des tout premiers travaux aussi aboutis en terme de vidéo-clip français...

Marie-Claire Girod aka Buzy, eût son heure de gloire au début des années 80, jusqu'au titre "Body Physical". Depuis, c'est un peu plus le circuit underground qu'elle emprunte, mais elle continue gaillardement son petit bonhomme de chemin...

"Adrian" était déjà assez particulière pour un morceau des années 80 je trouve. La voix est atypique, le texte aussi, mais l'ensemble bien que pas forcément hyper accessible n'en demeure pas moins intrigant et pas inintéressant loin s'en faut. Le clip me plaît beaucoup avec toute sa symbolique de masque, de croix et de couleurs (l'explosion de liquide rouge m'a beaucoup plu sur le coup des 4 minutes, et l'atmosphère de la vidéo, assez malsaine avec tous ses masques, est bien foutue, à mon humble avis...)






mercredi 28 juillet 2010

Ivan - Fotonovela (1984)


(c) lescharts.com


Un peu d'italo-dance espagnole : oui, après tout rien ne l'interdisait, "Vamos A La Playa" (ohoh) était également un morceau espagnol.

Nous avons affaire ici à Ivan, de son vrai nom Juan Carlos Ramos Vaquero, qui perça dans le métier avec une reprise d' Alain Bashung qui n'avait rien de honteux. "Fotonovela", son titre le plus connu, atteignit même la 3ème place en France en mars 1985, en pleine Jeanne Mas mania.

Le titre était plutôt sympa, mi-dansant, mi-romantique, avec ses petits violons, et un petit xylophone pas tiré des gaufrettes. Le clip était également plutôt sympathique avec la coupe d'Ivan bien typée, plus le carrelage en mode échiquier (les petits détails qui vont bien ;))








mardi 20 juillet 2010

Twisted Sister - I Wanna Rock (1984)


(c) rateyourmusic.com


Un peu de glam et de heavy metal avec ce très bon groupe new yorkais au maquillage et aux tenues outranciers qu'est Twisted Sister. Emené par le guitariste Jay Jay Franech et le chanteur très charismatique Dee Snider, ils furent un des très grands noms de la scène hard rock en 1984 avec un très bon album "Stay Hungry", dont sera également tiré l'excellent "We're Not Gonna Take It".

Comme quoi niveau clip, Britney Spears et ses danses de cours de lycée n'ont rien à inventer. Van Halen et Twisted Sister étaient déjà passés par là 15 ans auparavant. L'acteur qui joue le grand méchant professeur s'appelle Mark Metcalf, il fut pendant plusieurs années le rôle du Maître dans Buffy contre les Vampires (avec beaucoup plus de maquillage, il est vrai).

Un clip réalisé par Marty Callner, très grand nom de la vidéo musicale américaine, notamment chez les hardos (plein de clips pour Kiss, Aerosmith, Pat Benatar, Bon Jovi et consorts).






WHAT ARE YOU GONNA DO WITH YOUR LIFE ?????


I WANNA ROCK !!!!

samedi 17 juillet 2010

Fun Fun - Colour My Love (1984)


(c) lescharts.com


Grand, très grand moment de n'importe quoi de ce duo d'italo disco des années 80. Les charmantes Francesca Merola et Roberta Servelli sautent, dansent, et déploient une énergie digne d'un cours d'aérobic dans ce clip très court, où l'on appréciera à sa juste valeur une joute à l'épée d'une intensité remarquable. Les ceintures colorées de nos deux chanteuses sont également à noter. Un duo qui perdurera jusqu'à l'époque de la dance en 1994.

A l'écriture, on retrouve d'ailleurs Ivana Spagna, qui aura sa petite carrière solo un peu plus tard (j'en reparlerai avec grand plaisir d'ailleurs, notamment "Call Me")

J'adore !





En cadeau, la version maxi, parce que rien ne vaut les 12" des 80's.




vendredi 16 juillet 2010

Alphaville - Forever Young (1984)


(c) lescharts.com


Retour en Allemagne dans les années 80 avec ce magnifique groupe de new-wave qu'est Alphaville. Le trio, dont j'ai déjà parlé à deux reprises dans ces colonnes, sortait en 1984 ce magnifique morceau éponyme à leur tout premier album, une ballade qui nous ramène invariablement à cette période dorée et magique, et qui file un bon p'tit coup de vieux aussi (pas grave, tant qu'onr este jeune dans la tête, c'est le principal^^)

Morceau qui montera au 13ème rang français en 1985, "Forever Young" était également doté d'un clip bien dans l'esprit, que je vous laisserai décrypter à votre guise.Un peu à la manière d'un "Russians" de Sting, une chanson qui stigmatise la Guerre Froide, et aspire à la paix fraternelle. Une chose est sûre : c'est que c'est beau !

Deux versions d'ailleurs pour ce clip, la première mystique, la seconde un peu plus équestre et posée.







La version club de l'époque (perso je préfère l'originale, mais quand même elle avait un certain cachet celle-ci)




Un p'tit live de 2005 en Russie, pour montrer que ça dépote encore pas mal






jeudi 8 juillet 2010

Bonnie Tyler - Holding Out For A Hero (1984)


(c) lescharts.com


Footloose + Bonnie Tyler = chef d'oeuvre des années 80 avec une batterie synthétique du feu de dieu. Un pur bonheur auditif et visuel avec une vidéo digne des plus grands clips de Kate Bush (ah ces drapés sur fond noir avec un simple phare au loin qui illumine, j'en ai des frissons de dégoût). Mais bon la crinière de Bonnie, la voix rauque, le rythme incroyable et endiablé, le remake des Granges Brûlées et tous ces beaux paysages invitent aux voyage et à l'évasion.

Prochain CD à acheter, un best-of de Bonnie, ça urge ! ^^








samedi 3 juillet 2010

Jean-Pierre Mader - Disparue (1984)


(c) lescharts.com


Un des hymnes de 1984, que l'on doit au toulousain Jean-Pierre Mader, ou Mader tout court à l'époque comme il signait ses pochettes de 45 Tours (un peu comme Michel par ailleurs).

"Disparue" c'est le tout premier tube de Jean-Pierre, un rythme pas franchement joyeux avec une basse bien marquée et du bandonéon (synthétique ? ou pas ? je ne sais...). Quoiqu'il en soit, c'est une signature relativement singulière que les esgourdes de l'époque n'ont pas pu oublier , trouvable sur toute bonne compil' française des 80's qui se respecte.

L'enregistrement vidéo est chiche certes, mais avec un sweat fun et bigarré, plus une joueuse de bandonéon masquée relativement intrigante. La grande époque quoi !

28ème lors du tout premier top 50 de l'histoire, il monta jusqu'à la 18ème ( a priori, le morceau atteignit la 7ème place plus tôt dans le temps).




vendredi 25 juin 2010

George Michael - Careless Whisper (1984)


(c) lescharts.com


The Ultimate Slow of the 80's : un solo de saxo d'anthologie, un George à la voix de velours, une mélodie de lover comme c'est pas permis : on savait faire de la musique de compet' dans les 80's !

Il s'agit du tout premier single en solo de Georgios Kyriakos Panayotou, petite parenthèse qu'il s'était permise en plein Wham glory. Il faut reconnaître qu'il a eu le nez fin, et puis surtout quel clip avec un cahier des charges à l'onglet "romantisme" bien chargé : images de nuit, scènes d'amour avec les stores vénitiens (fameux), les sourires, la tristesse, la beuglante face caméra avec brushing, le coucher de soleil solitaire à la fin (encore que solitaire, c'est pas dit...). Une merveille signée Duncan Gibbins.

Bref un monument tout simplement. 1er en Angleterre et au Billboard, 3ème en France en février 1985.





En cadeau, un live de Wham sur ce morceau, pour apprécier en prime et en vrai le solo de sax de Steve Gregory.





Et bon anniversaire à George qui fête ses 47 ans aujourd'hui

lundi 21 juin 2010

Talk Talk - Such A Shame (1984)


(c) lescharts.com


Un monument de la post new wave qui commençait à prendre un peu de plomb dans l'aile en 1984, pondu de fort belle manière par les anglais de Talk Talk, excellent quartet qui, en 10 ans d'existence (de 1981 à 1991), fit preuve d'un éclectisme musical rare, ne reniant à aucun moment leurs goûts et leurs préférences, quitte à décontenancer les fans de la première heure.

Tiré du cultissime "It's My Life" sorti en 1983, "Such A Shame" est le morceau le plus connu de ce groupe avec "It's My Life" dont j'aurai l'occasion de reparler plus tard. Avec ces barrissements au début du morceau, et ces petites notes au synthé qui sont devenues un hymne ("Tatatin Tatatin, tatatatiiin") notamment pour la Peugeot 205 (séquence nostalgie après le clip ^^), c'est une des chansons des 80's qui me fait le plus d'effet, en me rendant à la fois euphorique et mélancolique d'une époque ô combien aimée et chérie, mais totalement révolue aujourd'hui (pffff, mais quel chialou je fais moi...)

Enfin, bref, dotée qui plus est d'un clip excellent signé Tim Pope, avec un Mark Hollis et sa tronche totalement démonstrative de bout en bout, c'est une merveille et puis c'est tout ! 7ème du Top 50 en mars 85.





Renault avait Robert Palmer et son "Johnny and Mary", Peugeot et sa 205 avaient donc "Such A Shame" (grandiose)





Et enfin, la petite reprise de Sandra "les Jolies Fossettes" Cretu (je ne sais pas si c'était nécessaire, mais bon...)




lundi 14 juin 2010

Nena - Irgendwie, Irgendwo, Irgendwann (1984)


(c) lescharts.com


Magnifique morceau de Nena datant de 1984, soit sa grande période de gloire, juste après l'avènement international de 99 Luftballons. Un titre tiré de Feuer And Flamme" son 4ème album.

La chanson est très bonne, les 2 clips qui l'illustrent sont de toute beauté.

Le 1er est un savant mélange entre délire egyptien, ninja et katana, fantassin et une ambiance à la "Thriller" de Michael Jackson... Bref un joyeux bordel sans queue ni tête comme on les aime !





Le deuxième est plus détendu, à base de chorégraphie en roller et de boucle d'oreilles qui ont a priori quelque peu inspirées Jem Et Les Hologrammes (mais si, c'est les mêmes ^^)








Et pour être complet, la version album de 7 minutes qui claque !






lundi 31 mai 2010

Moving Pictures - Never (1984)


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Superbe morceau entraînant, dansant, qui donne envie de bouger et de beugler comme un veau, tout droit en provenance du pays des kangourous, "Never" est essentiellement connue pour avoir superbement illustré la fabuleuse scène colériquo-triste de Kevin Bacon dans Footloose. Elle a été également utilisée à fort bon escient dans le film "Hot Rod", dont j'ai déjà parlé à de nombreuses reprises dans ces colonnes. 2 scènes que je vous laisserai apprécier à la suite de la captation télévisuelle du morceau (d'ailleurs, l'animateur coupe le saxo en plein effort, c'est très moche !)

Moving Pictures a duré une petite dizaine d'années, et ne s'est jamais vraiment relevé du succès et de la notoriété offert par Footloose. Ils eurent quand même leur heure de gloire dans leur pays d'origine.

Mais ce morceau, avec son bon vieux synthé, sa guitare qui ronfle, son saxo plaintif et cette bonne vieille voix typique 80's du chanteur brailleur (un peu dans le style Survivor d'ailleurs), c'est tout simplement monumental : je suis capable de me le passer 5 à 6 fois de suite ce morceau tellement il me file une pêche d'enfer !

Wouuuuuuuuuuuuuuuuh !












dimanche 30 mai 2010

U2 - Pride (In The Name Of Love) (1984)


(c) lescharts.com


Tiens, ça faisait longtemps que je n'avais pas évoqué ce groupe que j'adore pour ses vieilles chansons, et que je trouve imbuvable depuis quelques temps. U2, c'est une institution, une machine à créer et partager du rêve dans les stades, un groupe qui se repose sur son nom aujourd'hui (quoique peut être que le prochain album sera vraiment extraordinaire, comme No Line On The Horizon se devait de l'être...).

Je suis un peu dur avec eux, parce que des groupes qui existent depuis 30 ans et qui tiennent musicalement encore la route, y en a pas des masses. Mais quand on s'autoproclame plus grand groupe de rock du monde, pour moi y a un statut à défendre et à mériter.

Alors les gars, le jour où vous nous ressortirez quelque chose d'aussi énorme que "Pride", je ne dirai rien et je me contenterai d'apprécier et d'applaudir. Vous savez ce qu'il vous reste à faire les mecs ^^

Un titre issu de l'excellent "The Unforgettable Fire", 4ème album de la formation irlandaise.

Et 3 versions du clip, réalisées par Anton Corbijn











Plus un p'tit live, ça fait jamais de mal, surtout de cette époque





Et en cadeau, la face B, "Boomerang II" (la vache, même les faces B étaient pas dégueu...)





mercredi 26 mai 2010

Douchka - Mickey, Donald Et Moi.. (1984)


(c) lescharts.com


Qu'est-ce qui est le plus extraordinaire dans ce clip ? La chanson, un summum de l'écurie Disney ? La sémillante et pétillante Douchka Esposito, qui du haut de ses 21 ans, entamait ici une carrière d'égérie Disney qui allait perdurer durant toutes les années 80 ? La chorégraphie menée d'une main de maître pendant plus de 4 minutes ? le solo de guitare sur les nappes de violon pendant la dernière minute ? le t-shirt de Minnie fièrement arboré par le danseur Alexander Bedrowski (petit cousin de Noureev), à bloc pendant toute la chanson ?

Je crois que c'est un savant mélange de toutes ses petites composantes qui font de ce merveilleux clip un des sommets de mon enfance... C'est à chaque fois un émerveillement de revoir ces images, que je connais depuis 25 ans, mais qui m'éclatent toujours autant. Du plaisir !

Un titre qui occupera la 12ème place du Top 50 en 1984, et qui approchera le demi million de 45 tours vendus...





Sage et voyou
Le coeur tendre un peu flou
On s'aime comme dans les bandes dessinées



En cadeau, "1 + 1 = 2 enamorados", la chanson originale de Luis Miguel, jeune chanteur mexicain...





samedi 22 mai 2010

Al Corley - Cold Dresses (1984)


(c) lescharts.com


Al Corley, un des chouchous américains de la France, n'a pas réussi à atteindre les sommets des hits parades avec son deuxième énorme morceau, "Cold Dresses", mais nonobstant il obtiendra une bien belle 5ème place en septembre 1985.

Perso, je crois que je préfère ce morceau à "Square Rooms". Energie, rythme, guitare insolente, Al qui chante comme s'il allait rendre son petit déjeuner : un titre à se repasser en boucle dans l'autoradio K7.

Et que dire du clip, avec des effets d'éclairage exceptionnels, et une leçon de danse par Al qui donne le tournis tellement c'est magnifique. Une bonne vieille barre de rire comme on les aime !





Et comme on ne crache jamais sur une version maxi d'Al Corley, en v'là