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lundi 12 juillet 2010

Journey - Don't Stop Believing (1982)


(c) lescharts.com


Envolée extraordinaire pour cette ballade rock qui monte, qui monte, dans le chant, dans les guitares, dans le synthé. Un petit je ne sais quoi de magique, d'intemporel aussi (pas spécialement en France où le groupe n'est pas loin d'être inconnu, ce qui est une honte...).

J'ai cherché pendant de longs mois un éventuel clip pour ce morceau, mais rien à faire... Je poste donc une version live, ainsi que la toute fin de l'ultime épisode de cette fabuleuse série qu'est "Les Sopranos", et que la chanson illustre à différents niveaux de lecture (pour ceux qui n'ont pas encore vu cette monstrueuse série, ne vous gâchez pas le plaisir si vous décidiez un jour de franchir le pas)

Extrait de l'album "Escape" sorti en 1981, le 7ème effort de ce très bon groupe californien.








Michel Sardou - Afrique Adieu (1982)


(c) lescharts.com


Ayé, la 19ème Coupe Du Monde de Football est finie. Que retiendrons-nous au final ?

- Que la France a su faire honneur à son maillot

- Que Diego Forlan est un joueur magnifique

- Que les Hollandais ont démontré en un seul match un potentiel collectif de Van Bommelitude incroyable

- Que Diego Maradona est un piètre selectionneur

- Qu'il valait mieux pour les espagnols qu'Iniesta soit blessé les six premiers mois de la saison avec le Barça pour être au top à la Coupe Du Monde, ça aide bien

- Que donner la finale à arbitrer à un anglais juste pour se faire pardonner le but non validé à Lampard en 1/8ème contre l'Allemagne, c'était franchement pas une bonne idée.

- Que plus le temps passe, et plus les bons matchs de football de haut niveau se font rares

- Qu'il serait chouette que le Brésil rejoue un peu au football un de ces 4, surtout chez eux lors de la prochaine Coupe du Monde


Bref bravo l'Espagne pour son titre. Restez humbles (ce sera pas facile ^^) et continuez à jouer au foot, et on restera bons amis.


Pour fêter ça, un titre de circonstance de Michel, extrait de l'album de 1982. 6 minutes 40 de bonheur, interminables certes, mais distillées avec tellement de passion et d'envie que c'en est communicatif.

Et pour savoir où vont les eaux bleues du Tanganyika, la réponse est ici







mardi 22 juin 2010

Yazoo - Don't Go (1982)


(c) lescharts.com


Un bon vieux synthé comme on l'aime, animé par les doigts habiles de Vince Clark, l'un des membres fondateurs de Depeche Mode, fraîchement parti en 1981, et la voix bien grave d'Alison Moyet, ont fait de ce tube le morceau le plus connu de Yazoo en France.

Dans la grande lignée des groupes comètes, Yazoo se positionne à une place de choix puisque après 2 albums et 2 ans d'existence, Vince et Alison disent "Bonsoir Clara" à tout le monde. Alison partira dans une aventure solo qui perdure aujourd'hui, tandis que Vince Clark continuera exercer ses talents notamment au sein du groupe Erasure (j'évoquerai un jour, y a des morceaux qui valent des points).

"Don't Go" a été numéro 1 dans les charts britanniques, et 3ème en France tout de même. Tiré de l'album "Upstairs at Eric's", ce morceau est doté d'un clip effrayant (enfin moi pour ma aprt, il me foutait bien les pétoches) : jeux d'ombres, tronches hallucinés, mouvements saccadés, bestiaire vampirique et toiles d'araignées, bref bonjour l'angoisse quand on est gosse ! Un petit bijou réalisé par Chris Gabrin, dont je vais surveiller la production d'époque (essentiellement new wave par ailleurs) maintenant que je connais son petit nom.




samedi 29 mai 2010

Toto - Africa (1982)


(c) lescharts.com


Tiens, un p'tit Toto qui résonne bien dans le crâne, une bien belle chanson de 1982 de la part de ce groupe US. Curieusement (ou pas d'ailleurs), il s'agit sans doute d'une de leurs chansons les plus à contre courant de leurs productions actuelles, avec des petits rythmes issus de la world music, eux qui étaient plutôt estampillés bon vieux groupe de calif'.

Un clip signé Steve Barron (A-Ha, Michael Jackson...) et qui fait la part belle aux livres et aux bibliothèques (ça ça me plait ^^)

Issu de l'album Toto IV, sorti en 1982.





Et en cadeau, la somptueuse transposition acoustique d'Andy McKee.




vendredi 9 avril 2010

Richard Gotainer - Le Mambo Du Décalco (1982)


(c) lescharts.com


Ce soir, pas beaucoup de visibilité donc une évocation rapide d'un très grand artiste, publicitaire et chanteur novateur des années 80. Un style imagé, métaphorique, loufoque, telle est la marque de fabrique de Richard Gotainer.

Un style que l'on retrouve avec plaisir et bonheur dans le clip du "Mambo du Décalco", très bigarré et que l'on doit à Jean-Pierre Berckmans, qui s'est déjà occupé de Robert Palmer et de son magnifique "Johnny and Mary".






En cadeau, la face B "La Ballade de l'Obsédé". Et promis, je m'attarderais un peu plus longuement une prochaine fois sur les pérégrinations fantastiques de l'ami Richard.

lundi 15 mars 2010

INXS - Don't Change (1982)


(c) lescharts.com


L'Australie... J'aime pas l'équipe de rugby mais en général j'aime bien la musique qui en provient (et j'aimais bien aussi Hartley Coeurs A Vif dans mon jeune temps... même pas honte ^^). Bon de toute façon, rien de neuf sous le soleil, c'est pas le premier clip d'INXS (ou In Excess comme indiqué sur les pochettes de l'époque) que je poste ici, et ce sera pas le dernier de toute manière.

"Don't Change" est le 10ème titre de "Shabooh Shoobah", nom extrêmement imagé et poétique du 3ème album de la bande de Michael Hutchence et des frangins Farriss. Que dire de plus si ce n'est que cette merveille clôt de manière absolument extraordinaire un album de très bonne qualité, et qui pousse le bon goût à terminer par le meilleur morceau de la galette.

Ce morceau a été utilisé pour clore le film "Adventureland", très jolie évocation des Etats-Unis dans les années 80... En gros, un film où il ne se passe quasiment rien, mais où tout est question d'ambiance, d'atmosphère, de rendu d'une époque... bref une pépite que je conseille fortement (au passage, merci Bebert pour la découverte).

Le clip a été réalisé par Scott Hicks, réalisateur australien relativement connu pour son film Shine en 1996, évocation de la vie du pianiste David Helfgott, qui valut à son acteur principal Geoffrey Rush l'oscar du meilleur acteur. D'ailleurs je viens juste de regarder un de ses films récents au père Hicks, "Le Goût de la Vie", une histoire romantique avec des cuistots : un film qui n'invente rien mais qui se laisse regarder sans déplaisir.

Quoiqu'il en soit, ce clip date de 1982, ça se sent, ça se voit, juste une vidéo filmant INXS dans un hangar, mais avec un petit cachet, des petits détails (en vrac le micro de Michael Hutchence, les chaussettes roses de Jon Farriss, le look safari d'Andrew Farriss, les portes du hangar qui s'ouvrent à la fin...) qui rendent le tout absolument classe. J'adore !






Et en cadeau, la prestation au Live Aid de 1985, pendant la partie australienne qui avait lieu à Sydney.

Et sur ce, bonne nuit à tous les p'tits loups !


vendredi 5 février 2010

Men At Work - Down Under (1982)


(c) lescharts.com


Ah les p'tits solos de flûte... c'est mignon, c'est simple, c'est frais, ça mange pas de pain... mais parfois ça coûte cher et ça peut valoir des tas de sous quand on fait pas attention.

Men At Work, c'est un des fleurons du rock australien des années 80. Formé d'abord par le duo Colin Hay-Ron Strykert, il devient véritablement un groupe avec l'arrivée d'un batteur et d'un clavier, Greg Ham. D'entrée en 1981, c'est le carton chez eux avec "Who Can't It Be Now?" numéro un des charts austraux, puis "Down Under", qui fera un raz de marée gigantesque sur la planète en étant numéro 1 quasiment partout (UK, USA,...)

Autant dire que depuis bientôt 30 ans les royalties de ce morceau rapportent un beau petit pactole. Mais malheureusement pour les p'tits gars du groupe, il semblerait que le petit solo de flûte qu'on entend au début et dans la chanson, soit un tantinet une réinterprétation musicale d'une chanson pour la jeunesse, écrite dans les années 30. C'est pas forcément hyper évident, mais bon c'est vrai qu'il y a une ressemblance, et puis a priori en Australie, ça a fait du bruit dans le Landernau. Pour info, je vous renvoie à ce petit article (en anglais, mais pas trop compliqué), avec un petit passage de la fameuse chanson originelle en question pour vous faire un avis...

C'est vrai qu'ils auraient dû être un peu plus prudent, et notifier tout ça dans les crédits. Après, on peut lire ça et là qu'en fait, l'origine pourrait remonter à une vieille chanson galloise de la fin du XVIIème... Alors qui croire finalement ? Et puis d'un autre côté, Coldplay pompe bien du Satriani... et on leur dit rien ! (selon que vous serez puissants ou misérables, etc etc... comme disait Jean De La Fontaine et Michel)

Bon quoiqu'il en soit, il n'empêche que c'est un chouette clip, et un chouette morceau, et qu'on peut déjà s'en satisfaire sur ces simples critères de base... Et puis les p'tits gars rendront la moitié de leurs royalties sur quelques années pour les ayants droits, et tout le monde sera content : vive l'argent !




lundi 1 février 2010

Johnny Hallyday - Cartes Postales d'Alabama (1982)



(c) rateyourmusic.com


Parfois, on ne se doute pas des adaptations extraordinaires que nos gentils et joyeux chansonniers français ont concocté : j'avoue que celle-ci, je ne l'avais jamais entendu avant ce midi dans le jeu télévisé méridien de Nagui, ou alors je dormais...Mais quel bonheur de découvrir ça après 29 ans d'existence : les petits bonheurs de la vie, ça n'a pas de prix !

Il s'agit donc d'une face B de notre Johnny national (même s'il essaie de se faire belge, suisse, monégasque, panaméen ou citoyen de je ne sais quel paradis fiscal), tiré du 45 Tours de "J'ai Epousé Une Ombre". Chanson qui illustra un film français de 1982, drame avec Nathalie Baye, Richard Bohringer et Francis Huster et réalisé par Robin Davis. Je vous en propose la Bande Annonce made in La 5 (cinq you la 5 !)... Une chanson particulière avec son début quasi disneyien, et ses grandes plages de violon qui font un drôle de mélange avec les paroles relativement tristes.. Enfin bref, c'est pas moi l'artiste...

Bref pour en revenir à nos moutons, je vous propose une captation télévisuelle de "Cartes Postales d'Alabama" avec Jean-Philippe Smet et Claude Moine (aka Eddy Mitchell). Eddy qui s'est semble t' il lui même occupé de l'adaptation... Une adaptation de toute beauté !

Un titre que l'on peut retrouver sur l'album "La Peur" de 1982 de Johnny, et dont je vous livre le clip assez terrible de la chanson éponyme (brrrr... ). Et oui, c'est bien en Mad Max que Johnny est grimé, nous y reviendrons une prochaine fois.

Voilà, comment commencer la semaine et le mois de manière fort agréable, voire quasi jubilatoire... Awesome !




PS : ah oui, au fait, la version originale, c'est un petit groupe américain de hard rock de Floride, et répondant au doux nom de Lynyrd Skynyrd qui l'a composé en 1974 : une petite prestation live de ce morceau, puisqu'il n'y a pas eu de clip officiel. Et là on peut se permettre de faire la comparaison entre l'original et la transposition.


Majorité silencieuse
Démocratie déguisée
Moralité religieuse
Cheeseburger et thé glacé
Terres brûlées


Merci Johnny, merci Eddy pour tout ce bonheur !


dimanche 24 janvier 2010

Michael Jackson - Beat It (1982)


(c) lescharts.com


Dans la même veine que précedemment, et pour rester en famille, ce bijou du clip, cette merveille de morceau et ce cultissime solo de guitare, tiré de l'album le plus vendu de tous les temps (et je pense pour toujours), "Thriller" de Michael Jackson.

Ecrit par Michael, produit par Quincy Jones, composé et interprété par les membres du groupe Toto, et avec le solo qui tue d'Eddie Van Halen, ce tube gigantesque ne pouvait qu'être un succès colossal. Il le fût, malgré les réticences de Michael à jouer et interpréter un morceau rock, lui qui était plutôt affilié soul ou pop. Mais bon, comme à l'époque, il ne faisait pas les choses à moitié, autant faire un tube mythique, même si c'était pas trop sa came...

C'est vrai qu'on oublie assez souvent que c'est Steve Luthaker, le guitariste du groupe Toto qui joue sur la totalité du morceau, à l'exception bien sûr de ce passage endiablé que l'on doit à la guitare si caractéristiques d'Eddie les grands cheveux.

Clip excellent de Bob Giraldi, encore une bataille animée entre 2 clans qui se terminent en danse (ah ! le pouvoir fédérateur de la danse de Michael...), la vidéo est un sommet de naïveté, mais à l'époque, elle a remporté plein de prix (Grammy, etc...) et même l'improbable président Reagan remit à Michael le prix de la lutte contre l'alcoolisme, "Beat It" ayant été utilisée pour illustrer la campagne de publicité.

Personnellement, il s'agit de mes premiers souvenirs de tentative de danse devant mon poste de télévision... et il était plus cool à regarder que le clip de "Thriller" (brrrrr...) surtout quand on a 4 ans ^^


No one wants to be defeated
Showin' how funky and strong is your fight
It doesn't matter who's wrong or right
Just beat it







Ah oui en cadeau, quand même le détournement de Mozinor, qui vaut son pesant de cacahuètes (il est où luiiiiiiii ?)


jeudi 14 janvier 2010

Madness - Our House (1982)


(c) lescharts.com



Encore un clip bien enjoué avec le groupe Madness, et cette chanson qui a cartonné aussi bien en Grande-Bretagne qu'aux States (d'ailleurs c'est quasiment le seul succès Outre-Atlantique du groupe).

Madness, c'est un groupe de 7 musicos londoniens, et qui se forme en 1976. Il existe toujours aujourd'hui malgré le déclin des années 80 et la séparation des années 90. Mais il faut reconnaître qu'entre 1978 et 1986, ils étaient considérés comme des dieux en Albion, jusqu'à l'essoufflement du mouvement ska, dont ils ont été un des piliers à l'instar des Specials.

"Our House" est leur plus gros tube, avec "One Step Beyond" bien sur, et même s'il est moins connoté ska que leur 1er gros succès, il n'en demeure pas moins d'une efficacité redoutable avec ces bons vieux cuivres et cette basse qui ronronne (au début du morceau, c'est énooooorme).

Le clip nous rappelle délicieusement ce peu de moyens que les groupes pouvaient avoir pour faire une vidéo : mais la bonne humeur transcendait totalement le côté chiche de la réalisation, comme quoi l'argent ne fait pas tout...





En bonus, un autre morceau qui a bien cartonné à son époque, il s'agit de "It Must Be Love" de 1981. Je vous proposerai "One Step Beyond" une prochaine fois, parce qu'il le vaut bien tout seul !


lundi 4 janvier 2010

Interlude Animation - Cocoshaker (1982)


(c) cocoshaker.com


Oui, je me permets une nouvelle rubrique ! ^^


Comment passer pour un fou quand vous évoquez les émissions qui vous ont marqué du temps des vos culottes courtes ? En parlant de Cocoshaker, interludes animés diffusés sur FR3 (ou France Région 3 comme aimait à le dire Julien Lepers) entre 2 émissions, à une époque où la publicité ne remplissait pas totalement ces espaces, et surtout à une époque où la créativité et l'inventivité était mise en avant. Autres temps, autres moeurs...

Je me rappelle de mes jeunes années de lycée, où lors de débats endiablés sur les dessins animés d'antan, personne ne se souvenait de ce programme à part moi, la description de la guerre incessante de deux personnages pour élire domicile en haut d'un palmier non plus : il a fallu attendre internet pour que les quelques preuves en images commencent à apparaître, notamment sur ce site, qui se considère encore aujourd'hui comme le seul traitant de Cocoshaker (et où l'on peut encore télécharger un épisode de 7 Mo fragmenté en 17 fichiers avec Winrar, j'en chialerai presque tellement ça ne me rajeunit pas...).

Puis un petit éditeur s'est souvenu de ce programme totalement absurde et a tenté le pari improbable de le sortir en dvd : il a mis du temps mais le résultat est magnifique, un DVD hyper complet avec tous les épisodes de la série, plus d'autres programmes animés courts du génie qui a créé cette merveille, Jean-Charles Meunier. Il s'agit de l'éditeur Les Héros de la Lucarne, dirigé par Gilles de Nanteuil.

Alors merci Monsieur Meunier pour votre talent et votre créativité, et merci Monsieur de Nanteuil pour avoir permis à des p'tits loups comme moi de remettre la main sur ces petits instants de magie qui ont bercé pendant des années les moments insouciants de ma jeunesse. J'avoue que le jour où j'ai trouvé ce DVD, je l'ai serré contre mon coeur tellement j'étais content (oui, je sais c'est un peu too much, mais je suis un grand nostalgique...)




Voilà, et pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette merveille, faites un tour sur le site officiel de la série, complet, interactif et très instructif : cocoshaker.com. Et n'hésitez pas à acheter le DVD, il est trouvable à un prix très abordable sur de nombreux sites.


dimanche 20 décembre 2009

Pat Benatar - Anxiety (Get Nervous) (1982)


(c) lescharts.com


C'est Dimanche, c'est le quart d'heure frisson, angoisse et tout le tremblement. Aujourd'hui, une artiste, une rockeuse pure et dure des années 80, j'ai nommé l'immense Pat Benatar, avec ce fabuleux clip cautionné par l'organisation mondiale de la santé bucco-dentaire.

Pat, son vrai nom, c'est Patricia Mae Andrzejewski. Comme c'est un patronyme un peu long pour les pochettes de disques, elle prend et garde le nom de son premier mari, Dennis Benatar. Pat, c'est un peu le rêve américain dans toute sa splendeur, ou comment une petite new-yorkaise de Brooklyn qui commence à bosser dans une banque, décide de tout plaquer pour tenter une carrière de chanteuse, et devient une méga star du rock à 26 ans. 35 millions de disques vendus et 4 Grammy Awards consécutifs de 1980 à 1983 (Best Female Rock Performance) : alors c'est qui la maman du hard rock fm dans les 80's aux States ?

Le clip présenté ici, est la chanson éponyme de son 4ème effort "Get Nervous", qui succéda à 3 premiers albums multi disques d'or, dont je reparlerai plus tard, parce qu'il y a du tube en veux-tu en voilà. "Anxiety", c'est un peu le cauchemar des personnes qui détestent aller chez le dentiste, un bestiaire relativement impressionnant dans la salle d'attente et le cabinet, des gros plans traumatisants et une coupe de cheveux terrible de Pat : bref, viendez chez le dentiste !

Impressionnant la voix que ce petit bout de nana peut avoir quand même ! J'en reparle bientôt, promis !