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vendredi 25 mars 2011

The Jacksons - Can You Feel It ? (1980)


(c) lescharts.com

C'est beau, ça sent les FX à la Tron, y a peut être un léger problème de balance avec les bruitages sonores qui bouffent un tout petit peu la bande du disque : m'enfin bon, les frères Jackson qui se posent limite en créateurs et qui grattent la guitare, ça vaut le coup d'oeil quand même.

Un clip réalisé par Bruce Gowers (beaucoup de Queen dans sa vidéographie, dont le bien connu clip de "Bohemian Rhapsody" les amis) et Robert Abel un animateur qui développa de nombreux logiciels dont celui qui permit d'apporter cette touche si particulière à Tron (comme quoi...)







En cadeau (je sais pas si c'en est un d'ailleurs), la reprise de The Tamperer feat Maya en 1999.

mercredi 23 mars 2011

Hervé Vilard - Reviens (1980)


(c) lescharts.com

Ayé !!!!!! J'ai récupéré un ordi digne de ce nom (enfin j'espère), donc retour aux affaires avec un très grand tube (de circonstance) de l'ami René Villard, plus connu sous le pseudonyme d'Hervé Vilard (un L en moins dans le patronyme et un changement de prénom, c'est vrai que c'est tout de suite beaucoup plus sexy).

Un titre dans la grande lignée de ses tubes "Nous", et "Méditerranéenne", composés par le fidèle compagnon transalpin Toto Cutugno, et avec des paroles de Didier Barbelivien.

3ème dans les charts français de cette belle année 1980, et avec des captations télévisées de toute beauté. Je vous laisse également apprécier la version allemande "Komm Doch", dans la plus pure tradition des adaptations en langue étrangères de l'époque (en même temps, avec les daubes qu'on nous sert aujourd'hui, c'est pas plus mal que ça ne se fasse plus...)







Back in Business Again ! :)


samedi 19 juin 2010

AC/DC - You Shook Me All Night Long (1980)


(c) lescharts.com


Hé ben, c'est toujours la même set list, c'est toujours le même show ultra calculé, mais y a quand même certaines choses qui conservent une classe, une maîtrise, une énergie fédératrices comme c'est pas permis. Un concert d'AC/DC c'est tout ça en même temps, et malgré un son très moyen (on était dans le fin fond du stade aussi et comme y avait un peu de vent, ça a pas du aider), et quelques pains techniques, on en a encore pris plein les mirettes et les esgourdes : une ambiance extraordinaire, un SDF bouillant reprenant à l'envi chacun des morceaux, les cornes qui clignotaient dans toute l'enceinte : bref Angus et ses copains ont encore donné le maximum hier soir pour le plus grand plaisir des spectateurs présents. Le genre de moment qui donne un bon vieux sourire aux lèvres quand on y repense !

Pour fêter ça, un petit "You Shook Me All Night Long" de 1980, issu de l'énormissime "Back In Black". Une chanson qui hier soir n'a pas dépareillé, à l'instar d'un "The Jack" qui a également apporté son lot de strip teases aussi bien sur scènes que sur la pelouse ^^





lundi 14 juin 2010

The Cure - A Forest (1980)


(c) lescharts.com


Pour moi, le morceau qui définit à merveille la cold wave : un rythme de batterie hypnotique de Laurence "Lol" Thortust, une basse entêtante signée Simon Gallup, une guitare qui fait des variations au son terriblement obscur, un rythme synthétique à peine plus vivant et un chanteur qui respire la joie de vivre : "A Forest", sorti en 1980 sur l'album "Seventeen Seconds" de nos amis les Cure, c'est une Rolls dans le genre.

Le clip fait rêver, notamment par l'aspect totalement normal de Robert Smith : avouez le, il est difficilement reconnaissable...





Un p'tti document d'époque 1981, au Werchter Festival (en Belgique), où Robert et ses copains, avant de céder leur place à Robert Palmer, décident de faire une toute petite version de 9 minutes pour bien faire suer Robert et son équipe : avec quelques "such a long end" bien sentis, et un p'tit "Fuck Robert Palmer ! Fuck Rock'n'Roll !" qui mange pas de pain... Pourtant entre Roberts anglais, la solidarité et le soutien auraient dû être de mise... Sacrés britishs !





Allez, en extra bonus, une jolie captation made in Japan datant de 1984.




dimanche 9 mai 2010

Bob Marley & The Wailers - Three Little Birds (1980)


(c) lescharts.com


Un peu de reggae, ça fait pas de mal, surtout quand ça vient de la référence du style, l'ami Bob et ses copains les Wailers. "Three Little Birds" est sortie en single en 1980, et est présente sur l'excellent "Exodus" sorti en 1977.

Chanson et clip peace and love, tranquille, pas énervé... j'aime beaucoup la vidéo toute simple, avec les petits inserts en animation. Reposant, posé, calme, sans oublier d'être cool... Respect Bob !





En cadeau, un autre très joli clip en animation, une reprise du brésilien Gilberto Gil






lundi 22 mars 2010

Enrico Macias - Le Mendiant De l'Amour (1980)



(c) lescharts.com


Une explication à Enrico ? Boah une pulsion sans doute, et pi du coup ça fait une moyenne en terme de densité capillaire avec les Midnight Oil. Pi la veste à paillettes pète bien aussi.

Regardez, écoutez et appréciez ce joli chant de paix et de partage de l'ami Enrico Macias, de son vrai nom Gaston Ghrenassia





En cadeau, la face B de ce chouette 45 Tours "Juif Espagnol".

Donnez, donnez, Do-donnez, Donnez Donnez-mouaaaaa !


vendredi 19 mars 2010

Alain Bashung - Gaby Oh Gaby ! (1980)


(c) lescharts.com


A la fin des années 70, Alain Bashung est un peu dans le creux de la vague. Plusieurs échecs commerciaux, dont son dernier album, et c'est déjà un peu la dernière chance avec le bien nommé "Roulette Russe". D'ailleurs lors du 1er pressage, point de "Gaby Oh Gaby" sur la galette en 1979, heureusement l'erreur est réparée en 1980, et là c'est le début du succès et de la gloire.

Il faut reconnaître que ce titre , malgré sa légèreté assez épatante, conserve malgré ses 30 ans une frâicheur, une désinvolture et une classe totalement représentatives de l'artiste et de l'homme. Et en plus, y a du saxo, alors ...

Et je me demanderai toujours d'où lui est venu l'idée de nous sortir ses deux dernières phrases finales qui sont dans mon panthéon perso :

Alors à quoi ça sert la frite si t'as pas les moules
Ca sert à quoi l 'cochonnet si t'as pas les bou-ououououles ?






En cadeau, un autre très beau morceau issu de cet album, "Bijou, Bijou".

mardi 16 mars 2010

Pete Townshend - Let My Love Open The Door (1980)


(c) rateyourmusic.com


Une charmante et touchante petite chanson que l'on doit, à l'aube des 80's, à un type qui a été passablement énervé quelques années auparavant : Pete Townshend, le guitariste et principal compositeur des Who. Chanson extraite du premier album de Pete, "Empty Glass".

Enfin, je dis qu'il est moins énervé, ça dépend des versions, y en a certaines où il fait pas forcément du gentil gratouillage à sa guitare acoustique.





En sus, une version de 1982, avec Phil Collins à la batterie, et une reprise de Pearl Jam plus bruyante.


samedi 13 mars 2010

Michel Sardou - K.7 (1980)


(c) lescharts.com


Votre abonnement à Cheval Magazine est expiré ? Vous avez besoin de calme, de verdure, de liberté ? Alors plongez vous dans ce clip hyper relaxant de Michel, illustrant la chanson "K.7", très belle chanson tirée de l'album "La Génération Loving You" en 1980.

Après, ne me demandez pas le rapport entre les chevaux et la cassette audio... j'ai pas d'explication ^^





Pour la bonne bouche à noter, un petit coup de saxo, très rare dans l'oeuvre de Michel...

En cadeau, la face B "Si J'Etais", très chouette chanson où Michel s'imagine dans des tas de rôles différents (avec ce passage magistral "Et si j'étais violence, comment dire cuir métal, le rêve en fer de lance, le coeur tatoué de balles").






mercredi 24 février 2010

The Vapors - Turning Japanese (1980)


(c) lescharts.com


Un groupe anglais comète qui n'officia que de 1979 à 1981, mais qui a eu le temps de sortir 2 albums, et cette merveille kitsch et survitaminée qu'est "Turning Japanese".

C'est sûr qu'on ne fait pas dans la grande écriture, les paroles profondes, les textes puissants... Mais zut à la fin, c'était les années 80, on savait rire et pratiquer la déconne... C'était bon ça alors ! Et puis ce riff de guitare invite systématiquement à la bonne humeur à chaque fois qu'on l'entend, faut le reconnaître !

Quant au clip, ben franchement la grande classe dans le n'importe quoi ! Bravo au réalisateur Russel Mulcahy, qui a à son actif une liste de clips pour des tas et des tas d'artistes longue comme le bras ("Making Plans For Nigel" et "Video Killed The Radio Stars" dont j'ai déjà causé), plus quelques longs métrages comme Highlander (Christophe Lambert powaaaa !)


The Vapors - Turning Japanese



En cadeau, un passage à Top Of The Pops, le clip de "Waiting For The Weekend" (sympa), et enfin une petite reprise toute fraîche et toute kawaï avec la choucarde Kirsten Dunst (bon par cont' niveau musique, hum hum)





mercredi 27 janvier 2010

Lipps Inc. - Funkytown (1980)


(c) lescharts.com


Juste comme ça pour le plaisir, un peu de disco, ça fait pas de mal. Le clip est pas extraordinaire, mais c'est funky, ça bouge bien...

Des ricains du Minnesota qui furent numéro 1 chez eux au Billboard et numéro 2 en Albion , et 1er en France pendant deux semaines en août 1980, quand même mine de rien. C'est pas négligeable




Encore un One Hit Wonder, mais qui avait une bonne face B.


jeudi 31 décembre 2009

REO Speedwagon - Keep On Loving You (1980)


(c) lescharts.com


Les américains me surprendront éternellement. Au pays de l'apparence et de l'icône, comment un groupe comme REO Speedwagon a pu s'imposer, je me pose la question ?

Force est de reconnaître que tous les morceaux sont loin d'être géniaux (voire hyper faciles), que le chanteur est très loin d'avoir le charisme et la beauté d'un chanteur de rock habituel, que les autres membres du groupe n'ont pas vraiment des allures de jeunes premiers. Mais réjouissons-nous donc me direz-vous, pour une fois que la superficialité ne triomphe pas chez nos amis ricains !

C'est vrai je suis un peu mauvaise langue. Prenons le cas de "Keep On Loving You", un titre bien sympathique, une sorte de ballade rock avec un joli petit solo au milieu qui me fait bien tripper. En tant que petit européen de base, heureusement que j'ai pu jeter un oeil au très bon film "Smiley Face" avec Anna Faris, dont la scène finale est illustré par ce sympathique morceau, pour avoir la chance de le découvrir, car REO Speedwagon n'a jamais traversé l'Atlantique pour envahir les ondes françaises (par cont', "Keep On Loving You" a été un gros tube chez nos amis helvètes, va comprendre Charles !)

Que dire du clip ? Une mise en abyme habile et bien pratique pour un clip, des tronches de culs comme c'est pas permis, des envolées sauvages sur le clavier et surtout un effet spécial à tomber par terre de rire : le téléphone raccroché à la guitare, c'est du jamais vu.





REO Speedwagon continue à tracer son petit bonhomme de chemin et à tenter son glorieux passé en tournant aux States, notamment dans les casinos. C'était un des fleurons du rock "ballade" des années 80 aux USA, au même titre que Chicago.

D'autres clips assez parodiques et particuliers comme "One Lonely Night" et le très Queenien "I Do Wanna Know". Mais la palme revient pour moi à "Here With Me", incroyable morceau sirupeux qui réussit l'exploit de regrouper dans son clip tous les clichés du morceau romantique d'un groupe de rock par excellence : un clip à montrer dans toutes les écoles de vidéaste (tout y est !)

samedi 26 décembre 2009

Robert Palmer - Johnny And Mary (1980)


(c) lescharts.com


Qu'est-ce qui fait qu'un jour, à une heure précise, une chanson vous propulse des années en arrière, mais avec un souvenir si précis, si détaillé, que vous avez l'impression de revivre cette scène en direct ? Comment expliquer qu'un jour, entendre quelques notes de musique vous imprime une image dans la tête qui vous restera à jamais gravé, un petit moment insignifiant, comme si le temps s'était figé pour vous dire "tu vois, là mon pote, ben t'as ptet l'impression que c'est pas grand chose mais tu te le rappelleras ad vitam eternam".

Ce moment là, on est en hiver 1988, j'ai 8 ans, je suis assis dans le grand canapé à angle du salon, un verre de Banga orange à la main, (le Télé Star sur la table basse ouvert à la page du jour, ma Bible de l'époque) et je regarde les dessins animés qui passent à la télévision suisse italienne (la 8eme chaîne). Il était quasiment 17h30, Mio Mao venait de s'achever et j'allais passer sur Canal Plus, car il y avait "Décode Pas Bunny" qui allait bientôt commencer. Et là j'entends le début de la musique de la pub pour Renault ("Des Voitures à Vivre" ^^, ptet pour ca que j'ai jamais conduit que des Renault), et je reste figé, scotché par ce clip, somme toute banal, assez particulier mais banal, juste par ce que je n'avais jamais vu la vidéo musicale de ce morceau (un peu trop petit en 1980, très belle année d'ailleurs soi dit en passant).

Et très souvent, quand je réécoute ce morceau, je me revois à cette position... C'est vraiment une drôle de bête la mémoire, alors que parfois on aimerait se remémorer des choses plus importantes, des gens, des visages dont le souvenir s'estompe sans qu'on puisse rien y faire. Et ce genre de petit truc, à la virgule près, il est là et il ne bougera pas...

Bon encore j'ai du pot : si c'avait été "Etienne" de Guesch Patti j'aurai gueulé ! (non je ne mettrai pas le clip de Guesch Patti, je hais cette chanson). Bref, toutes ses belles paroles existentielles qui n'intéressent que moi mises à part, merci à Robert Palmer pour cette magnifique chanson, ce morceau mythique où la batterie synthétique, la guitare, les synthés et sa si belle voix se marient à merveille. Et dire que les US et les Britanniques ont limite snobbé le morceau à sa sortie (pov' Robert, nul n'est prophète en son pays...). Heureusement que parfois en France, on a du goût (même les publicitaires, c'est dire).





En cadeau, un autre morceau extrait de "Clues", l'album dont fait parti "Johnny And Mary : ce sera "Looking For Clues". Et également une prestation télévisuelle de "Johnny And Mary" assez excellente niveau réalisation, mais un peu courte. Un p'tit Rod Stewart qui reprend un peu la rythmique pour se faire plaisir (morceau sympathique au demeurant), et si vous voulez la reprise de Placebo... débrouillez vous ! ^^




jeudi 10 décembre 2009

Journey - Any Way You Want It (1980)

(c) lescharts.com


Allez, après un bon gros morceau planant, rien de tel qu'un bon titre pêchu de 3 minutes pour revenir dans le droit chemin : intéressons nous aux californiens de Journey (quasiment inconnu en France, c'est moche), avec le morceau épique "Any Way You Want it".

Créé en 1973 à San Francisco, Journey, c'est au départ la réunion d'anciens musicos de chez Santana, qui tentent l'aventure ensemble dans un genre plutôt proche du jazz que du rock fm dont ils seront un des grands portes drapeaux dans les 80's. Leur maison de disques ,voyant que le jazz ne rapporte pas des masses, leur demande gentiment de trouver des choses un peu plus rentables et qui se vendent un peu plus. Les gars disent Banco et, emmenés par le chef de file chanteur Steve Perry et le guitariste Neal Schon, ils vont tout casser dans les charts américains pendant 10 ans. Le groupe suit ensuite la traversée habituelle du désert des 80's, se quittent, se retrouvent, s'ennuient, et se reforment grâce au bon vieux revival auquel personne n'échappe : c'est aujourd'hui une toute nouvelle formation (il n'y a plus qu'un seul membre de la formation qui a vécu les 35 années du groupe, le guitariste Neal Schon).

Je me souviens étant petit d'avoir entraperçu leurs clips sur les chaînes suisses, parce que, de manière totalement incompréhensible, ils n'ont jamais franchi nos frontières : pourtant Pat Benatar, Europe, Survivor marchaient bien chez nous.... Pour l'info, leur autre grand tube "Don't Stop Believin'" a été la chanson la plus téléchargée via iTunes (à l'époque notamment du fameux dernier épisode des" Sopranos, dont la scène finale à double lecture est illustrée par le morceau).

Ici, le clip très cheap et très fashion tendance de "Any Way You Want" vous est proposé, sans doute un des morceaux les plus pêchus et les plus utilisées dans les pubs US (Haricots Heinz, McDo, Ford, Toyota, Budweiser...). Le morceau date de 1980 et est tiré de l'album "Departure".
Prenez du plaisir les z'enfants, c'est du tout bon ! Pour l'anecdote, le morceau a été inspiré selon Steve Perry par les sessions faites avec Phil Lynott, le leader du groupe irlandais Thin Lizzy, pendant une tournée US où les 2 groupes ont partagé l'affiche en 79.






En complément, "Faithfully", un slow d'excellente facture (avec break de batterie magnifiques et une somptueuse poussée de Woh-Oh-Oh-Oh de l'ami Steve Perry). Quelle voix, quels solos, quel groupe !





dimanche 6 décembre 2009

Visage - Fade To Grey (1980)

(c) lescharts.com


Bienvenue en ce joli dimanche tout gris ! Aujourd'hui, dans la série "je me fais pipi en regardant des clips horribles qui font peur", découvrons "Fade To Grey" de Visage.

Visage est un peu le prototype du groupe de new wave des années 80 : le groupe comète qui claque un bon gros tube, et qui ne relèvera jamais le défi du second. Visage c'est un combo qui a plein de membres (ne soyez pas dégoûtants), et dont le line-up (terme barbare pour désigner les composants d'un groupe à un moment T) change constamment d'année en année, voire de mois en mois. Je suis un peu méchant parce qu'ils ont commis un autre morceau qui a fait un p'tit carton en club discotheque "In the year 2525" (une reprise d'une chanson de Zager & Evans, franchement pas mémorable pour un sou, mais bon on va dire que c'était assez révolutionnaire pour l'époque, alors voilà). Groupe formé en 1978 et séparé en 1985.

Visage, c'est un peu un croisement entre le synthé de Jean-Michel Jarre et les bidouillages électroniques de Kraftwerk : ils font parti de la vague "Nouveau Romantisme", tout comme des groupes tels que Adam and The Ants, Spandau Ballet ou encore Ultravox (dont Midge Ure, le parolier de cette chanson, fera parti par la suite). Le courant principal de ce mouvement consistait à mêler avec "goût" (hum hum) la mode et la new-wave, et dont David Bowie et Roxy Music furent les principaux mentors (ah ces Anglais).

On remarque que la chanson a un sous titre (Devenir gris), parce que le petit luxe de l'époque, ce "je ne sais quoi", était justement d'avoir un peu de la langue de chez nous (dédicace à Yves Duteuil, ça fait jamais de mal) dans un morceau anglo saxon : faut avouer que ça renforce le côté inquiétant, la nénette ayant une voix relativement brrrr. Le sens des paroles, ben je pense que chacun comprend ce qu'il veut : très sincèrement à part une bonne dose métaphorique, j'ai jamais rien pigé, mais ça n'empêche pas de ressentir des trucs en l'écoutant.

Pour tout vous dire, cette chanson est un des morceaux, si ce n'est le morceau, qui m'a foutu le plus les jetons quand j'étais gosse (notamment cet espèce de "BOUUUUUUUUUUUUUU" du début, cette sirène qui me faisait cacher derrière le canapé)... Le clip, réalisé par Goldley & Creme, est une sorte d'oeuvre d'art de choses qui me mettaient le trouillomètre à zéro : même en le regardant aujourd'hui, je fais pas le fier (l'oeil qui cligne, la bouche juste en dessous, le maquillage, l'aspect fantomatique, gloups...).

Voilà, régalez vous (un p'tit conseil si vous z'êtes facilement impressionnables, ne le regardez pas dans le noir et mettez du Licence IV juste après). N'ayez pas peur, ayez confiaaaaance !^^


Visage - Fade To Grey devenir gris
envoyé par chilavert.


Bisous les p'tits loups et à demain, promis ça sera moins perturbant !

Et en bonus, le 1er morceau de Visage précité plus haut, une 'tite cover de Nouvelle Vague pas vilaine, une compo de Jean-Michel qui a une affiliation évidente. Et enfin, puisque les rosbeefs semblent avoir un peu pompé sur les froggies sur ce coup, ajoutons un morceau français qui semble s'être un tantinet inspiré de Fade to Grey (renvoyons l'ascenseur mes chers compatriotes)