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mardi 17 août 2010

DJ Bobo & Sandra - Secrets Of Love (2006)


(c) lescharts.com


J'avoue être complètement passé à côté à l'époque de ce duo improbable entre deux très grosses pointures de la musique qui bouge... D'un côté DJ Bobo, alias Peter René Baumann, helvète de son état, et auteur d'un certain nombres de tubes dancefloor dans les 90's, et de l'abrutissant "Chihuahua", tube de l'été 2003 (à noter également un camouflet, une élimination en 1/2 finale de l'Eurovision 2007 avec son single "Vampires Are Alive"

De l'autre côté, Sandra"les Fossettes" Cretu, grande prêtresse allemande des 80's avec moult tubes comme "Maria Magdalena", "In The Heat Of The Night", et consorts... qui tente depuis quelques années un come-back que j'aurai tendance à qualifier de peu fructueux (mais en même temps, peut être qu'elle a du succès dans d'autres pays que le nôtre).

Le tout donne un morceau assez quelconque, à la recette peu originale mais qui a porté ses fruits tout de même avec une belle 5ème place chez DJ Bobo, en Suisse (ailleurs je sais pas).

Et puis ce petit clip médiéval vaut également des points... Vraiment sympathique parfois ces petits morceaux sur lesquels on tombe au hasard d'une playlist sur Youtube...



Sandra & dj bobo - secrets of love (clip






mardi 3 août 2010

La Bouche - Be My Lover (1995)


(c) lescharts.com


Super tube dance de l'été 1995, ce morceau du groupe de dance allemand "La Bouche" demeure d'ailleurs à ce jour leur plus gros succès, trustant les places de numéro 1 sur plusieurs continents.
Duo formé par la regrettée Melanie Thornton (qui pousse aussi des vocalises avec le groupe Le Click et leur fameux "Tonight is the night"), disparue en 2001 dans un accident d'avion, et du rappeur Lane McCray, ils avaient enflammé les pistes de danse également avec "Sweet Dreams", autre excellent tube dance de cette époque riche en tubes fournis en BPM.

Deux versions vidéos de ce hit, disponible sur leur tout premier album "Sweet Dreams" sorti en 1995.










vendredi 16 juillet 2010

Alphaville - Forever Young (1984)


(c) lescharts.com


Retour en Allemagne dans les années 80 avec ce magnifique groupe de new-wave qu'est Alphaville. Le trio, dont j'ai déjà parlé à deux reprises dans ces colonnes, sortait en 1984 ce magnifique morceau éponyme à leur tout premier album, une ballade qui nous ramène invariablement à cette période dorée et magique, et qui file un bon p'tit coup de vieux aussi (pas grave, tant qu'onr este jeune dans la tête, c'est le principal^^)

Morceau qui montera au 13ème rang français en 1985, "Forever Young" était également doté d'un clip bien dans l'esprit, que je vous laisserai décrypter à votre guise.Un peu à la manière d'un "Russians" de Sting, une chanson qui stigmatise la Guerre Froide, et aspire à la paix fraternelle. Une chose est sûre : c'est que c'est beau !

Deux versions d'ailleurs pour ce clip, la première mystique, la seconde un peu plus équestre et posée.







La version club de l'époque (perso je préfère l'originale, mais quand même elle avait un certain cachet celle-ci)




Un p'tit live de 2005 en Russie, pour montrer que ça dépote encore pas mal






jeudi 24 juin 2010

Thomas Anders & Glenn Medeiros - Standing Alone (1992)


(c) lescharts.com


En 1992, Thomas Anders et Glenn Medeiros sont un peu dans ce qu'on appelle le creux de la vague. Le premier, malgré une crinière flamboyante et un sourire ultra bright a du mal à s'extirper de l'après Modern Talking (la vache, j'ai toujours pas parlé de cette merveille allemande) et Glenn Medeiros, jeune chanteur hawaïen (d'origine lusitanienne tout de même vu le patronyme) doté d'un physique à faire des posters pour OK Podium et d'une voix de velours, a également du mal à se rappeler aux souvenirs de ses aficionados d'antan...

Glenn a cartonné par 2 fois avec des morceaux mythiques dont je ne peux parler que les dimanche (...) : le problème c'est que ces deux méga succès étaient des ballades romantiques, et là on passe plutôt du côté chanson "pop un poil rythmée", et force est de constater que malgré de beaux sourires avec plein de jolies quenottes blanches, des cheveux balancés dans tous les sens par Thomas, des chemises de couleurs de toute beauté pour Glenn, le seul fait de gloire de "Standing ALone" sera une 74ème place au hit allemand...

Qu'importe, si le titre n'interpelle pas outre mesure, que dire de ce clip à l'imagerie foisonnante des 90's, un play back du feu de dieu, des décors naturels magnifiés par une mise en scène éblouissante, et cette complicité flagrante dont font preuve les 2 compères... Ah si seulement le morceau avait été bon...



Glenn Medeiros & Thomas Anders- "Standing Alone"

Gary Underwood | Clips vidéo MySpace



En cadeau, la version espagnole "Tu Chica Es Mi Chica", qui vaut des points également... Olé !





mardi 22 juin 2010

Latino Party - The Party (1990)


(c) lescharts.com


Groupe de house pluri-ethnique que ce "Latino Party" : 2 producteurs, 1 allemand (David Fairstein, qui ira ensuite faire un tour du côté du mystique et du religieux avec Enigma) et 1 américain (Paul Simpson, à qui l'on doit les magnifiques thème dance des Visiteurs, j'en rigole encore). Ajoutez à ça 4 loulous venus tout droit de Paris - merci Anonyme :)- (Manuella, Angelica, Moussa et Emy), mélangez avec un soupçon de sample de Yazoo, quelques paroles baragouinées en espagnol, anglais et d'autres langues que je ne reconnais pas, et un bon vieux rythme house fin 80's-début 90's, et ça donne un magnifique 4ème au Top 50 en octobre 1990.

Faut reconnaître que ce genre de musique, pour faire le Jacky en bagnole à l'époque, ça devait franchement l'effectuer. Le clip m'éclate, avec ses petits effets "le monteur a mangé des champignons pas nets", et ce fétichisme du grand 8 (j'avais lu quelque part que c'était celui du Parc Astérix)

C'est que ça a pas mal vieilli du tout ce p'tit truc !





Issu de l'album "The Album", ce ne fut pas leur seul gros tube. Il y en eût d'autres, notamment "Esta Loca" en 1989, samplé également dans "The Party".





mardi 15 juin 2010

Culture Beat - Got To Get It (1993)


(c) lescharts.com


J'adore les clips avec des parcs d'attraction, j'adore la Dance, Culture Beat était mon groupe préféré de Dance en 1993 : j'étais donc obligé de vous montrer ce clip à l'imagerie hautement connoté 90's.

"Got To Get It" est le 2ème single issu de "Serenity", le 1er album de ce groupe allemand, produit et fondé par le DJ Torsten Fenslau, malheureusement décédé fin 1993, expliquant sans doute l'absence de confirmation du groupe après cet album multi-vendu. Les deux chanteurs sont Tania Evans, anglaise, et Jay Supreme, l'américain rappeur aux yeux exorbités.

On évoquera le 1er single, "Mr Vain", un dimanche dans quelque temps ^^(puisque le cahier de charges instauré est ainsi fait...)






OK, Let's Do It !



lundi 14 juin 2010

Nena & Kim Wilde - Anyplace, Anywhere, Anytime (2003)


(c) lescharts.com


En 2003, Nena et Kim Wilde sentent qu'il y a un bon coup à jouer, et ainsi se rappeler au bon souvenir des charts internationaux. En effet, ça fait un petit moment que Kim se contente de sortir des best-of avec pour tout inédit un énième remix de "Kids In America" tandis que Nena a toujours un très grand succès en Allemagne, mais seulement en Allemagne...

Et il faut avouer que cette reprise d'"Irgendwie..." a super bien marché en terre germanique (Allemagne, Autriche, Suisse) et au Bénélux (podiums dans tous ces pays, ce qui n'est pas rien). La version remixée est loin d'être exceptionnel, sorte de mélange entre son dance floor et rythme synthétique rappelant un tantinet "99 Luftballons"... Le clip montre les deux artistes dans leur quarantaine rayonnante (43 ans pour être précis), et il faut reconnaître que le poids des âges n'a pas l'air de leur faire trop mal.





Deux ptites prestations live en sus (une en playback, l'autre pas) : au moins, on sent que derrière l'opération commerciale, tout cela n'est pas que comédie, il y a une véritable complicité entre nos deux chouchoutes des 80's, et ça fait plaisir !








Nena - Irgendwie, Irgendwo, Irgendwann (1984)


(c) lescharts.com


Magnifique morceau de Nena datant de 1984, soit sa grande période de gloire, juste après l'avènement international de 99 Luftballons. Un titre tiré de Feuer And Flamme" son 4ème album.

La chanson est très bonne, les 2 clips qui l'illustrent sont de toute beauté.

Le 1er est un savant mélange entre délire egyptien, ninja et katana, fantassin et une ambiance à la "Thriller" de Michael Jackson... Bref un joyeux bordel sans queue ni tête comme on les aime !





Le deuxième est plus détendu, à base de chorégraphie en roller et de boucle d'oreilles qui ont a priori quelque peu inspirées Jem Et Les Hologrammes (mais si, c'est les mêmes ^^)








Et pour être complet, la version album de 7 minutes qui claque !






mardi 11 mai 2010

Maxx - Get-A-Way (1994)


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Un peu d'Eurodance, ça fait bien longtemps. Un projet allemand, Maxx, mettant à l'oeuvre un rappeur suédois et une chanteuse turco-allemande, bref totalement dans le concept européen. Ils n'ont sorti qu'un seul album "To The Maxximum" en 1994, où se trouvèrent 2 gros tubes "Get-A-Way" et "No More (I Can't Stand It)". Un clip qui remplissait le cahier des charges, caméra panoramique, plans hyper saccadés, histoire tirée par les cheveux, bref rapide, pas compliqué, idéal pour ne pas empiéter sur la musique...

En fait, ça fait juste une demi-heure que j'ai cette chanson dans la tête, c'est pas spécialement pour le clip, même si ça rappelle de bons souvenirs (un hiver rigoureux, une ambiance de fête foraine, l'insouciance de la jeunesse...)






mercredi 24 mars 2010

Nena - 99 Luftballons (1983)


(c) lescharts.com


Le plus gros tube allemand des années 80, que même les américains ont aimé, à tel point qu'il a fallu anglicisé (à tort je trouve) cette excellente chanson écrite dans la langue de Goethe.

Nena est un groupe qui a été fondé en 1981 : la pierre angulaire est la chanteuse Nena Kerner (de son vrai nom Gabriele Susanne Kerner), sémillante, énergique et au timbre de voix qui tranchait pas mal avec les canons de l'époque.

Très sincèrement, ça m'aurait plu d'apprendre ce genre de chansons en cours d'allemand, plutôt que des trucs kitschos du style "Geld Ist Schön". Au moins, c'était dynamique, rythmé, avec du bon synthé qui claque, bref de la new-wave comme on l'aime. De plus, une chanson qui faisait la part belle au pacifisme avec ses 99 ballons de baudruche tout innocents, et qui sont pris comme une menace par des militaires assoiffés de combats : jolie métaphore pour dénoncer la futilité de la guerre froide de l'époque et ce clivage Occident versus Orient, que les allemands ont malheureusement vécu de très près.

Un clip pas mal fait également, avec Nena qui erre dans des terrains dévastés en zigzaguant entre les ballons... et puis son groupe aux looks assez fameux (et c'est la première fois que je vois un mec au synthé frapper sur les touches avec le poing).





En cadeau, la version UK " 99 Red Balloons" (clip moins poétique pour le coup)





En cadeau, je vous propose un autre morceau de 1983 issu de "Nena", le tout premier album (une vingtaine d'autres albums ont suivi depuis, joli score) : une prestation live de "Leuchtturm" (j'aime bien son look, et quelle ambiance !)

Et bon anniv' à Nena, qui fête ses 50 ans aujourd'hui !

vendredi 12 mars 2010

Alphaville - Dance With Me (1986)


(c) lescharts.com


Après s'être gelé les arpions pour voir une parodie de match de football, un petit Alphaville de derrière les fagots, ça vous requinque un homme.

Retour durant l'été 1986 avec le 1er single extrait de leur 2ème opus "Afternoons in Utopia". Un très bon titre bien catchy avec du synthé d'excellente qualité, bref de la bonne new-wave allemande comme on l'aime. Une chanson qui se classera 14ème au top 50 en juillet 1986.

Un clip fameux, avec une danseuse en tutu, un chanteur aux gants blancs, des images de nuits en voiture digne des meilleurs épisodes de Tonnerre Mécanique, et une piste qui s'enflamme de bonheur, tout comme moi d'ailleurs. Quel pied !





En cadeau, la version maxi qui claque avec ses 8 minutes. Et un changement total d'ambiance et d'atmosphère avec cette version acoustique (pas mon trip mais bon...)

jeudi 25 février 2010

Alphaville - Big In Japan (1984)


(c) les charts.com


Restons dans le traditionnel nippon, mais cette fois-ci avec un groupe allemand qui existe depuis 1982, et répondant au doux nom d'Alphaville (ptet un hommage au film de Godard). Au départ, ils s'appelaient Forever Young, qui est d'ailleurs le titre de leur premier album, et d'un autre gros tube de leur composition, dont je vous reparlerai plus tard si vous êtes sages.

Gros carton de l'année 1984, trustant les premières places dans les charts européens et internationaux (seulement 13ème en France), le trio germanique a composé un tube qui a traversé avec une facilité déconcertante les années... aujourd'hui encore, qu'est ce qu'il est bon de fredonner un p'tit Big In Japan sous la douche ou au volant !

Un clip plutôt intrigant, un brin mystérieux voire angoissant, un clip en phase avec son temps en somme (avec des petits relents de "Fade To Grey" notamment dans le maquillage)






En cadeau, la version album un poil rallongée d'une petite minute, plus la petite merveille, la reprise en allemand de Sandra Cretu, avec "Japan Ist Weit" (un gros carton, selon plusieurs sources 125 galettes de 45 tours écoulées pour cette merveille de transposition dans la langue de Goethe^^)





Et en extra big bonus, l'adaptation d'un groupe français qui s'appelait FM, avec "Destination Plus Loin" (de toute beauté, vive la France !!)

Et bien sûr une petite dédicace à mon syrien préféré, qui fête ses 29 ans aujourd'hui ! Bon anniversaire Hayan ! ^^


mardi 23 février 2010

Fool's Garden - Lemon Tree (1996)


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Allez pour finir la journée, rendons hommage à ce sympathique groupe allemand qui existe depuis 1991 et qui avait ensoleillé les charts pendant l'été 1996, avec ce morceau limite rétro : il a un petit côté désuet des compositions des années 50-60, mais dans le sens complètement positif du terme.

Leur seul gros tube, enfin au niveau international, puisque apparement, le succès demeure correct dans leur Germanie natale. Un clip qui cassait pas trois pattes à un canard, mais qui m'a fait quand même plaisir à revoir.





mardi 2 février 2010

Sandra - (I'll Never Be) Maria Magdalena (1985)


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Sandra, c'est sans doute les plus jolies fossettes allemandes du top 50. Des titres synthétiques et dansants terriblement entraînants, composés par son homme, Michael Cretu (qui a été par la suite le principal responsable d'un groupe un peu religio-space Enigma).

"Maria Magdalena" fut un méga tube partout dans le monde, une sacrée carte de visite pour une nénette qui venait de sortir là son 1er single en solo, habituée auparavant à chanter dans le groupe Arabesque (dont en France, on a pas trop entendu parlé) : nonobstant, des morceaux plutôt pas dégueu comme ce petit "Take Me Don't Break Me" qui fut leur plus gros tube.

Le clip qui illustre Maria Magdalena, à défaut de faire la part belle à des découpages monstrueux, à des effets spéciaux improbables et des déhanchés hyper suggestifs, se concentrent sur la simplicité, et c'est là que réside tout son charme : et puis cette guitare clavier et le guitariste qui piaille, moi ça m'a toujours amusé ! 6ème place au top 50 en février 1986, c'est plutôt une belle perf'.




Elle a continué sa petite carrière pop synthé jusqu'au début des 90's, où elle s'associa à son mari pour rigoler dans Enigma (adepte des grands écarts, passer d'un pseudo Abba rockabilly à de la dance religieuse, fallait oser).


dimanche 31 janvier 2010

George Kranz - Din Daa Daa (Trommeltanz) (1983)


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Trop bon, trop cool ! J'ai enfin remis la main sur ce clip dément d'une chanson complètement barrée, faite d'onomatopées et de percussions. Ce morceau rentre totalement dans le délire "Pourquoi Prendre de la Drogue ?" : mais qu'est-ce que c'est bon !!!

Une fois n'est pas coutume, ce petit bonheur nous vient d'Allemagne, George Kranz étant un percussionniste germanique et accessoirement un type un peu timbré...

Merci George pour ce morceau et ce clip d'anthologie... Pas besoin de paroles léchées pour rentrer dans le panthéon de la Musique.





Et une petite dédicace à notre magnifique équipe de Handball, une nouvelle fois Championne d'Europe : vous méritez une statue les gars ! Un p'tit coucou au sympathique et sémillant Frédéric Brindelle, commentateur de Canal + Sport, qui régale et enchante à chaque match de l'Equipe de France par son amour du jeu, des joueurs et sa verve si caractéristique : la preuve en images avec cet hommage à George Kranz, sur le Ratata tatatata ^^


lundi 21 décembre 2009

Helloween - I Want Out (1988)



(c) lescharts.com



Quoi de mieux que de commencer la semaine par un bon vieux classique de speed-metal allemand, au clip et aux effets spéciaux bien cheap mais au final bougrement sympathique !

Helloween est un groupe teuton donc, qui navigue entre le heavy, le power et le speed metal (les différences ? alors le heavy c'est le heavy il porte bien son nom, le speed c'est comme le heavy mais en plus vite, et le power c'est comme le heavy et le speed mais avec du symphonique, enfin je crois ^^). Créé en 1984, le groupe est tout d'abord un quatuor qui doit beaucoup à Iron Maiden (mais qui joue plus vite, d'où speed). Leur 1er album "Walls of Jericho" est pas mal du tout (un p'tit morceau sans clip, "Metal Invaders"). C'est Kai Hansen, le boss et lead guitar qui pousse la chansonnette sur l'album, mais il se rend vite compte que c'est pas bien évident en concert, alors le groupe décide de recruter un chanteur pour le prochain album.

Ils recrutent un p'tiot gars de 18 piges, Michael Kiske, pour pousser la chansonnette, sur ce qu'ils veulent comme un double album "Keeper Of The Seven Keys". Le projet est ambitieux, et relativement hors normes pour l'époque (le double blanc des Beatles est loin derrière, et c'était pas du speed metal). La maison de disques leur dit "No Fuckin' Way Kids", ce qu'on peut traduire par deux choses en français : premièrement, "Ca va pas bien les gars, vous z'allez vous gaufrer, ça se vendra pas" ou alors plus probable "Les mecs, autant faire 2 albums à un an d'intervalle, les caisses seront deux fois plus remplies".

Donc "Keeper of the Seven Keys Part 1" sort en 1987, avec de super titres comme "Halloween" (où les amis allemands ont demandé à Léguman de Téléchat de venir faire un guest). Mais le meilleur reste à venir en 1988, avec "Keeper of The Seven Keys Part. 2" dont est extrait le fabuleux "I Want Out", et où on comprend mieux (ou pas) cette fascination pour les citrouilles : des gueules terribles, des coupes de cheveux magnifiques, des solos de guitare dans le désert, des FX à faire pâlir James Cameron... bref tout est là pour faire un bon gros clip sans queue ni tête, mais diablement efficace et plaisant à regarder.





Après tout ça, c'est un peu la débandade pour nos amis d'Helloween. Kai Hansen se frite avec ses petits camarades, claque la porte, et va fonder dans son coin "Gamma Ray" autre référence du power allemand. Michael Kiske reste jusqu'en 1993, puis part en solo. Depuis le groupe existe toujours, vend toujours beaucoup de disques, mais a perdu l'étincelle de sa jeunesse (comme beaucoup me direz vous, et vous aurez raison...)


mardi 8 décembre 2009

Rammstein - Links 2 3 4 (2001)

(c) lescharts.com


Salut les enfants ! Aujourd'hui pour commencer, une petite pensée pour mes potes qui se rendent à Bercy ce soir pour voir le fier groupe teuton "Rammstein". Donc pour illustrer tout ça, un petit clip datant de 2001 : "Links 2 3 4"

Je reviendrai une autre fois sur la bio de Rammstein, parce qu'il y a de quoi faire visuellement (beaucoup d'influences, de Laurent Boutonnat à Tarantino en passant par plein d'autres trucs). Ici avec cette chanson de l'album "Mutter", on a le droit à un p'tit film d'animation made in CGI (Computer-Generated Imagery) ou en français infographie, pour employer un terme moins barbare. A l'époque, on nage en plein fantasme sur les idéaux politiques de Rammstein, que certains grands esprits font pencher à droite de la droite, sans véritable prétexte (ptet parce qu'ils beuglent un peu fort, ah décidement les préjugés...). Le clip de Zoran Bihac est une réponse métaphorique pour bien démontrer où se situe le groupe, les gentilles fourmis faisant la fête aux méchantes bêbêtes qui les envahissent. Le tout dernier plan montre d'ailleurs de manière fort explicite tout le bien que pense le groupe de l'extrême droite...





Bon concert à vous les gars !