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dimanche 30 mai 2010

Marie Myriam - L'Oiseau Et l'Enfant (1977)


(c) lescharts.com


Belle douzième place hier pour la France au Concours de l'Eurovision... vu ce qu'on avait envoyé (pardon je suis méchant ^^)

Passons sur la pauvreté des chansons et de l'interprétation et de l'esbrouffe de ce concours qui a totalement perdu de sa crédibilité et de son charme depuis de nombreuses années à mes yeux... Où sont les grands interprètes des premières années, les découvertes comme ABBA et cie...

Bref, encore un an de plus pour Marie Myriam (de son vrai nom Myriam Lopes, d'origine portugaise) à peine 20 ans à l'époque et qui s'était imposé à Wembley (le kif !). Ca fait quand même 33 ans qu'elle attend un successeur... Et mon petit doigt me dit qu'elle peut attendre encore un moment...

Un morceau qui fût numéro 1 pendant 5 semaines dans les charts français.








mercredi 31 mars 2010

AC/DC - Let There Be Rock (1977)


(c) lescharts.com


N'oublions pas de fêter les 55 ans de l'ami Angus Young, un des papas de la guitare hard-rock, et qui fait vibrer la planète depuis 35 ans avec son style si particulier.

Pour fêter ça, quoi de tel qu'un bon vieux "Let There Be Rock", avec un clip mythique où l'on retrouve Bon Scott en prêcheur dépravé (ne ratez pas son saut "mange ta gamelle" vers 4min30) et Angus qui joue les iconoclastes avec le reste de la bande. Une petite merveille de 1977, qu'on aura une fois de plus grand plaisir à revoir au Stade de France dans un peu moins de 3 mois. Donc en plus du clip, 2 versions live, une avec Bon Scott, l'autre avec Brian Johnson.












Let There Be Rock !

jeudi 25 mars 2010

Talking Heads - Psycho Killer (1977)


(c) lescharts.com


La vache, la basse de ce morceau...pffff

Gros tube de l'année 1977 pour les Talking Heads, groupe de rock alternatif, un tantinet post punk (un peu comme le groupe Television, dont je vous parlerai un de ces 4), issu de la grande tradition New-Yorkaise (z'ont vraiment une patte bien à eux les musicos de la Grosse Pomme.

Le fer de lance du groupe c'est David Byrne, un écossais qui est connu pour ce groupe mais également pour sa collaboration avec un certain Brian Eno, qui rejoindra d'ailleurs les Talking Heads en 1978.

Issu de leur tout premier album, "Talking Heads : 77", le morceau "Psycho Killer", avec sa basse un tantinet funky, son petit baragouinage français (Qu'est-ce que c'est ?), et ses "fa fa fa fa", a permis au groupe de percer. D'autres morceaux fort sympathiques viendront après toujours dans le même style voire dans la new-wave... un groupe qui cultivait l'éclectisme et qui s'est séparé en 1991.

Deux clips pour ce morceau, une live studio et la seconde captée par Jonathan Demme plus épurée (rigolo ça, le réalisateur du Silence des Agneaux qui filme une chanson qui s'appelle "Psycho Killer"...









En cadeau, la face B du 45 Tours, "Pulled Up" (décidément, z'aimaient bien le français).

vendredi 19 mars 2010

Thin Lizzy - Dancing In The Moonlight (It's Caught Me In Its Spotlight) (1977)


(c) lescharts.com


Le rock en Irlande, ce n'est pas que U2, The Pogues et les Cranberries, il y avait aussi dans les années 70 et 80 un excellent groupe de hard rock injustement moins connu, emmené par son leader chanteur et bassiste, le charismatique Phil Lynott. Ce groupe c'est Thin Lizzy, qui perdura de 1969 à 1984. Le groupe existe toujours aujourd'hui, malgré la dissolution du groupe par Lynott, deux ans avant sa mort en 1986.

Ici, je vous propose mon morceau préféré issu de l'album "Bad Reputation" sorti en 1977. Encore un morceau avec une touche de saxophone assez magique, mais le reste du morceau l'est tout aussi, magique. Deux vidéos pour l'illustrer, la première reprenant la version album, la seconde extrait de l'énormissime album "Live And Dangerous" qui donne toute sa puissance et son souffle à ce morceau pourtant ultra cool en version studio.








Et en cadeau, la face B "Bad Reputation", que les fans de Guitar Hero 2 reconnaîtront aisément... Plus une reprise des Smashing Pumpkins (un autre genre...)

samedi 27 février 2010

Joe Dassin - Dans les Yeux d'Emilie (1977)


(c) lescharts.com


En hommage au Québec, au pull blanc et à Joe, un petit scopitone de la grande époque de Joe Dassin, le seul, l'unique, le meilleur de tous... Je peux comprendre qu'on puisse dire du mal de Michel, mais Joe je ne laisse jamais passer.

Joe c'est Joe, c'est tout ! Na ! ^^




Très inspiré moi, ce soir ! ^^

mercredi 16 décembre 2009

Plastic Bertrand - Ca Plane Pour moi (1977)


(c) lescharts.Com

Bonsoir jeunes gens (et les moins jeunes aussi d'ailleurs). Aujourd'hui, un sympathique et sémillant belge qui a révolutionné le punk rock francophone : Plastic Bertrand et son tube interplanétaire, "Ca Plane Pour Moi".

Plastic Bertrand, comme disait Coluche, c'est un tseudonine. Le vrai nom de Plastic, c'est Roger Jourret, belge de son état donc, et batteur d'un p'tit groupe de punk rock "Hubble Bobble". En 1977, son producteur Lou Deprijck (à vos souhaits) flaire le bon coup avec l'allure complètement loufoque de Roger, et décide d'en faire une star. Il le renomme Plastic Bertrand (Plastic, car le plastique était à la mode à l'époque, et Bertrand pace que c'était le prénom d'un de ses potes). Le hic, c'est que Plastic a une voix pas top top. Alors Lou a une idée, vu que c'est lui qui écrit les paroles, il les chante aussi, et accélère sa voix qui lui donne un air nasillard... Une légende se créé sur des faux semblants, et Plastic Bertrand cartonne, alors que ce n'est pas la personne qui s'affiche qui pousse la chansonnette... Une spécialité belge, puisque Technotronic, le groupe de House des 90's, reprendra le même concept.

Voilà, désolé de vous avoir cassé un mythe, mais Plastic Bertrand, c'est pas lui qui chante (encore du Coluche ^^). Un titre qui fera un carton démentiel, numéro 1 en France, en Europe, et même classé dans le top 50 US au classement du célèbre Billboard.


Plastic Bertrand Ca Plane Pour Moi 1977
envoyé par paradixman.


Aujourd'hui c'est le désamour entre Plastic et Lou. Plastic a réellement chanté à partir de son 3ème album, et bien sûr le succès s'est estompé pile à ce moment là. Sa carrière est donc basé sur une légère tromperie, un peu de poudre aux yeux pour le public... Mais bon, on pardonne parce que c'est quand même un chouette morceau (aux paroles bien mystérieuses...) qui fout la patate. La dernière fois que j'ai entendu parlé de Plastic, il était directeur de la Star Academy belge (sic).

Comme de bien entendu, il s'agit d'une reprise d'un groupe anglo saxon, "Elton Motello", et le titre original est "Jet Boy, Jet Girl", sorti un mois plus tôt. Mais c'est bien le titre français qui fera le plus gros carton à travers les âges, et sera repris par toute une batterie d'artistes : le groupe belge "Telex" (le Kraftwerk wallon), les New Yorkais de Sonic Youth, et bien sûr mes p'tits chouchous, The Presidents of The United States of America.

Désolé pour les images très pixelllisées du clip de Plastic, j'ai pas trouvé mieux (minimalisme coloré, quand tu nous tiens...)