Du vieux, du kitsch, du scopitone, du pourri, de la belle beauté, de la captation scénique ou télévisuelle... bref un fourre-tout de ces jolies p'tites bêbêtes audiovisuelles qui me tiennent à coeur ^^ Open Bar à tous, les z'enfants ! (Tous les clips sont trouvables en cliquant sur les titres... Et un grand merci à tous les posteurs de clips sur Youtube, Dailymotion et consorts ^^)
48ème, Michel is back ! C'est là qu'on reconnaît les artistes d'exception : double présence dans un classement historique, pochette d'anthologie (mais qu'est-ce qui s'est passé ????) et chanson qui fut numéro un des hits parades 2 semaines durant l'été 84, tout en créant la polémique avant même que le classement de C+ n'existe.
Une chanson qui s'inscrivit dans l'actualité de l'été 1984, comme le souligne fort bien cette chronique de Bertrand Dicale et qui participa au retrait du projet de loi Savary, visant à regrouper l'ensemble de l'enseignement sous le chapeau exclusif de la laïcité.
Michel est tellement balèze qu'il fait démissionner les ministres :)
Le titre arrivant en fin de vie le 03/11/1984, ce fut son unique semaine de présence au Top 50
Images d'archives provenant d'une petite émission de TF1 consacrée aux clips, Clignotant. Michel cloppe, l'ingé son donne tout à sa table, une vidéo de toute beauté ^^
Et en bonus, la face B, Los Angelien (avec un synthé magnifique :)
Numéro 49 de ce 1er Top 50 de l'histoire, on retrouve Michel, le seul, l'unique, avec cet excellent titre de l'album Io Domenico. On retrouve le quatuor magique de l'époque à l'écriture, Revaux, Delanoë, Bourtayre, et Michel pour un morceau au rythme entraînant, où Michel chante avec un feu ardent comme aux plus beaux jours. A noter une intro que n'aurait pas renié Haïm Saban & Shuky Lévy, les 2 maestros responsables de la merveilleuse bande son du non moins magnifique dessin animé "Les Mystérieuses Cités d'Or"
Un morceau qui atteindra la 10ème place la semaine suivante, son apogée, pour une présence totale de 18 semaines dans le classement
Un extrait d'un passage TV où Michel se prend veste sur veste, tout en décontraction. Quel cabotin ce Michel !
Et en bonus la face B "Une femme ma fille", titre inspiré par un poème de Rudyard Kipling. On a même droit à un petit sketch où Michel rend hommage sciemment ou pas à Louis de Funès (surtout à la fin)
Ce soir, grand soir pour votre serviteur : je vais enfin voir le grand Michel en concert !!! Fêtons ça dignement avec un petit bijou de 1984, "Délire d'Amour", morceau au rythme synthétique digne de ses meilleures productions des années 1980 (sans doute son album le plus complet de cette décennie là). On retrouve Michel en train de faire le cabotin et le joli coeur, mais sans succès, avec déjà la cravate à moitié défaite (comme quoi ce petit détail vestimentaire ne date pas d'hier).
Après avoir pris un bon paquet de vestes, il s'en va dignement, veste sur l'épaule (on appréciera le petit effort de toréador tout en décontraction également).
On rigole, mais ce morceau se classa tout de même 10ème au Top 50 (il fit même parti des 50 morceaux pionniers du tout premier classement Nielsen-Ipsos cher à Marteau Esca.
En cadeau, une 'tite prestation live à Forest National
Le 11 février 1989, c'est une grande première qui marque l'histoire du Top 50 version Canal. En effet, jamais aucun titre n'était venu se classer directement numéro 1. C'est chose faite avec Charles Aznavour et toute sa troupe pour rendre hommage aux innombrables victimes du séisme ayant touché l'Arménie encore Soviétique à cette époque là, en décembre 1988.
Dans la grande lignée de la chanson humanitaire française, à l'instar des Chanteurs Sans Frontières ou des Restos du Coeur, un large panel de célébrités va venir donner un peu de son temps suite à l'appel du grand Charles : des chanteurs et chanteuses bien sûr, jeunes ou moins jeunes, vedettes éphémères (Animo, Kimera, Rachid,...), stars confirmées (Michel, Eddy, Johnny, Renaud, Dick, Adamo, Serge Lama...), baby stars (Florent Pagny, Vanessa Paradis,...). On y trouvera également des acteurs (Jacques Weber, Pierre Richard, Robert Hossein, le célèbre couple de Maguy, Rosy Varte et Jean-Marc Thibault), et des animateurs (Patrick Sabatier, Michel Drucker et Jean-Pierre Foucault).
Bref, du beau, du très beau linge, pour une mise en scène parfois un tantinet ridicule, et qui prête parfois à rire (le quintette Mireille Mathieu- Herbert Léonard-Images est assez exceptionnel)... et que dire du duo Johnny-Eddy qui minaude et beugle plus que de raison (ce "Oh Arménie" lancé par Johnny à la fin du morceau est également d'un bon goût totalement prononcé je trouve). Heureusement, certains artistes demeurent d'une sobriété qui sied un peu plus à ce genre de message.
Mais cela n'enlève rien à l'intention de départ qui est à saluer : les Français achèteront en masse ce 45 Tours, puisqu'il demeurera 10 semaines en tête, et ce malgré une pochette pleine de coquilles (Félix Gray et Véronique Jannot auront apprécié à l'époque je pense...)
En cadeau, veuillez trouver ci-joint deux autres morceaux sortis dans la même mouvance ; tout d'abord une reprise de Marvin Gaye signé du collectif Life Aid Armenia (on y reconnaîtra notamment Boy George et David Gilmour...
Puis une reprise de Deep Purple avec le Rock Aid Armenia (avec Roger et Brian de Queen, encore David Gilmour, Ian Gillan et Ritchie Blackmore de Deep Purple, Tony Iommi de Black Sabbath, Paul Rodgers, Bryan Adams et l'inénarrable Bruce Dickinson, le fabuleux aviateur-bretteur-chanteur d'Iron Maiden)
10 semaines plus tard donc, Charles Aznavour laissera sa place à un mégamix d'un bon vieux groupe Disco, encore une grande première...
To Be Continued...
PS : ah oui, et celui qui n'a jamais compris "ALAAAASKAAAAAA" à la fin du morceau me jette la première pierre ^^ (en fait c'est Hayastan, qui veut dire Arménie...)
1979, Michel a essuyé quelques petits tracas depuis quelques années, fort de positions parfois très tranchées vis-à-vis de certains sujets de société relativement brûlants. Déclencheur de passion, d'adulation ou de répulsion totale (des comités Anti-Sardou" furent même crées), il fût obligé d'annuler plusieurs concerts suite à la découverte d'une bombe avant un de ces concerts en Belgique...
Se décidant à revenir à des sujets un peu moins polémiques, il entame à partir de 1979 avec cet album un retour aux sources, à des sujets plus fédérateurs (Verdun), légères (X-Ray, La Main Aux Fesses...), voire introspectives (Je Ne Suis Pas Mort, Je Dors ; Quand Je Serai Vieux...). Bref, un album beaucoup plus léger qu'un album comme La Vieille en 1976 où trônait des titres tels que "J'Accuse", "Je Suis Pour", "Le Temps des Colonies", "Le France",...
Michel veut du calme, Michel s'assagit... mais Michel reste Michel, et est tout de même obligé de s'enflammer un tantinet, parce que quand même quoi... Une petite pique en direction de l'Orient avec "Ils Ont Le Pétrôle...", mais surtout ce "Méfions-Nous Des Fourmis", 3ème plage de l'album, très peu connue, mais diablement engagée, où Michel se fait l'avocat du Diable, et où il réclame un peu d'action face au conformisme qui gangrène le monde entier ("mon pays n'a plus d'ennemi, mon pays n'est plus un pays").
La captation télévisuelle en playback est tirée d'un "Numéro Un". On admirera la qualité de la réal., notamment la caméra qui prend de la hauteur sur le refrain. Et cet effet sur l'accroche du titre. Et ce grand geste pour mimer 'La Plume au Cul". Et ce feu d'artificccccccccccccccce qui n'en finit plus...
Ayé, la 19ème Coupe Du Monde de Football est finie. Que retiendrons-nous au final ?
- Que la France a su faire honneur à son maillot
- Que Diego Forlan est un joueur magnifique
- Que les Hollandais ont démontré en un seul match un potentiel collectif de Van Bommelitude incroyable
- Que Diego Maradona est un piètre selectionneur
- Qu'il valait mieux pour les espagnols qu'Iniesta soit blessé les six premiers mois de la saison avec le Barça pour être au top à la Coupe Du Monde, ça aide bien
- Que donner la finale à arbitrer à un anglais juste pour se faire pardonner le but non validé à Lampard en 1/8ème contre l'Allemagne, c'était franchement pas une bonne idée.
- Que plus le temps passe, et plus les bons matchs de football de haut niveau se font rares
- Qu'il serait chouette que le Brésil rejoue un peu au football un de ces 4, surtout chez eux lors de la prochaine Coupe du Monde
Bref bravo l'Espagne pour son titre. Restez humbles (ce sera pas facile ^^) et continuez à jouer au foot, et on restera bons amis.
Pour fêter ça, un titre de circonstance de Michel, extrait de l'album de 1982. 6 minutes 40 de bonheur, interminables certes, mais distillées avec tellement de passion et d'envie que c'en est communicatif.
Et pour savoir où vont les eaux bleues du Tanganyika, la réponse est ici
35 ans après, elle n'a pas pris une ride ! Merci Michel le visionnaire, et aussi merci les Bleus pour tout ce bonheur ! En attendant que vous ridiculisiez encore un peu plus votre maillot et vos supporters, chaque jour vous me faites rêver un peu plus que la veille ! Chapeau les rigolos !
Un tube mythique de Michel ("Un Corps Mort Pour Des Cormorans", si c'est pas du génie ça), issu de l'album "La Vieille" sorti en 1975, à l'apogée de sa période contestataire (y en a pour tout le monde et tous les goûts sur cet album d'exception, mon préféré d'entre tous !). Et, de plus, Le France sera numéro un des charts français pendant 6 semaines.
Et en cadeau, la face B, "Fais des Chansons" avec son rythme un poil reggae au départ, devant un auditoire hautement gratiné (l'accolade avec Johnny à 1'45, j'en chiale tellement c'est bon ^^) et un saxo de toute beauté !
Un Michel toujours au comble de la joie et de l'allégresse nous gratifie d'un de ses plus beaux sourires sur la pochette de son nouvel opus de 1990, où il a décidé de ranger le synthé Bontempi qui avait bien fonctionné dans les années 80, pour sortir la gratte bien bruyante avec quelques accents heavy metal qui vont bien. D'aucuns diront que c'est du heavy à la sauce générique AB production, et laissons faire, ces barbares n'y entendent rien. Moi je dis qu'avec une bonne vieille intro comme ça, plus un Michel qui balance des "Dans La Fumée de Ma Gitaaaaaaaaane" avec autant de puissance, c'est un Michel qui s'éclate et qui aime ce qu'il fait.
Le clip de plus, montre Michel au four et au moulin, dans une succession de posesplus provocantes les unes que les autres, voire artistiques (celle en arrière plan sous le bras d'un des mannequins me fera toujours bidonner ^^). Michel qui fume, Michel sous l'escalier, Michel qui gratte, Michel qui regarde d'un air approbateur le guitariste manier son instrument (quel plan extra !), Michel qui clope, Michel qui tape dans ses mains, et surtout Michel qui sourit (mais si mais si, regardez bien jusqu'au bout...) : bref, du Sardou très grand cru. D'ailleurs, les français ne s'y tromperont pas, et le titre échouera tout tout près de la 1ère place du Top 50, puisqu'il accèdera tout de même à la 2ème place en décembre 1990.
Et puis que dire des nombreuses têtes d'affiches dans le clip ? Eddy, Pierre Richard, Didier Barbeliveien, Mireille Darc, Fiona Gélin, Thierry Lhermitte, les jeunes Christine Lemler et Cathy Andreu (ceux qui ont aimé ou subi Hélène et Les Garçons s'en souviennent sûrement, c'était la prédécesseuse (oui je sais, y a pas de féminin à prédécesseur... m'en fous ^^) de Laly... Ah, Laly... (soupir...)
Et en cadeau, une petite face B de toute beauté, "L'Award"
1984, un superbe album de Michel, appelé par défaut Io Domenico, voit le jour. Je vous propose la chanson éponyme, première chanson de la galette, qui enclenche tout de suite les hostilités : d'entrée de jeu du costaud, du sérieux avec l'évocation de la vie de cet homme qui vient de l'ancienne République de Raguse, bringuebalée entre Venise, l'empire Ottoman et la France jusqu'au XIXème. Aujourd'hui, elle est plus connue sous le nom de Dubrovnik, en Croatie. Une République qui fut la première à abolir l'esclavage et qui a pour devise "la liberté ne se vend pas pour tout l'or du monde".
Michel est assez impressionnant dans cette captation, un tantintet play back je vous l'accorde. Mais nonobstant cet état de fait, le petit balancement au moment de l'arrivée du rythme post-intro et ce charisme avec les mains dans les poches : z'en connaissez beaucoup vous des types qui envoient du lourd comme ça sans faire de gestes ?
En cadeau, encore du costaud avec la face B "La Débandade", compromis excellent entre riff de guitare et synthé (d'ailleurs Michel aime les envolées de guitare, regardez ses gestes lorsque les gratteux envoient la sauce...). Une chanson aux métaphores filées ambitieuses et à la rythmique synthétique de première ordre : une face B du tonnerre de Dieu !
Ah là là, ce micro tendu vers les choristes et les guitaristes, si c'est pas un performer ce Michel !
Oubliez le Michel paternaliste, macho, démago, populiste... Voici la preuve en 1974, que Michel était vraiment un artiste sans frontière, capable de toucher tous les publics, toutes les strates de la population. Sinon, comment aurait-il pu faire cette chanson digne d'un épicurien des plus féroces, prônant la désinvolture, la jeunesse éternelle et l'irresponsabilité... Cette chanson se trouve sur les rééditions de l'album "La Maladie d'Amour" (une honte, même pas sur les pressages originaux...)
De plus, les captations télévisuelles sont mythiques : la première pour son look branché et rebelle, à la limite du zazou, avec veste en cuir, tee shirt arc en ciel et bandana digne d'un hippie. La seconde est également très intéressante, quoique plus modérée, mais on appréciera nonobstant l'incroyable hommage au pouvoir occidental avec ce fier rapace brodé au dos.
Votre abonnement à Cheval Magazine est expiré ? Vous avez besoin de calme, de verdure, de liberté ? Alors plongez vous dans ce clip hyper relaxant de Michel, illustrant la chanson "K.7", très belle chanson tirée de l'album "La Génération Loving You" en 1980.
Après, ne me demandez pas le rapport entre les chevaux et la cassette audio... j'ai pas d'explication ^^
Pour la bonne bouche à noter, un petit coup de saxo, très rare dans l'oeuvre de Michel...
En cadeau, la face B "Si J'Etais", très chouette chanson où Michel s'imagine dans des tas de rôles différents (avec ce passage magistral "Et si j'étais violence, comment dire cuir métal, le rêve en fer de lance, le coeur tatoué de balles").
Un tube de 1970, célébrant le jour du seigneur (et la femme comme très souvent chez Michel, d'une manière imagée et un tantinet paternaliste... du Michel des 70's quoi ! ^^), fallait que je la poste un dimanche, obligé !
Après je m'emmerde pas trop aujourd'hui moi, ça va ^^
Bien le bonsoir jeunes gens ! Ce soir, je répare une injustice, que dis-je une faute de goût de ma part : en effet, une semaine et demi depuis l'ouverture de ce blog, et je n'ai pas encore parlé de mon chanteur français (voire mondial) préféré, j'ai nommé le grand, l'unique, the Chosen One : Michel Sardou, que je nomme affectueusement Michel...
Michel, c'est un peu ma référence musicale à moi, le chanteur que j'ai le plus écouté pendant les 10 premières années de ma vie, le type dont je vivais les fins d'albums en faisant l'avion debout sur le canapé tellement j'étais pris dans l'ambiance grandiose et terriblement prenante de ses morceaux qui cloturaient ses galettes, et que je relançais parfois 3 à 4 fois dans la même journée. Les paroles de Michel, quand on est gosse, on a pas tous les outils pour en saisir la substantifique moëlle, pour séparer le grain de l'ivraie, pour saisir ce qu'il veut réellement dire dans ses paroles ambigües : mais en fait même adulte, avec le recul nécessaire, après avoir essayé d'aborder de manière totalement objective son parcours et ses opinions, il est très difficile de savoir ce que pense vraiment l'homme Michel. Alors, en fait, on prend le parti de s'en foutre un peu, et de jouer le jeu qu'il instaure avec nous ses auditeurs, et le prendre pour ce qu'il est avant tout : un interprète et un acteur.
Michel c'est une quarantaine d'années dans le show-biz et la chanson, une vingtaine d'albums tous multi vendus, et une bonne cinquantaine de tubes qui disent immédiatement quelque chose à l'oreille. il est de la génération dorée de Johnny, Eddy, Delpech ou Dick Rivers, mais lui se spécialise d'entrée de jeu dans un genre qu'il ne quittera jamais : la bonne vieille variété populaire. Ce qui ne l'empêchera de jouer le rôle du poil à gratter de la société, en s'invitant dans tous les sujets brûlants des années 70 (loi du Talion, la prostitution, le colonialisme, le patriotisme, la politique, la peine de mort...). Une réputation et des textes sulfureux qui lui vaudront bien malgré lui de sérieux problèmes (menaces de mort, annulations de concerts). Il reviendra à un registre plus calme et moins polémique mais non dénués de grands textes et de grandes envolées dans les années 80. Les années 90 seront, à mon humble avis, le début de la fin avec une rentrée dans le moule conventionnel de la soupe populaire qu'on administre aux oreilles derrière leur transistor (textes plutôt passe partout et arrangements musicaux relativement pauvres).
Mais pendant près de 20 ans de 1970 à 1990, il y a eu des morceaux extraordinaires. Celui que je vous présente ce soir a d'ailleurs remporté la Victoire de la Musique de la Chanson de L'Année 1987, malgré une intro d'1'30" sans chant et une durée totale de 6 min 30, sur un thème relativement sensible : "Musulmanes". Une chanson qui atteindra la 5ème place du Top 50 en janvier 1987 (seulement...) ; Michel était bien encadré dans ce classement entre Dorothée et Emmanuelle. Pour l'anecdote, selon Michel, cette chanson a été écrite pendant un Paris Dakar auquel il participa en 1984 ou en 1985, au volant d'une Lada (ouais, une Lada!)
Je vous laisse apprécier ce petit court-métrage relativement bien troussé, profitez-en bien d'ailleurs car Michel ne s'est pas beaucoup fourvoyé dans le scopitone et le clip par rapport à la masse de morceaux à succès qu'il a enregistrés.
En complément, un magnifique enregistrement d'"Aujourd'hui peut être", chanson écrite par son père Fernand, et ici chantée en la présence du regretté et talentueux Louis de Funès (dans "Les Rendez-Vous du Dimanche", grand moment de la 1ère chaine de l'ORTF, présenté par Michel "Gnifique" Drucker).
Plus la Face B d'Afrique Adieu, "Minuit Moins Dix".
Merci 1000 Fois Michel ! Je reparlerai de toi incessamment sous peu, c'est promis !
Ah alors dans la série "j'ai rien d'autre à faire", voici l'intégrale (enfin presque parce que tout le monde n'en avait pas forcément un) des clips du tout premier classement du top 50, présenté par Marc Toesca en ce jour de grâce du samedi 3 novembre 1984 (d'autres annoncent le 4, mais un classement du top 50 le dimanche ? mmmh pas sûr).
Alors voilà, le récapitulatif des tout premiers hôtes de cette institution, que dis-je de cette grand messe dans le désordre (pour le suspense ^^)