dimanche 20 décembre 2009

Pat Benatar - Anxiety (Get Nervous) (1982)


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C'est Dimanche, c'est le quart d'heure frisson, angoisse et tout le tremblement. Aujourd'hui, une artiste, une rockeuse pure et dure des années 80, j'ai nommé l'immense Pat Benatar, avec ce fabuleux clip cautionné par l'organisation mondiale de la santé bucco-dentaire.

Pat, son vrai nom, c'est Patricia Mae Andrzejewski. Comme c'est un patronyme un peu long pour les pochettes de disques, elle prend et garde le nom de son premier mari, Dennis Benatar. Pat, c'est un peu le rêve américain dans toute sa splendeur, ou comment une petite new-yorkaise de Brooklyn qui commence à bosser dans une banque, décide de tout plaquer pour tenter une carrière de chanteuse, et devient une méga star du rock à 26 ans. 35 millions de disques vendus et 4 Grammy Awards consécutifs de 1980 à 1983 (Best Female Rock Performance) : alors c'est qui la maman du hard rock fm dans les 80's aux States ?

Le clip présenté ici, est la chanson éponyme de son 4ème effort "Get Nervous", qui succéda à 3 premiers albums multi disques d'or, dont je reparlerai plus tard, parce qu'il y a du tube en veux-tu en voilà. "Anxiety", c'est un peu le cauchemar des personnes qui détestent aller chez le dentiste, un bestiaire relativement impressionnant dans la salle d'attente et le cabinet, des gros plans traumatisants et une coupe de cheveux terrible de Pat : bref, viendez chez le dentiste !

Impressionnant la voix que ce petit bout de nana peut avoir quand même ! J'en reparle bientôt, promis !





samedi 19 décembre 2009

Niagara - L'Amour A La Plage (1986)


(c) lescharts.com


Après Cock Robin avant-hier, je continue dans mes groupes fétiches de quand j'étais petit, avec aujourd'hui ce magnifique duo français : Niagara.

Niagara c'est, à l'instar d'Etienne Daho, la figure de proue de la musique rennaise (vive les bretons). Formé en 1982 avec le guitariste José Tamarin, Niagara s'appelle alors "L'Ombre Jaune". Et c'est le duo Muriel Moreno-Daniel Chenevez qui va continuer l'aventure sous le nom de Niagara (en hommage au film de Henry Hathaway) à partir de 1984 (Tamarin quittant le groupe, maiu apparaissant quand même dans le clip de "Tchiki Boum", premier single du groupe, et sur la pochette).

"Encore un Dernier Baiser" est le nom du 1 er opus du groupe. Rythmé, ensoleillé, des paroles toutes mignonnes mais au charme redoutable, et surtout un bon rythme comme on en fait plus : l'essentiel de cet album est un condensé de bonne humeur, de peps, habité par la sensualité de la voix de Muriel et la folie multi instrumentale de Daniel. Tout cela se retrouve dans le visuel des clips, qui seront tous réalisés par Daniel Chenevez, à l'exception de celui de "Tchiki Boum" qui ne plaisait pas au groupe.

Le clip de "L'Amour à La Plage" sera d'ailleurs le 1er réalisé par Daniel Chenevez. Tourné en Super 8, il a ce petit charme désuet et nostalgique (et un peu kitsch aussi, il faut le reconnaître) des vacances d'été. 2eme single du groupe, ce sera également leur plus gros carton en terme de ventes de 45 tours (une belle 5ème place au Top 50, derrière des mastodontes comme Images et Gold).




Après cet album, le couple se dirigera vers un son moins pop et joyeux, mais beaucoup plus rock et sombre. Mais ça c'est une autre histoire que je vous raconterai une autre fois ^^

En cadeau, une reprise des Ludwig Von 88 (je sais pas si c'est un cadeau, faut aimer le punk déjanté avec de la boîte à rythme... moi j'aime bien ^^)






AC/DC - It's A Long Way To The Top (If You Wanna Rock 'N' Roll) (1975)


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Hey les gens ! En ce début de week-end, je voulais remercier mon pote Bebert pour nous avoir récupéré des sésames afin d'aller voir le 18 juin au SDF un groupe qui représente tout ce qui peut définir le rock : les boys australiens d'AC/DC.

Ce sera la 3ème fois en 2 ans seulement, c'est pas raisonnable, c'est très cher, mais bon, c'est un moment de pur bonheur et de frisson garanti et c'est peut être bien la dernière fois qu'on les voit, alors super, youpi, c'est la fête !

Pour fêter ça donc, un petit clip de 1975, dans les rues de Melbourne, avec de la cornemuse, et le regretté Bon Scott : du grand spectacle et du rock, du vrai ! (pas du BB Brunes quoi ) ! Un morceau tellement classic rock et empreint de la patte de Bon Scott, que Brian Johnson, l'actuel chanteur du groupe, ne l'a jamais reprise par respect pour Bon.

P'tite anecdote : Bon arrêta de la jouer en concert le jour où des fans ont détruit les cornemuses laissées dans un coin de la scène (plus les gens se passionnent, plus ils deviennent cons...). Une rue avoisinant celles dans lesquelles fut tournée le clip fut rebaptisée ACDC Lane en 2004.





Voilà, je reviendrai plus tard sur la bio et d'autres morceaux exceptionnels de ce groupe de rock mythique (pour ne pas dire ultime !)

Let There Be Rock ! Vivement le 18 juin (avec une première partie de grosse facture, ce serait chouette)




jeudi 17 décembre 2009

Cock Robin - The Promise You Made (1986)


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Ah là là, Cock Robin, toute ma jeunesse. Un groupe qui illustre parfaitement le dicton "Nul n'est prophète en son pays". Quasi inconnu aux Etats-Unis, ce quatuor formé à Los Angeles a surtout connu un beau succès en Europe, notamment en France.

Cock Robin (dont j'épargnerai la traduction purement littérale en français qui premièrement serait une faute de goût, deuxièmement ne conviendrait pas à certaines oreilles chastes), c'est essentiellement le duo formé par Peter Kingsbery, grand dadais originaire d'Arizona, et Anna LaCazio, charmante jeune femme aux origines italo-chinoises dotée d'une très jolie voix. Ils sortiront 3 albums seulement en 5 ans de formation, mais quels albums, avec un nombre de tubes relativement élevé, les plus connus étant "The Promise You Made" donc, ainsi que leur premier tube "When Your Heart Is Weak" et "Just Around The Corner" (les clips bientôt ^^) Actif de 1985 à 1990, le groupe s'est séparé , Peter Kingsbery préférant tenter l'aventure en solo, et notamment en enregistrant la version anglaise de Starmania, "Tycoon", avec sa reprise désormais légendaire "Only The Very Best"

Très sincèrement je pensais que Peter était anglais jusqu'à aujourd'hui... Il a eu une chouette carrière solo, mais est quand même revenu à ses premières amours en refondant Cock Robin en 2006 avec Anna, et le guitariste originel du groupe Clive Wright. Ils ont déjà sorti 2 nouveaux albums (honte à moi, je ne les ai même pas écoutés...)

"The Promise You Made" présentée ici est loin d'avoir le plus chouette clip, mais c'est sans doute une de mes chansons préférées toutes époques confondues : le rythme, les 2 voix qui se marient si bien, les p'tits druing druing de la guitare... Si je fais un top 10 de mes morceaux préférés des 80's, elle est dans le trio de tête. Et puis comparé aux deux autres morceaux précités, "The Promise You Made" a le mérite d'avoir une Anna très présente au chant, et ça change tout cette part de féminité... Et puis j'étais pas tout seul à aimer cette chanson, elle a été classée 10 semaines dans les 10 premiers au top 50 de Marteau Esca (meilleur classement 4ème)



Cock Robin - The Promise You Made 1985



Voilà, je n'ai pas grand chose à dire, tout simplement car le succès relativement éphémère et confidentiel de ce groupe, que je trouve pour ma part quasiment mythique dans mon Panthéon perso (je ne comprendrai jamais ces américains...), fait qu'il est donc difficile de trouver des infos sur ce merveilleux groupe.

Alors j'en profite pour vous laisser 2 vidéos : une belle captation live (la vidéo accuse son âge, mais c'est beau, et Anna est magnifique) de ce morceau mythique en 1ère partie de monsieur Jean-Jacques Goldman himself. Et enfin une très très jolie petite reprise live de Bob Dylan avec "Don't Think Twice, It's All Right" (Qu'est ce qu'elle dégageait, la p'tite Anna...)

Bref, voilà, si là vous n'avez pas compris que j'étais fan du groupe, je peux pas le dire autrement. Merci Peter et Anna pour vos belles voix et pour tous ces beaux morceaux qui m'ont marqué depuis que je suis tout gosse. Respect à vous deux et longue vie à vous (promis, j'essaie d'écouter vos derniers albums, rah c'te honte...).

Et pour ceux qui n'aiment pas Cock Robin, tremblez, y aura du rab' dans pas longtemps ^^


mercredi 16 décembre 2009

Plastic Bertrand - Ca Plane Pour moi (1977)


(c) lescharts.Com

Bonsoir jeunes gens (et les moins jeunes aussi d'ailleurs). Aujourd'hui, un sympathique et sémillant belge qui a révolutionné le punk rock francophone : Plastic Bertrand et son tube interplanétaire, "Ca Plane Pour Moi".

Plastic Bertrand, comme disait Coluche, c'est un tseudonine. Le vrai nom de Plastic, c'est Roger Jourret, belge de son état donc, et batteur d'un p'tit groupe de punk rock "Hubble Bobble". En 1977, son producteur Lou Deprijck (à vos souhaits) flaire le bon coup avec l'allure complètement loufoque de Roger, et décide d'en faire une star. Il le renomme Plastic Bertrand (Plastic, car le plastique était à la mode à l'époque, et Bertrand pace que c'était le prénom d'un de ses potes). Le hic, c'est que Plastic a une voix pas top top. Alors Lou a une idée, vu que c'est lui qui écrit les paroles, il les chante aussi, et accélère sa voix qui lui donne un air nasillard... Une légende se créé sur des faux semblants, et Plastic Bertrand cartonne, alors que ce n'est pas la personne qui s'affiche qui pousse la chansonnette... Une spécialité belge, puisque Technotronic, le groupe de House des 90's, reprendra le même concept.

Voilà, désolé de vous avoir cassé un mythe, mais Plastic Bertrand, c'est pas lui qui chante (encore du Coluche ^^). Un titre qui fera un carton démentiel, numéro 1 en France, en Europe, et même classé dans le top 50 US au classement du célèbre Billboard.


Plastic Bertrand Ca Plane Pour Moi 1977
envoyé par paradixman.


Aujourd'hui c'est le désamour entre Plastic et Lou. Plastic a réellement chanté à partir de son 3ème album, et bien sûr le succès s'est estompé pile à ce moment là. Sa carrière est donc basé sur une légère tromperie, un peu de poudre aux yeux pour le public... Mais bon, on pardonne parce que c'est quand même un chouette morceau (aux paroles bien mystérieuses...) qui fout la patate. La dernière fois que j'ai entendu parlé de Plastic, il était directeur de la Star Academy belge (sic).

Comme de bien entendu, il s'agit d'une reprise d'un groupe anglo saxon, "Elton Motello", et le titre original est "Jet Boy, Jet Girl", sorti un mois plus tôt. Mais c'est bien le titre français qui fera le plus gros carton à travers les âges, et sera repris par toute une batterie d'artistes : le groupe belge "Telex" (le Kraftwerk wallon), les New Yorkais de Sonic Youth, et bien sûr mes p'tits chouchous, The Presidents of The United States of America.

Désolé pour les images très pixelllisées du clip de Plastic, j'ai pas trouvé mieux (minimalisme coloré, quand tu nous tiens...)


mardi 15 décembre 2009

Fleetwood Mac - Sara (1979)



(c) lescharts.com


Bonsoir à tous. Cette nuit, en partance pour Orphéeland, j'ai écouté cette merveilleuse chanson juste avant que le marchand de sable ne passe. Cette chanson, c'est un morceau que je trouve magnifique, beau, triste, et plein d'autres choses à la fois. "Sara" est un morceau issu d'un très beau double album "Tusk", sorti en 1979. Y aura pas de clip (y en a pas), juste un petit enregistrement live un peu court comparé à la version originale de 6'27.

Fleetwood Mac, puisque ce sont eux qui ont pondu ce petit bijou, c'est un groupe british-americain, formé à Londres en 1967. Ils ont eu une grosse période blues à leurs débuts, puis ce sont plutôt orienté vers un compromis folk-pop avec toujours cette petite touche de blues qui aura un franc succès entre les années 70 et le tout début des 90's. Les 2 représentants les plus connus de ce groupe sont Mike Fleetwood, le batteur qui a donné son nom à la formation, et Stevie Nicks la chanteuse à la si belle voix.


Fleetwood Mac



N'étant pas très inspiré ce soir (parfois le silence est plus précieux que les paroles), je vous laisse une autre version live de "Sara" (sans images, je sais c'est moche) mais 8 belles minutes tout de même. Et en cadeau bonux, une autre version live (oui a priori les clips, savent pas ce que c'est les Fleetwood) d'un très beau morceau, "Rhiannon", et une vidéo de "Dreams" qui a été repris avec beaucoup de succès (mais moins de talent quand même) par la fratrie des Corrs.

Un peu de douceur dans ce monde de brutes, j'avoue que ça fait toujours du bien.

Et pour finir, une petite dédicace à Milan, un p'tit gars qui a poussé son 1er feulement à 10h10 ce matin. Bienvenue à toi mon petit cousin !


lundi 14 décembre 2009

Shuky et Aviva - Je T'Aime Un Peu Trop (1975)



(c) cdandlp.com


Terminons la journée par une petite friandise, une petite douceur, un petit loukoum : un duo qui a enflammé les charts dans les 70's, Shuky et Aviva.

Shuky c'est Shuky Levy, surtout connu pour avoir formé une paire de choc avec Haïm Saban, ils ont composé une liste de génériques de séries TV et de DA de la fin des 70's et des 80's longue comme mes 2 bras (par exemple, "Dallas", "Starsky et Hutch", "Pour l'Amour du Risque", "Ulysse 31", "Les Popples", "Les Maîtres de l'Univers", "Mask", "Jayce" et surtout "Les Mystérieuses Cités d'or" pour lesquelles ils auront ma reconnaissance éternelle). Aujourd'hui ils sont tous les 2 riches comme Crésus, et coulent des jours heureux dans leurs sociétés respectives en Californie (les Power Rangers, c'est eux, jackpot !).

Les Toutoutoutou toutoutou ou Poutoutotoutou font pas mal penser à des morceaux qu'on retrouve dans les aventures d'Esteban, Tao et Zia, y a pas tromperie sur la marchandise.

Pour Aviva, c'est plus flou, j'ai pas trouvé d'informations. A priori elle a tenté une carrière solo à la fin du duo en 1978, mais qui n'a pas vraiment été couronnée de succès.

Tout ce que je sais, c'est que je vais tenter de mettre la main sur le best-of, parce que des morceaux comme ça, on en fait plus ma petite dame. J'aimerai bien savoir de quelle émission est tirée la captation de ce morceau, mais voir Enrico assis comme un Nabab, je sais pas vous mais moi ça me donne du rêve ^^




Allez en cadeau bonus un autre morceau culte "Bye Bye A Bientôt", qui vaut aussi son pesant de cacahuètes.

Bonne nuit les petits, et tous ensemble une dernière fois :

"Je t'aime un peu trop
Et surtout
ne me le reproche pas
Wah Wah Wah WahWah WahWah "


Phoenix - Funky Squaredance (2000)


(c) lescharts.com


Et allez, j'entends que ça beugle au fond, "encore un Phoenix !". Je vous jure, j'ai pas fait exprès.
Je regardais deux trois clips de Roman Coppola, parce qu'il y a de quoi faire... et je suis tombé sur ça. C'est pas mon morceau préféré de Phoenix, c'est ptet un peu too much comme vidéo par moment, mais j'ai quand même trouvé ça relativement bien foutu, un tutti frutti intéressant...
Bref, ça sort des sentiers battus comme on dit.
C'est une vidéo qui fait parti des collections de manière permanente au New York Museum of Modern Art (c'est pas un gage de qualité forcément pour moi, mais ça a dû lui faire plaisir au p'tit Roman...)

Voilà c'est tout ! Enjoy... ou pas ! ^^





The Presidents of the United States of America - Peaches (1995)


(c) lescharts.com


Un peu de rock joyeux, si ça ne vous dérange m'sieurs dames, avec un de mes chouchous depuis l'âge du Biactol. Nous sommes en 1995, et la planète musique voit arriver 3 drôles de types avec un son, un rythme, et des paroles bien secouées qui n'appartiennent qu'à eux : "Ladies and Gentlemen, The Presidents Of The United States Of America".

Les Pres' (on abrège, ça évite que le nom du groupe prenne une ligne), c'est un trio qui a cartonné avec leur 1er album éponyme, confirmé avec un très bon II (au succès plus restreint), splitté en 1998 pour s'occuper de leurs marmots, reformé en 2000 et refait 3 albums depuis. Au total 5 albums studios + 1 de lives, reprises, et faces B (l'excellent "Pure Frosting") pour un groupe qui ne se revendique nullement sex and drugs (ce sont des pères de familles bien rangés) mais par cont' complètement rock'n'roll, tendance joyeuse, fun et gentiment barrée. Depuis les débuts du groupe, un seul changement avec le départ de Dave Dederer (guitbass) remplacé par Andrew McKeag sur le dernier album. Sinon le patron Chris Ballew et le batteur Jason Figg sont toujours fidèles au poste, et on attend gentiment le prochain album, parce qu'y a pas de raison qu'ils s'arrêtent en si bon chemin...

Je vous présente ci-joint le clip de "Peaches", un des trois gros tubes de leur 1er opus, avec "Lump" (leur plus gros tube) et "Kitty" (au clip caméra subjective chaton plutôt sympathique). "Peaches" est une excellente chanson, avec une bonne cassure au milieu pour un changement de rythme fameux qui s'enflamme comme il faut.

Au passage, un clip réalisé par le fiston Coppola, Roman, qui est dans pas mal de bons coups en ce qui concerne les vidéos musicales. Le clip a la même structure que la chanson, un début tout calme et un peu barré quand même, et une seconde partie déchaînée et complètement barrée.


Peaches
envoyé par DarKwon. - Clip, interview et concert.


LOOKOUT !

Vive les Pres' ! (m'ont jamais déçu en 15 ans, et tous mes groupes préférés ne peuvent pas en dire autant...)


INXS - Need You Tonight (1987)


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Un p'tit tour du côté de l'Océanie, avec les Australiens d'INXS, grosse pointure de la pop des années 80, et qui a pleinement rempli les 3 principes : sex, drugs & rock'n'roll, jusqu'à un dénouement plus que tragique pour son chanteur charismatique, et une carrière actuelle plutôt proche du dérisoire.

Mais commençons par le commencement, INXS c'est un groupe formé en 1977 par la fratrie Farriss (Andrew aux claviers, Jon à la batterie et Tim à la lead guitar), plus Garry Gary Beers (basse), Kirk Pengilly (guitare + Saxo, et quel saxo !), et enfin le chanteur Michael Hutchence, le beau gosse.

Plein de très bons albums pendant la décennie 80, jusqu'à l'apothéose de 1987, et l'album Kick, dont les 2/3 sont des tubes (New Sensation, Never Tear Us Apart, Mystify, Devil Inside,...)

Je vous laisse donc le clip de "Need You Tonight", leur plus gros tube en ce qui concerne les ventes (numéro 1 dans pas mal de pays, 10ème au top 50 de Marco). Le morceau est loin d'être mon morceau préféré, mais il faut reconnaître que la signature du riff est relativement bien trouvée. Selon la légende, Andrew Farriss l'aurait trouvé en attendant un taxi, aurait demandé à ce dernier de l'attendre 5 minutes avant de monter dans sa chambre d'hôtel, pour en redescendre une heure plus tard, avec le riff enregistré sur une cassette : ça a dû faire une vache de note de taxi, mais bon il a retrouvé ses sous sans souci.

Le clip quant à lui a reçu le MTV Music Award du meilleur clip de l'an 1988 : il faut dire que l'idée consistant à découper le film du clip et à refilmer des morceaux passés à la photocopieuse, c'était pas mal vu... Les clips en collage, ça a du charme. Ce clip, comme les 2 précédents, ont été réalisés par Richard Lowenstein, réalisateur attitré du groupe (une dizaine de vidéos), et qui a également bossé pour U2 (notamment "Desire" et "Angel Of Harlem").




INXS ne retrouvera jamais l'apogée de "Kick", mais continuera à faire de bons albums et des tournées gigantesques. Icône en Australie, le pays fut durement touché par l'annonce de la mort de Michael Hutchence, retrouvé pendu dans sa chambre d'hôtel en 1997, à l'âge de 37 ans. Depuis le groupe a perdu un peu de son âme, a tenté de retrouver un semblant d'équilibre en engageant divers chanteurs, mais s'est fourvoyé récemment en accueillant le vainqueur d'une émission de télé réalité, qu'ils ont viré avec perte et fracas 2 ans plus tard (un peu trop de poudre sniffée par le bonhomme semble t-il).

Mais cela n'enlève en rien la griffe apposée par ce groupe sur l'histoire du rock. Pour finir, je vous laisse avec Bono et ses potos qui interprètent "Stuck In A Moment You Can't Get Out Of", écrite spécialement par Bono en la mémoire de son ami Michael Hutchence.


dimanche 13 décembre 2009

Laurent Voulzy - Les Nuits Sans Kim Wilde (1985)


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Décidément que de thématiques en ce moment ! Hé oui, voilà un titre assez décalé, mais au final tellement représentatif de la France musicale des années 80 : un petit Laurent Voulzy, qui rend donc hommage à ma chouchoute du jour : Kim Wilde.

Laurent a la particularité d'avoir sorti 5 albums studios en près de 30 ans de carrière, qui sont plutôt pas mal (heureusement, vu le nombre). Je ne compte pas dedans le machin de reprises pour personnes en fin de vie (euuuuuurk) sorti récemment : et d'ailleurs en signe de protestation, je poste la version de C. Jérôme, que Laurent a honteusement... (mettez le péjoratif qui convient le mieux)


J'en reviens aux "Nuits". Curieusement, ce morceau est la face B de "Belle-île-en mer, Marie Galante", sortie en 1986. Il n'est jamais sorti en 45 Tours. Personnellement, même si "Belle Ile..." est une jolie chanson, je la trouve un peu plan-plan, et je préfère l'aspect synthé qui part un peu dans tous les sens des "Nuits sans Kim Wilde".

D'ailleurs, autre point assez surprenant, seul "Les Nuits sans Kim Wilde" a eu droit aux honneurs d'un clip sur cette galette : cela peut sans doute s'expliquer par le côté très fétichiste dont fait preuve l'ami Laurent dans ce p'tit film. Et il faut dire qu'ils ont mis les formes : camion Scania qui fonce dans la nuit toutes lumières allumées, un flipper, un mur "Kim Wilde" et le truc qui me faisait triper dans mon jeune temps, une réplique quasi à l'identique d'un décor de Téléchat (le petit train qui traverse la ville... magnifique). Je ne parlerai même pas de la collerette à la Prince dont s'est affublé Laurent, ni de la tentative (intéressante) de Moonwalk : une question me hante, est-ce vraiment toi Laurent ? ^^

Et bien sûr, l'arrivée quasi divine de Kim à la fin du clip, qui susurre des mots doux à l'oreille du troubadour français... Sacrés français !




Play it Again... Start Again... Shoot Again !

Take it Easy !


Kim Wilde - Chequered Love (1981)


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Amis lecteurs, bien le bonjour et bon dimanche surtout ! Aujourd'hui, intéressons-nous à une délicieuse chanteuse de new-wave issue de la pourtant bien Perfide Albion, un des sex-symbols des années 80 : Kim Wilde.

Kimberley Smith est né dans les brouillards de Londres (Thierry Hazard rules !) en 1960, et elle devient Kim Wilde, pour faire plaisir à son papounet, producteur et auteur des chansons de sa jolie fille, et qui a connu une belle carrière de rocker dans les 50's sous le patronyme de Marty Wilde. Alors, elle est blonde, elle a des tendances à faire un peu de new-wave, un de ses premiers morceaux s'appelle Water on Glass : il en faut pas beaucoup à certains pour tout de suite la considérer comme un ersatz (plutôt pas mal quand même le ersatz, NdA) de Debbie Harry, la chanteuse du groupe Blondie...

D'entrée de jeu, premier album en 1981 et premier succès retentissant avec "Kids in America". L'album éponyme contiendra deux autres gros tubes, "Chequered love" (présentée ici) et "Water on Glass" (j'ai retrouvé qu'un passage téloche, c'est du playback mais quand même qu'est ce qu'elle dégageait...).

Moins gros tube que Kids in America, "Chequered Love" possède tout de même une arme plus redoutable, en l'occurrence son clip, tourné dans une salle de bains. Kim prend une douche(...), se dandine entre des lavabos, et est entourée de musicos pervers et voyeurs (ne ratez surtout pas la fin du clip, et son appareil photo à 90° d'un autre temps, j'en avais un ^^). Bref, une ambiance visuelle très particulière pour un morceau plutôt entraînant musicalement parlant. Je ne suis pas très objectif concernant Kim, c'est une de mes chouchoutes des 80's...





En cadeau, en plus du clip officiel (ambiance particulière aussi), une captation TV de "Kids in America" plutôt bien troussée (la captation, pas Kim... Encore que... ^^)


samedi 12 décembre 2009

Daft Punk - Da Funk (1997)


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J'adore le clip de "Da Funk". La nuit, les bruits de la ville de New-York, le Ghetto Blaster, la gueule du Toutou sur 1 patte, le titre du bouquin "Big City Nights" : même si au final on a pas vu un clip qui raconte une histoire, mais plutôt un moment, une tranche de vie, c'est ce que j'appelle une petite merveille ! (réalisée par monsieur Spike Jonze).

Daft Punk, c'est un duo de musique électro (décidément Versailles et les duos de musique électro) formé en 1993 par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo (sacré patronyme !). Ce sont les dépositaires de la fameuse french touch, sans eux, y aurait ptet moins eu de groupes formés à Versailles (et donc moins de french touch, cqfd... ou pas)

Ca fait donc 15 ans que Daft Punk est une référence dans leur style, toujours à la pointe en ce qui concerne les spectacles visuels, les clips et leur musique (même si effectivement y a beaucoup de samples, mais encore faut-il savoir les marier avec talent). A côté de ça, pas mal de travaux annexes notamment pour Bangalter ("Music Sounds Better With You" du groupe Stardust notamment, et la BOF d'Irréversible de Gaspar Noé).


Daft Punk - Da Funk
envoyé par Bourat. - Clip, interview et concert.


Et enfin "Fresh" réalisé par les Daft Punk eux-mêmes, et qui boucle la boucle entamée avec "Da Funk" (Spike Jonze et le chien dans leurs propres rôles).


Je reviendrai bien sûr en détail sur l'épisode "Interstella 5555" qui illustre le chouette album "Discovery".
Merci le DFCO pour m'avoir inspiré cette dédicace à Versailles ce soir : on regrette pas ses sous ^^


Phoenix - Too Young (2000)


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Versailles, deuxième acte. Après un duo, un quatuor, avec le groupe Phoenix, formé en 1999, et ce très très bon titre qu'est "Too Young".

J'avoue, Phoenix, ça a beau avoir un petit côté branchouille-bobo, ça sonne bien à mes esgourdes. Ce morceau, en plus, me rappelle la bonne époque de ZikWeb sur RTL entre 20h et Midnight tous les soirs de la semaine, présenté par le magnifique Tonton Francis Zegut et le sémillant Bertrand Amar. Il est également dans pas mal de films sympathiques, dont le très beau "Lost in Translation" : en même temps, le chanteur Thomas Mars est le compagnon de Sofia Coppola, alors forcément ça sélectionne.

Phoenix, groupe d'indie-pop selon les spécialistes, a commencé à bien cartonner avec leur premier album "United", d'où est extrait "Too Young" mais aussi "If I ever feel better" qui avait très bien marché en France (12ème au Top français). Le clip de "Too Young", réalisé par Steven Hanft, est relativement peu conventionnel, je vous laisse juger par vous-mêmes (un mélange d'ambiance intemporelle et de chorégraphie chelou, avec du poisson et des phoques..., un peu kitsch dites-vous ? Mmmmmh possible ^^).


Phoenix - Too young
envoyé par sagara-kun. - Regardez la dernière sélection musicale.


Ils recartonnent pas mal cette année, notamment aux Etats-Unis, grâce leur 4ème effort "Wolfgang Amadeus Phoenix", avec les morceaux "Listzomnia" et "1901", des morceaux que je trouve pas mal torchés, même si ca ne révolutionne en rien ce qu'ils font depuis bientôt 10 ans. Enfin bon, moi perso, j'aime beaucoup la basse de ce groupe, elle ronronne bien.


Air - Kelly Watch The Stars (1998)


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Aujourd'hui, ce sera une spéciale Versailles (j'habite Dijon, la cité des Ducs de Bourgogne, et l'équipe fanion de football vient de se faire lamentablement sortir de la Coupe de France par l'équipe de Versailles, qui se trouve 5 ou 6 divisions en dessous). Vive le Roi donc !

Donc un peu de french touch ce soir, parce qu'il y a pas mal de groupes connus et qui font leur beurre sur la planète, issus de la ville du château du Roi Soleil. Commençons par Air, avec ce sympathique clip de "Kelly Watch The Stars", mettant en scène des pongistes (je l'ai moi même été pendant mon jeune temps, c'est peut être pour ça que ce clip me cause.) Y a des bons coups droits, mais bon c'est ralenti alors on se rend pas bien compte. J'avoue que les mauvais raccords me faisaient gueuler à l'époque (pour preuve le panneau de marque), mais bon du ping et du Pong dans le même clip, c'est pas fondamentalement une faute de goût et ça change du foot.

Air, c'est un duo de 2 jeunes mâles, Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin, qui se forme à la fin des années 90. Ils rencontrent un gros succès avec leur 1er album "Moon Safari", et cartonnent d'entrée de jeu aux States, en France et au Japon. Depuis, de collaborations cinématographiques ("Virgin Suicides" de Sofia Coppola) en production d'albums (Charlotte Gainsbourg), tout ce qu'ils touchent se transforment en or (et en argent bien sûr). De fiers représentants de la French Touch all over the world !


Air - Kelly, Watch The Stars!
envoyé par doug321. - Clip, interview et concert.


En cadeau, un clip animé qui illustre le morceau "Don't be light" (musique bof, clip qui peut être intéressant quand même visuellement, à condition d'adhérer au trip), et "La Femme d'Argent" morceau que je trouve pas mal du tout. Le clip de "Sexy Boy" a déjà été posté sur cet article.

Sinon, je suis moyennement fan du groupe pour tout dire, un peu trop planant et ne me touchant que très rarement (un peu comme Emilie Simon) : mais il faut reconnaître qu'ils bidouillent bien leurs machines, c'est un fait.


vendredi 11 décembre 2009

Michel Sardou - Musulmanes (1987)


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Bien le bonsoir jeunes gens ! Ce soir, je répare une injustice, que dis-je une faute de goût de ma part : en effet, une semaine et demi depuis l'ouverture de ce blog, et je n'ai pas encore parlé de mon chanteur français (voire mondial) préféré, j'ai nommé le grand, l'unique, the Chosen One : Michel Sardou, que je nomme affectueusement Michel...

Michel, c'est un peu ma référence musicale à moi, le chanteur que j'ai le plus écouté pendant les 10 premières années de ma vie, le type dont je vivais les fins d'albums en faisant l'avion debout sur le canapé tellement j'étais pris dans l'ambiance grandiose et terriblement prenante de ses morceaux qui cloturaient ses galettes, et que je relançais parfois 3 à 4 fois dans la même journée. Les paroles de Michel, quand on est gosse, on a pas tous les outils pour en saisir la substantifique moëlle, pour séparer le grain de l'ivraie, pour saisir ce qu'il veut réellement dire dans ses paroles ambigües : mais en fait même adulte, avec le recul nécessaire, après avoir essayé d'aborder de manière totalement objective son parcours et ses opinions, il est très difficile de savoir ce que pense vraiment l'homme Michel. Alors, en fait, on prend le parti de s'en foutre un peu, et de jouer le jeu qu'il instaure avec nous ses auditeurs, et le prendre pour ce qu'il est avant tout : un interprète et un acteur.

Michel c'est une quarantaine d'années dans le show-biz et la chanson, une vingtaine d'albums tous multi vendus, et une bonne cinquantaine de tubes qui disent immédiatement quelque chose à l'oreille. il est de la génération dorée de Johnny, Eddy, Delpech ou Dick Rivers, mais lui se spécialise d'entrée de jeu dans un genre qu'il ne quittera jamais : la bonne vieille variété populaire. Ce qui ne l'empêchera de jouer le rôle du poil à gratter de la société, en s'invitant dans tous les sujets brûlants des années 70 (loi du Talion, la prostitution, le colonialisme, le patriotisme, la politique, la peine de mort...). Une réputation et des textes sulfureux qui lui vaudront bien malgré lui de sérieux problèmes (menaces de mort, annulations de concerts). Il reviendra à un registre plus calme et moins polémique mais non dénués de grands textes et de grandes envolées dans les années 80. Les années 90 seront, à mon humble avis, le début de la fin avec une rentrée dans le moule conventionnel de la soupe populaire qu'on administre aux oreilles derrière leur transistor (textes plutôt passe partout et arrangements musicaux relativement pauvres).

Mais pendant près de 20 ans de 1970 à 1990, il y a eu des morceaux extraordinaires. Celui que je vous présente ce soir a d'ailleurs remporté la Victoire de la Musique de la Chanson de L'Année 1987, malgré une intro d'1'30" sans chant et une durée totale de 6 min 30, sur un thème relativement sensible : "Musulmanes". Une chanson qui atteindra la 5ème place du Top 50 en janvier 1987 (seulement...) ; Michel était bien encadré dans ce classement entre Dorothée et Emmanuelle. Pour l'anecdote, selon Michel, cette chanson a été écrite pendant un Paris Dakar auquel il participa en 1984 ou en 1985, au volant d'une Lada (ouais, une Lada!)

Je vous laisse apprécier ce petit court-métrage relativement bien troussé, profitez-en bien d'ailleurs car Michel ne s'est pas beaucoup fourvoyé dans le scopitone et le clip par rapport à la masse de morceaux à succès qu'il a enregistrés.





En complément, un magnifique enregistrement d'"Aujourd'hui peut être", chanson écrite par son père Fernand, et ici chantée en la présence du regretté et talentueux Louis de Funès (dans "Les Rendez-Vous du Dimanche", grand moment de la 1ère chaine de l'ORTF, présenté par Michel "Gnifique" Drucker).

Plus la Face B d'Afrique Adieu, "Minuit Moins Dix".





Merci 1000 Fois Michel ! Je reparlerai de toi incessamment sous peu, c'est promis !


jeudi 10 décembre 2009

Queen - Bohemian Rhapsody (1975)


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C'est l'heure de Bohemian Rhapsody, les amis ? (Wayne Campbell)

Pour finir la journée, quoi de mieux qu'un bon vieux tube légendaire par un des plus grands groupes de rock du monde ? (n'en déplaise à certains gratte papiers véreux de Rock & Frock)

Chanson de 1975, issu de l'album "A Night At The Opera" et régulièrement présente dans tout bon classement célébrant les plus grandes chansons de tous les temps, bien souvent entre la 1ère et la 5ème place. Classé number one l'année de sa sortie dans près de 10 pays, le morceau réussit l'exploit de se retrouver à la première place en 1991 en Grande-Bretagne et en Irlande, juste après le décès de Freddie Mercury. Souvent imité, jamais égalé, voilà l'exemple même de l'opéra-rock dans toute sa splendeur. Une structure sans refrain qui échappe à tous les canons de l'époque et une durée de près de 6 minutes qui aurait pu être un suicide commercial : mais le talent et la maestria ne se soucient guère de la froideur des statistiques, le succès de ce morceau intemporel en est l'éclatante preuve.


Queen - Bohemian Rhapsody
envoyé par Doflamingo. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.


Je reviendrai plus en détail sur la bio du groupe à travers d'autres très chouettes clips que le quatuor nous a laissé tout au long de leur carrière. Mais que tout cela ne vous empêche pas d'apprécier deux hommages à cette chanson mythique : un extrait de "Wayne's World" (excellent !) et une parodie fameuse des Muppets (toute récente, toute belle en plus !)

Enjoy les aminches, et soyez heureux !


Extra bonus, la version du Manualist (un peu de prout prout,ça détend ^^)





Journey - Any Way You Want It (1980)

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Allez, après un bon gros morceau planant, rien de tel qu'un bon titre pêchu de 3 minutes pour revenir dans le droit chemin : intéressons nous aux californiens de Journey (quasiment inconnu en France, c'est moche), avec le morceau épique "Any Way You Want it".

Créé en 1973 à San Francisco, Journey, c'est au départ la réunion d'anciens musicos de chez Santana, qui tentent l'aventure ensemble dans un genre plutôt proche du jazz que du rock fm dont ils seront un des grands portes drapeaux dans les 80's. Leur maison de disques ,voyant que le jazz ne rapporte pas des masses, leur demande gentiment de trouver des choses un peu plus rentables et qui se vendent un peu plus. Les gars disent Banco et, emmenés par le chef de file chanteur Steve Perry et le guitariste Neal Schon, ils vont tout casser dans les charts américains pendant 10 ans. Le groupe suit ensuite la traversée habituelle du désert des 80's, se quittent, se retrouvent, s'ennuient, et se reforment grâce au bon vieux revival auquel personne n'échappe : c'est aujourd'hui une toute nouvelle formation (il n'y a plus qu'un seul membre de la formation qui a vécu les 35 années du groupe, le guitariste Neal Schon).

Je me souviens étant petit d'avoir entraperçu leurs clips sur les chaînes suisses, parce que, de manière totalement incompréhensible, ils n'ont jamais franchi nos frontières : pourtant Pat Benatar, Europe, Survivor marchaient bien chez nous.... Pour l'info, leur autre grand tube "Don't Stop Believin'" a été la chanson la plus téléchargée via iTunes (à l'époque notamment du fameux dernier épisode des" Sopranos, dont la scène finale à double lecture est illustrée par le morceau).

Ici, le clip très cheap et très fashion tendance de "Any Way You Want" vous est proposé, sans doute un des morceaux les plus pêchus et les plus utilisées dans les pubs US (Haricots Heinz, McDo, Ford, Toyota, Budweiser...). Le morceau date de 1980 et est tiré de l'album "Departure".
Prenez du plaisir les z'enfants, c'est du tout bon ! Pour l'anecdote, le morceau a été inspiré selon Steve Perry par les sessions faites avec Phil Lynott, le leader du groupe irlandais Thin Lizzy, pendant une tournée US où les 2 groupes ont partagé l'affiche en 79.






En complément, "Faithfully", un slow d'excellente facture (avec break de batterie magnifiques et une somptueuse poussée de Woh-Oh-Oh-Oh de l'ami Steve Perry). Quelle voix, quels solos, quel groupe !





Funkadelic - Maggot Brain (1971)

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Avé les enfants ! Ce soir, intéressons-nous à un groupe de funk (!) américain, Funkadelic et à un morceau extraordinaire, un long solo de guitare de 10 minutes de toute beauté : "Maggot Brain".

Funkadelic, c'est un groupe formé dans les années 60 par George Clinton, et qui perdurera pendant toute la décennie des années 70, avec de grands noms comme Eddie Hazel (le guitariste originel de ce morceau), Michael Hampton (un autre prodige de la guitare recruté à 17 ans) ou encore Bootsy Collins. Une bonne dizaine d'albums et de morceaux aériens, planants, à la limite du progressif, mais avant tout pionnier du funk.

Bon en écoutant le morceau "Maggot Brain", c'est vrai qu'on est loin du bon gros groupe de funk des années 80 qui fait un carton en club discotheque. Mais bon c'est comme tout, les racines sont parfois très éloignées des fruits qu'elles produisent plus tard (y a qu'à voir la différence entre le bon vieux Rythm and Blues d'antan et la soupe qu'on appelle RnB' aujourd'hui.)

La légende veut que George clinton, légèrement sous l'emprise de substances fortement prohibées, demanda à Eddie Hazel (lui aussi complètement stone) de jouer un morceau comme s'il venait de découvrir que sa mère venait de passer de vie à trépas (2 écoles en fait, celle -ci, et celle où Clinton demande à Hazel de jouer une première partie en hommage à sa défunte morte, puis une seconde partie où il découvre que sa mère est vivante... La drogue c'est mal, les jeunes ! ^^).

La résultante, c'est ce truc phénoménal qui prend bien aux tripes, qui fait hurler la guitare comme rarement, et qui fait passer un sacré moment (putain de 10 minutes, scusez moi, j'suis grossier, mais vinzou c'est d'la bonne !). Et oui, je sais c'est pas un clip, mais y en a pas pour le morceau (bouhouhou, me tapez pas, c'est pas ma faute !)





En cadeau, un live avec les deux guitaristes Hazel-Hampton (Hampton a remplacé Hazel dans les années 70, Hazel était parti au cachot pour avoir agressé une hôtesse de l'air), et 2 reprises, une de Pearl Jam et l'autre (extraordinaire) de la violoniste Lili Haydn. Quant à la version originale, essayez de l'écouter dans le noir et au casque, c'est phénoménal ! (je l'ai testé pour vous ;-))


mercredi 9 décembre 2009

Gérard Blanc - Une Autre Histoire (1987)


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J'en parlais hier, donc aujourd'hui j'en profite pour rendre un petit hommage à Gérard Blanc, un de mes chanteurs préférés des années 80, et qui nous a quitté en début d'année.

Gérard Blanc, tout d'abord, c'est l'une des moustaches les plus emblématiques et les plus reconnaissables de la chanson française, une de ses personnalités dont on ne peut imaginer qu'un jour elle se rase (présentement, je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée que Gérard Jugnot moustachu et Gérard Jugnot d'aujourd'hui sont la même personne). Trêve de plaisanteries pileuses, Gérard Blanc commence sa carrière drôlement jeune à 24 ans, en 1971 dans la joyeuse troupe des Martin Circus. Ils auront deux énormes tubes qui dépasseront nos frontières "Je m'éclate au Sénégal" et "Marylène".

Pendant plus de 15 années, l'aventure continue avec les Martin Circus. Puis en 1987, tout le monde part de son côté. Gérard en profite pour écrire son 1er album solo "Ailleurs pour un ailleurs" qui sortira en 1988. Le tout premier single sort beaucoup plus tôt en juin 1987 et s'intitule "Une autre histoire". Il aura droit à un mini film promotionnel (un must de la grande époque, tout comme la Vilaine Fermière de son côté) qui m'a relativement marqué visuellement à l'époque : en vrac, la tirelire fracassée, la course dans le désert et les chameaux dignes d'une pub Camel, le chapeau sous cloche, Annie Pujol, sa compagne de l'époque et également charmante hôtesse de "La Roue de la Fortune"... : tout ça lui vaudra une très belle 2ème place chez Marco (derrière les indétrônables "La Isla Bonita et "Joe le Taxi") et près de 10 semaines dans le quatuor de tête... 750 000 galettes de 45 T vendues, c'est quand même pas rien !

Après, cet album au succès monstrueux, il rentre dans le rang, et connaît un succès d'estime. Puis dans les années 2000 il est un peu oublié du grand public. Il revient en 2008 avec un nouveau titre "Je déménage" pourtant pas vilain du tout, mais que les radios ont snobé... Alors que de la bonne grosse daube, ça on snobe pas... Enfin bref...

Le 24 janvier, Gérard est parti vivre une autre histoire. C'est un peu bête, mais quand j'ai appris sa disparition, il y a une partie de ma jeunesse qui s'est un peu envolée : mais ses chansons restent toujours dans ma tête et ça c'est le plus important.

Il aurait eu 62 ans hier. Chapeau l'artiste et merci pour tout !