lundi 11 janvier 2010

Supergrass - Richard III (1997)


(c) lescharts.com


Voilà sans doute un des meilleurs groupes de brit pop des 15 dernières années... et encore quand je dis brit-pop, ils ont tendance à être comme Blur, très très éclectiques. Du coup, on se rapprocherait plutôt du rock alternatif. Voici donc le groupe Supergrass.

Formé en 1993 en Albion, le groupe est au départ un trio formé par Gaz Coombes, chanteur et guitariste, Mick Quinn le bassiste, et Danny Gofey le batteur. Après un retentissant 1er opus, "I Should Coco" contenant l'épique "Alright" dont nous aurons l'occasion de reparler plus tard, ainsi qu'un tas d'autres chouettes morceaux, Supergrass devient quatuor en accueillant Rob Coombes aux claviers, pour leur 2ème effort "In It For The Money".

"Richard III" fait parti de cet album, et porte la marque Supergrass : une chanson enlevée, rythmée et dont la structure forme une boucle, avec une sorte de coupure au milieu du morceau... Le clip est du même tonneau, un peu bizarre, un peu décalé, mais il a ce je ne sais quoi qui fait plaisir à voir... Je le trouve très chouette, surtout ces échanges de regards mauvais entre eux... Un vrai clip d'ambiance quoi !

De toute façon, sans vouloir le faire de lèche, tous leurs clips sont franchement très bien réalisés, par un duo qui se fait appeller Dom & Nic : on ne tombe pas dans le clip conventionnel de commande, il y a un vrai travail de recherche esthétique à chaque fois. J'en posterai d'autres, c'est promis, y a de quoi faire.


Supergrass - Richard III



Supergrass est toujours actif, pour le plaisir des esgourdes de plein de gens, et c'est toujours aussi bon à écouter au fil du temps qui passe.

dimanche 10 janvier 2010

Green Day - Stuck With Me (1995)


(c) musicstack.com


Ah 1995, le début du lycée, le début du Biactol, le début de la fin... Mais bon, y avait de la bonne musique aussi, ça permettait de se détendre un peu. Green Day faisait parti de ces petits moments de plaisir durant cette période "rigolote" qu'est l'adolescence... Et dire que les ados d'aujourd'hui écoutent du Green Day d'aujourd'hui... Pas à dire, mais on a eu du pot à cette époque.

En 1995, sortie d'Insomniac, pour moi le meilleur album du trio californien emmené par Billie Joe Armstrong à la guitare et au chant, Mike Dirnt à la basse, et Tré Cool à la batterie. Pour faire suite au succès incroyable de "Dookie" l'année précédente, Billie et ses potes décident de remettre le couvert, mais encore plus énervés, avec des morceaux encore plus rapides, courts, pêchus : 14 titres, 32 minutes de bonheur sans temps mort, un album qu'on écoute avec plaisir 4 ou 5 fois d'affilée : que demander de plus, du punk rock, du vrai !

Présentement, je vous propose le clip du 2ème single de l'album, "Stuck With Me", mélange de N&B et d'animations faites avec les collages que l'on doit à Winston Smith, artiste délicieusement rétro qui a confectionné la pochette des singles et de l'album, et de tout un tas d'autres groupes de rock indé US dans les 90's. Un clip bien pêchu, qui se marie avec merveille avec l'énergie débordante de la chanson.



Stuck With Me - Green Day Clip



En bonus, "BrainStew/Jaded", deux morceaux juxtaposés, un très calme pour l'époque et un bien enervé, une vidéo contrastée mais très plaisante.

Aujourd'hui, Green Day a gardé son nom d'origine, mais a mis du rimmel et ne fait plus vraiment la même musique qu'autrefois : autre temps, autres moeurs... Tant pis, ça n'empêche qu'à une époque, c'étaient des génies du punk.


Stevie Wonder - I Just Called To Say I Love You (1984)


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Et voilà, le 22/12/1984, Peter et Sloane sont détrônés par ce morceau de Stevie Wonder. Il faut dire qu'Oscar et Golden Globe de la meilleure chanson écrite pour un film, ça dépote niveau pedigree.

Tirée de la BOF du film de Gene Wilder "La Fille en Rouge" (aka The Woman In Red), film que je n'ai jamais vu, ce fut le tournant dans la carrière de Stevie vers quelque chose de plus commercial et fédérateur, un peu comme Pat avec "Love Is A Battlefield" d'ailleurs. On lui reprocha cet aspect moins instrumental et plus populaire, alors qu'il avait jusqu'à présent démontré une capacité à interpréter et composer des morceaux magnifiquement ciselées et faisant la part belle aux vrais instruments.

Connu depuis l'âge de 12-13 ans avec le morceau "Fingerprints" qui date de 1963, il avait alors séduit l'Amérique puis la planète par sa fraîcheur, sa présence et son timbre de voix. Doublé d'une capacité à jouer de nombreux instruments (piano, batterie, harmonica,...), il enchanta les charts avec de nombreux hits durant les années 60 et 70 : je vous laisse un de mes morceaux préférés de Stevie pour l'occasion, "For Once In My Life" de 1968.

Et donc en 1984, 1er dans le monde entier, et même en France : il faut dire que ça faisait déjà un petit moment qu'il chatouillait les petons de Peter & Sloane. Et comme quoi le consommateur français n'est pas que singulier, et cède parfois volontiers au vox populi.





En bonus rigolo, une adaptation française de ce tube mythique par Dalida avec "Pour Te Dire Je T'Aime"


En joli bonus, l'adaptation acoustique du petit Sungha Jung, le petit prodige coréen de la guitare





Stevie ne conservera son trône qu'une semaine, et n'aura pas la joie et l'honneur de terminer l'année sur la plus haute marche du podium : il sera détrôné par un compatriote et une autre chanson illustrant un film... et quel film !! (un film à basse teneur en sodium ^^)

To Be Continued...


Pat Benatar - Love Is A Battlefield (1983)


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Pat a 57 ans aujourd'hui donc bon anniversaire à ma rockeuse américaine préférée !

Pour l'occasion, voici son plus gros tube commercial, une chanson catchy comme il faut, à mi chemin entre la pop synthétique et le rock avec des jolies pointes de guitare. En fait c'est le morceau qui marque une transition et une évolution de la musique de Pat vers quelque chose de moins connoté hard rock, et un peu plus consensuel : dommage mais bon ça s'écoute bien quand même !

Le clip... ah que dire du clip ! Mini court-métrage réalisé par Bob Giraldi, celui là même qui avait commis "Beat It" de Michael Jackson et d'autres clips bien rigolos à revoir maintenant, on reconnaît bien sa "pat" (humour) pour les chorégraphies très très particulières et son côté très fashion 80's. Un clip qui avait marqué la programmation de MTV à son époque... et qui est toujours très plaisant à regarder je trouve (oui il faut aimer le kitsch). Et le mac a vraiment une sale tronche typique de cette époque.





Ce méga tube est étonnamment présent sur un album live de Pat, "Live From Earth". Album auquel avait été rajouté 2 morceaux studios : "Love Is A Battlefield" donc, mais également "Lipstick Lies" qui n'était pas mal du tout.

Un morceau qui est toujours repris aux States lors de grandes soirées télévisées et autres émissions de télé réalité musicales : mais c'est bien là qu'on se rend compte qu'à part minauder et bouger les cheveux, savent pas chanter les "stars" d'aujourd'hui, la preuve en images (divas, pff, mais ouais c'est ça...).


samedi 9 janvier 2010

Rick Astley - Never Gonna Give You Up (1987)


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Un p'tit coucou à un de mes chanteurs anglais préférés quand j'étais gosse : le très sympathique Richard Paul Astley, alias Rick Astley, et son méga tube d'Eurobeat (c'est un peu comme l'italo disco, sauf que c'est anglais) datant de 1987, "Never Gonna Give You Up".

Rick a 21 ans et une petite carrière de batteur derrière lui quand il sort son 1er album "Whenever You Need Somebody", produit par le fameux trio de producteurs et compositeurs Stock Aitken & Waterman. Dans l'écurie de purs sangs de ces 3 zozos là, on retrouve des locomotives comme Banarama, Kylie Minogue, Donna Summer, Gloria Gaynor, Jason Donovan, Samantha Fox... Bref, tout ce qui a trusté les 1ères places des charts dans les 80's. Une recette simple et reproduite à l'envi, des rythmes hyper accrocheurs et très semblables, une signature qui n'appartenait qu'à eux.

Il fut même un temps où l'on soupçonna Rick Astley de chanter les morceaux de Kylie Minogue : par exemple, "I Should Be So Lucky"... il faut reconnaître que c'est assez édifiant. Il faut dire qu'avec une voix pareille, tout est permis. Et étant donné que c'était la même maison...

Mais ne soyons pas mauvaise langue et revenons à Rick. Number One des charts en 1987 en Grande-Bretagne à seulement 21 ans, ça peut lancer une carrière (au passage une belle 6ème place en France). Malheureusement pour lui, ce sera la seule fois qu'il atteindra le sommet de la pyramide, il rencontrera d'autres succès notamment avec "Together Forever" et "Take Me To Your Heart" (j'adooooore), mais au retentissement moindre.

Le clip est plutôt sympathique (la version postée avec ses petites bulles est assez informative et met en valeur les p'tits défauts de la vidéo de manière rigolote), et puis en plein milieu, quelle cascade !


Rick Astley - Never Gonna Give You Up



Un morceau qui a beaucoup fait parler de lui en 2008, avec le phénomène du RickRoll, où des p'tits malins postaient la vidéo de Rick à la place des vidéos clips d'autres artistes, et de bandes annonces de films... Rick Astley, en grand gentleman, ne rechercha pas à surfer sur la vague de ce buzz, alors qu'il aurait largement pu céder aux sirènes de l'argent facile, en enregistrant un remix infâme qui aurait à coup sûr fait un carton. Bravo et respect pour ça, monsieur Rick, vous faites parti d'une race en voie de disparition dans ce milieu de requins !


Poison - Talk Dirty To Me (1986)


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Wouuuuh ! Un peu de glam rock pour commencer le week-end, y a que ça de vrai ! Aujourd'hui, allons en Pennsylvanie avec le groupe Poison, et son méga-tube de 1986 (tiens ça f'sait longtemps) "Talk Dirty To Me"

Tous les ingrédients sont là pour taper du pied, lever la jambe et faire tourner les crinières (encore faut-il avoir des cheveux...). Un clip coloré, rythmé, des guitares qui bougent dans tous les sens, du play back d'anthologie, un batteur fou, du maquillage, et des cheveux longs : tout est glam rock dans ce clip, c'est énorme.






Poison existe depuis 1983, et perdure toujours aujourd'hui. Ici on évoque leur 1er gros succès issu de leur 1er album "Look What the Cat Dragged In". Et on ajoute deux autres gros tubes du même album, le langoureux "I won't forget you" et le très pêchu "I Want Action" : des clips qui remplissent parfaitement le cahier des charges !

Merci Brett, Bobby, C.C. et Rikki pour toute cette pêche ! ca fait du bien par où ca passe !



vendredi 8 janvier 2010

Queen & David Bowie - Under Pressure (1981)



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Aujourd'hui David Robert Jones a 63 ans. Et son vrai nom c'est David Bowie. Alors pour rester dans les tubes mythiques, voici le duo légendaire avec Queen pour "Under Pressure".

"Under Pressure" est sans doute mon morceau préféré de Queen et aussi de David Bowie. Ce qui est rigolo, c'est qu'il se trouve sur un album de Queen relativement moyen, "Hot Space". On doit presque remercier la providence que les sessions d'enregistrement de Bowie sur "Cool Cat", le morceau qui devait clore originellement cet album, ne l'ont pas satisfait, et qu'ils ont profité de l'occasion pour faire une petite jam session, dont découla cette chanson monumentale.

Il est assez étonnant de découvrir qu'avec "Bohemian Rhapsody", il s'agit du second et dernier titre de Queen à avoir trusté la 1ère place des charts britanniques (seulement...). Nous passerons l'affligeante 50ème place en France (honteux). Le clip, quant à lui, est un vaste patchwork, mêlant scènes de foules, de destructions, de bisous et de films muets, plutôt bien représentatif de l'esprit de la chanson. L'oeuvre de David Mallet, un vidéaste qui a collaboré avec tous les grands noms deu rock (AC/DC, Queen, Iron Maiden, Joan Jett, U2,...).




Alors, je vais laisser un p'tit complément, et quel complément : la version live de 1986 à Wembley, précédée de ce moment unique et magique où Freddie Mercury communie totalement avec les 80 000 spectateurs présents ce jour là : un moment tellement trippant et bluffant qu'il me fait pleurer (ben oui... mais c'est tellement beau !)


The Police - Walking On The Moon (1979)


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1979. Angleterre. Un groupe de reggae-rock vient de tout faire péter avec son 1er album "Outlandos d'Amour" et un tube qui est aujourd'hui devenu un hymne, Roxanne. Et ils remettent le couvert avec leur deuxième effort, "Regatta de Blanc".

Ce groupe est un trio composé d'Andy Summers à la guitare, Gordon Sumner aka Sting à la basse et au chant, et Stewart "magic baguettes" Copeland à la batterie. Ce groupe mythique, c'est The Police. Un groupe qui dominera la planète rock de 77 à 84, année où les égos et les conflits éclatèrent dans tous les sens entre les membres, notamment entre Copeland et Sting.

Normal, il faut dire qu'en général, les génies ont du mal à se sentir. Pour preuve, cet incroyable morceau, "Walking On The Moon" qui fait parti de mon top 50 perso (je le peaufine et un jour je vous le soumets). Les Tss TsssTsss de la batterie, les dum dudum de la basse, le gling de la guitare : si ça c'est pas mythique, culte, exceptionnel, extraordinaire, intemporel, bref la classe !

Le clip était super sympa, en direct de la NASA (ça allait bien avec le titre, il faut dire) : les "balance man, cadence man" d'Andy et Sting avec leurs instrus, Copeland qui tapote sur la navette spatiale, la veste de survet' d'Andy : ça sent bon le collector tout ça.


The Police - Walking On The Moon



Et dire que le 29/09/07, des petits malins (dont je faisais parti ^^) ont pu les voir au SDF : une grande, magnifique et mémorable soirée, un concert de tubes et de bonheur, et de très très chouettes souvenirs plein la tête.

Je peux pas mettre de bonus avec ce morceau, tout semblerait fade et inconsistant face à cette merveille.

jeudi 7 janvier 2010

Basile Boli & Chris Waddle - We've Got A Feeling (1991)


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Ah les sportifs qui poussent la chansonnette ! Ca a son charme ! Revenons en juin 1991 si vous le voulez bien. La France du foot a la gueule de bois après la finale de la Coupe d'Europe Des Clubs Champions perdue par l'Olympique de Marseille face à l'Etoile Rouge de Belgrade aux tirs aux buts, après un match totalement insipide et indigne d'une grande finale européenne.

L'OM était pourtant le grandissime favori après avoir bouté hors de la compétition le grand Milan AC de Van Basten, Baresi, Gullit et Rijkaard en 1/4 de finale après un match épique, baroque, rocambolesque, extraordinaire : un match de football où la tension est palpable même devant son écran de télévision, avec une reprise de volée exceptionnelle du plus grand joueur anglais de tous les temps, "Magic" Chris Waddle. Un match de football qui supplantera pour moi la sensation du titre de Champion d'Europe obtenu par ces mêmes Marseillais en 1993 toujours face aux Milanais.

Cet OM, l'OM des Papin, Waddle, Boli, Cantona, Pelé, Pardo, Mozer, Olmeta et consorts me faisait rêver : une machine à gagner, à marquer des buts, à faire et produire du beau jeu, bref une machine à donner du rêve pour les petits gars de 10 ans que nous étions alors. Comment expliquer cet échec terrible et impensable, ce non match d'une équipe à qui on promettait monts et merveilles et qui a donné ce soir là une parodie de spectacle... La seule raison valable est l'enjeu... mais pour autant je n'arriverai jamais à comprendre ce fiasco...

Alors pour se consoler, le tandem Basile Boli et Chris Waddle décide d'ensoleiller l'été tout de même avec un duo hautement improbable, qui résonne dans les têtes avec son mélange de paroles franchouillardes et stéréotypées, mais ô combien sympathiques. Le clip n'est pas en reste et est un joyeux cocktail d'images et d'habillages colorés et kitsch à souhait. Un clip hautement représentatif du début des années 90. Une chanson qui aura son succès avec une 17ème place au top 50 : mais il est certain que si Marseille avait été champion d'Europe cette année là, le morceau aurait tutoyé de bien plus près les sommets des charts.





Chris Waddle n'était pas à son coup d'essai dans la chansonnette : il avait déjà commis avec Glenn Hoddle, une autre star du football anglais, le morceau "Diamond Lights" en 1987. Basile poussera encore l'air des biftons faciles avec Eric Lada et Abedi Pelé avec "I Like The Life" sous le pseudonyme charmant et innocent de "Black Balls" (et désolé je n'ai pas trouvé d'images pour ce morceau ô combien prometteur pourtant).

Could you say mama, saga saga dance !
Could you say mama, Yeah hé ! [Yeah hé]



mercredi 6 janvier 2010

Wolfmother - Woman (2005)



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Tagadadin tagadadin tagadadin, tagadadiiin !

Wouuuuh ! Allez avant d'aller au pieu, un peu de rock austral, ça fait du bien par où ca passe !

En 2005, Wolfmother (ou en français la Maman du Loup), un petit trio emmené par le terrible Andrew Stockdale à la guitare et au chant et ses 2 acolytes de l'époque, enflamme les charts avec leur 1er album éponyme et un single faisant feu de tout bois, "Woman".

Un morceau épique, un riff d'enfer, un bon p'tit mélange faisant référence à de vieilles pointures du hard rock : tout le monde a eu vite fait de les cataloguer dans la catégorie "Digne fils/copieur de...". N'empêche ce mix est vraiment un plaisir à écouter en ces temps de marasme sur le rock (ouaip, désolé, mais je ne peux pas me palucher avec le style de groupe moderne que les Inrocks et les adeptes du Grand Journal préconisent pour se tapoter allégrement la quenelle sur la lunette des waters ... mille excuses).

Un clip plutôt bien fait avec son aspect papier froissé : c'est un duo français qui a oeuvré sur ce clip, Alex Courtes & Martin Fougerol , deux p'tits gars de chez nous dont je reparlerai à l'occasion, parce qu'ils ont fait des trucs pas trop vilains pour certaines pointures.





Wolfmother a ressorti un deuxième opus il y a très peu de temps, "Cosmic Egg", relativement bien troussé encore une fois, avec une toute nouvelle formation autour d'Andrew. On espère qu'ils vont maintenir le cap comme ça un bout de temps. Et je voulais juste dire que leurs compatriotes australiens ont bien de la chance de les voir en 1ère partie d'AC/DC (on va voir ce qu'on nous réservera au SDF...)



Cake - Short Skirt/Long Jacket (2001)


(c) lescharts.com


Nous sommes en 2001, et un groupe de rock alternatif américain de Sacramento, Californie, sort son 4ème album. En France, on a un peu oublié le groupe "Cake" depuis le joli succès de "Fashion Nugget", leur deuxième opus en 1996. Un très chouette album qui était à l'époque bien relayé par Fun Radio, du temps où c'était une radio bien sympathique et éclectique, et pas qu'un machin groove & r'n'b pourri d'aujourd'hui (qu'êtes vous devenus radios de mon enfance et de mon adolescence ? snif rendez-moi Superloustic !)

Bref, "Comfort Eagle" est le 4ème album donc de cette joyeuse armada, composée du boss chanteur-guitariste-bassiste-claviers-vibraslap (vous savez le truc qui fait crrrrrrrrr ou trrrrrrrr) John McCrea (qui réalise aussi ce clip), le trompettiste Vince DiFiore, le percu-guitariste Xan McCurdy et le batteur Todd Ropper. Un album relativement chouette et bigarré, et qui possède donc cette petite perle en son sein : "Short Skirt/Long Jacket".

Une chanson bien catchy comme on dit, avec une bonne basse, des bons temps d'arrêt, des petites trompettes qui le font bien : bref un morceau qui fait plaisir dans les oreilles, un morceau sunshine quoi !

Le clip est assez rigolo : un espèce de casque-trottoir, avec des badauds de tous horizons qui découvrent la chanson pour la première fois et qui en disent tout le bien qu'ils en pensent... ou pas. Une idée assez intéressante, à ma connaissance c'est du jamais vu. Les gars de Cake ont également fait un autre clip plus traditionnel pour cette chanson : rien de fantasmagorique par contre.





En complément, le générique très sympathique de la série Chuck qui reprend le morceau présenté ici comme thème. Une série d'espion malgré lui que je trouve fort divertissante, avec des belles tronches de cul, un grand dadais geek de son état et une merveilleuse blonde australienne pour jouer l'espionne fatale (mais super sympa quand même). Yvonne, si vous lisez ces quelques lignes, sachez que je vous apprécie énormément ^^ .

mardi 5 janvier 2010

Moby - Why Does My Heart Feel So Bad ? (1999)


(c) lescharts.com


Retour en 1999, avec un album multi vendu à la fin du siècle dernier (95 semaines de présence au top Album, ça calme). Moby c'était jusqu'à alors un nom essentiellement connu pour un hymne house au début des années 90, "Go", et l'habillage de scènes de films.

En 1999, il sort l'album "Play" et le morceau ultra utilisé et culte "Porcelain" (woba à tous les auditeurs de Zikweb ^^). Le carton ne se fait pas dès la sortie de l'album, mais petit à petit l'engouement pour "Porcelain", le multi passage sur tous les médias et dans la BOF de "The Beach" (aka "La Plage" en France) fait son effet. Au fur et à mesure, chaque morceau de l'album est mis en avant, utilisé pour illustrer des pubs, des bandes-annonces, des jingles : "Play" compte près de 50 % de singles sortis dans le commerce, ce qui pour un disque de 18 tires est une chouette performance. Le fait d'avoir assemblé de la house avec du gospel et du blues du début du siècle est également un mélange qui a conquis les auditeurs de tout bord.

Aujourd'hui je m'attarde sur le titre "Why Does My Heart Feel So Bad" qui est sans doute le titre le plus triste de l'album, et dont le clip ne dégage pas non plus une féroce envie de déconner. Mais l'animation toute simple est tellement bien faite que les images me parlent toujours autant plus de 10 ans après.





En cadeau, "Natural Blues" autre énorme tube de l'album, qui conserve les mêmes petits personnages, avec un clip un poil moins déprimant. Et enfin, je ne peux m'empêcher de vous laisser la fin extraordinaire de "Heat", mon film préféré, illustrée par le morceau de Moby "God Moving Over The Face of Waters".


lundi 4 janvier 2010

Interlude Animation - Cocoshaker (1982)


(c) cocoshaker.com


Oui, je me permets une nouvelle rubrique ! ^^


Comment passer pour un fou quand vous évoquez les émissions qui vous ont marqué du temps des vos culottes courtes ? En parlant de Cocoshaker, interludes animés diffusés sur FR3 (ou France Région 3 comme aimait à le dire Julien Lepers) entre 2 émissions, à une époque où la publicité ne remplissait pas totalement ces espaces, et surtout à une époque où la créativité et l'inventivité était mise en avant. Autres temps, autres moeurs...

Je me rappelle de mes jeunes années de lycée, où lors de débats endiablés sur les dessins animés d'antan, personne ne se souvenait de ce programme à part moi, la description de la guerre incessante de deux personnages pour élire domicile en haut d'un palmier non plus : il a fallu attendre internet pour que les quelques preuves en images commencent à apparaître, notamment sur ce site, qui se considère encore aujourd'hui comme le seul traitant de Cocoshaker (et où l'on peut encore télécharger un épisode de 7 Mo fragmenté en 17 fichiers avec Winrar, j'en chialerai presque tellement ça ne me rajeunit pas...).

Puis un petit éditeur s'est souvenu de ce programme totalement absurde et a tenté le pari improbable de le sortir en dvd : il a mis du temps mais le résultat est magnifique, un DVD hyper complet avec tous les épisodes de la série, plus d'autres programmes animés courts du génie qui a créé cette merveille, Jean-Charles Meunier. Il s'agit de l'éditeur Les Héros de la Lucarne, dirigé par Gilles de Nanteuil.

Alors merci Monsieur Meunier pour votre talent et votre créativité, et merci Monsieur de Nanteuil pour avoir permis à des p'tits loups comme moi de remettre la main sur ces petits instants de magie qui ont bercé pendant des années les moments insouciants de ma jeunesse. J'avoue que le jour où j'ai trouvé ce DVD, je l'ai serré contre mon coeur tellement j'étais content (oui, je sais c'est un peu too much, mais je suis un grand nostalgique...)




Voilà, et pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette merveille, faites un tour sur le site officiel de la série, complet, interactif et très instructif : cocoshaker.com. Et n'hésitez pas à acheter le DVD, il est trouvable à un prix très abordable sur de nombreux sites.


Mini-Star - Les Mondes Engloutis (1985)


(c) lescharts.com


Depuis le Grand Cataclysme, les Arkadiens vivaient blottis au centre de la Terre.
Ils avaient tout oublié de leur passé. Ainsi l'avaient voulu leurs ancêtres.
Jusqu'au jour où leur soleil, le Shagma, tomba malade.
Alors les enfants d'Arkadia osèrent entrer dans le musée interdit.
Ils y retrouvèrent quelques traces du passé, mais aucun plan du Shagma.
Alors les enfants créèrent, puis envoyèrent vers la surface de la terre
Leur messagère Arkana...


Ah tiens, encore un de mes 45 Tours fétiches. Nous sommes en 1985, et un très beau dessin animé français d'un tout jeune studio "France Animation" fait son apparition dans Récré A2. Imaginé et créé par la scénariste Nina Wolmark (qui avait déjà officié sur Ulysse 31), "Les Mondes Engloutis" racontent l'histoire de Bob et de sa petite soeur Rebecca, qui au cours d'un atelier spéléologie (pas un peu jeunes quand même, mmmh ?) vont faire la rencontre d'Arkana, messagère des Dieux envoyée sur la Terre pour tenter de réparer le Shagma, le soleil d'Arkadia qui menace de s'éteindre. Traqués par les méchants pirates, ils vont aller de mondes en mondes sous les strates, à bord du merveilleux Shagshag et avec l'appui de Spartakus, sorte de guerrier solitaire qui va les aider dans leur quête. Pour en savoir encore plus, je vous conseille ce site très informatif fait par un fan.

Je ne vais pas trop parler des Mini-Star aujourd'hui, je le referai plus tard, parce qu'il y a encore de la matière visuelle, et j'aimerai trouver plus de choses sur eux, et c'est pas forcément évident. Les Mini-Star, c'est un groupe formé en 1984 et composé de 3 filles et 3 garçons (Alicia la brune, Cathy la blonde, Marilyne la p'tite rouquine, Gregg le petit bouclé à la voix de Richard Gotainer, Norbert le leader tout mimi et le déjà très grand Yvon) qui va cartonner avec un 33 tours et plein de singles dont je vous reparlerai une prochaine fois, promis. En 1985, Vladimir Cosma, chargé de la composition des merveilleuses musiques du dessin animé, fait appel à eux pour en interpréter le générique, aujourd'hui devenu culte. En vidéo, vous trouverez un mix entre le générique et le clip réalisé à l'occasion. Un 45 tours qui s'est très bien vendu, décrochant une très belle 18ème place début 1986 au top 50 (pour un générique à l'époque, c'était un sacré résultat !)





En cadeau, les deux autres chansons issues de la série : une prestation remarquable dans l'émission Récré A2 pour "La Danse des Pirates", et un karaoké pour la gigue des 2 merveilleux pangolins de la série, Bic et Bac, avec "Le Flashbic". Que du bonheur et des souvenirs !


Lhasa - Rising (2009)




(c) fr.7digital.com


Décidément, 2010 a l'air d'être aussi cruelle pour les musiciens que le fût 2009. C'est une jeune artiste New-Yorkaise d'origine mexicaine, mais québécoise de coeur et d'adoption, Lhasa De Sela, qui nous a quitté le 1er janvier, à seulement 37 ans.

Chanteuse et compositrice de folk, avec un petit grain faisant penser à Cat Power dans la voix, elle était plutôt dans une mouvance un peu moins déprimée et plus chanson latine traditionnelle à la Lila Downs (qu'on entend beaucoup sur la BOF de Frida). Elle avait sorti 3 albums : "La Llorona" en 1997, "The Living Road" en 2003, et "Lhasa" en 2009. J'avais écouté ses deux premiers albums, je n'étais pas un fan invétéré, mais ça me plaisait bien, ces morceaux étaient joliment ciselés et sa belle voix sonnait relativement bien.

Ici en hommage à cette belle artiste, un extrait de son dernier album, "Rising" avec un très beau clip animé hautement symbolique pour le coup. Je poste également "Con Toda Palabra", extrait du 2ème album.






RIP

dimanche 3 janvier 2010

Yes - Owner Of A Lonely Heart (1983)


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Vous z'aimez les p'tites bêbêtes qui vous chatouillent les narines ? Vous avez aimé l'incroyable série de transformisme Manimal dans les années 80 ? Bienvenue dans notre désormais traditionnelle rubrique "Les Clips du Dimanche de l'Angoisse" avec aujourd'hui le groupe Yes.

Oui, OK, je m'enflamme avec Manimal, y a pas de transformations dans ce clip, c'était pour le plaisir de la placer (excusez-le). Pour en revenir à nos moutons, Yes, c'est un groupe de rock progressif anglais formé en 1968, et qui a marqué de son empreinte les années 70, au même titre que King Crimson ou Genesis. En 1983, ils sortent 90125, leur 11ème album, qui reste leur plus gros succès dans les charts. "Owner Of A Lonely Heart" est également leur plus grand succès en terme de ventes.

C'est vrai que pour un groupe habitué à faire des morceaux bien trippants de plus de 10 minutes ( plus que des morceaux, on peut limite parler de suites), ce titre fait un poil plus MTV pour le coup. D'ailleurs, ce fut un des clips préférés de la célèbre chaîne de clips en continu. Il faut reconnaître que le visuel, assez crispant et terrifiant pour qui n'aime pas le type de bestioles qui grouillent dans le clip, était relativement marquant... Je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que les frères Wachowski s'en sont un poil inspirés pour faire Matrix...

Réalisé par Peter Christopherson, un vidéaste britannique très éclectique (capable de passer de Rage Against The Machine aux frères Hanson...), je n'avais jamais vu ce clip : ça valait le coup d'attendre.





Yes existe toujours aujourd'hui, malgré deux micro coupures (entre 81 et 83, et entre 2004 et 2008) : par contre la formation originale a un peu bougé (seul le bassiste Chris Squire est là depuis 40 ans).



Peter et Sloane - Besoin De Rien, Envie De Toi (1984)


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Salut les jeunes ! C'est Dimanche, et j'avoue j'ai au moins 50 clips susceptibles d'être postés mais aucun qui m'inspire pour écrire un p'tit quelque chose dessus. Alors je me rabats sur un disque historique, un 45 Tours monument qui a eu le privilège d'être à la fois le tout premier numéro 1 du Top 50 présenté par Marc Toesca en novembre 1984, mais également mon tout premier 45 Tours réclamé à mes parents, et obtenu ! (oui j'avais beaucoup de goût quand j'étais petit, et je ne regrette rien ^^)

Tiens, ça me permet également de commencer une rubrique "Les Numéro 1 du top 50 français" : pour l'instant c'est sympa, mais si j'arrive à vous poster les numéros 1 des dernières années, on va pleurer tellement c'est mauvais.

Alors Peter et Sloane, c'est un duo qui existe toujours au travers de galas et de tournées (notamment RFM Party 80, celui-ci j'y étais, et je devais être aussi à bloc que la nénette qu'on entend dans le fond^^), formé par Jean-Pierre Savelli et Chantal Richard. Leur 1er succès fut un raz de marée tel qu'ils ne s'en remirent jamais : après avoir trusté la 1ere place pendant 9 semaines (officiellement, officieusement c'est 13, si l'on comptabilise le classement pré-Top 50), leur 2ème single "C'est La Vie de Château Avec Toi" peina à rentrer dans le classement : puis ce fut l'oubli, malgré de nombreuses tentatives, mais toutes infructueuses.

Jean-Pierre Savelli est bien connu de notre génération, car il a quand même interpreté 2 génériques de programmes jeunesses très marquants : Il Etait Une Fois L'Espace et X-Or (dont le clip est absolument imparable). Quant à Chantal Richard, elle a également fait parti de la merveilleuse "Bande à Basile". Pour plus d'infos, je vous laisse cette petite interview très riche en infos.

Que dire du clip, si ce n'est que les producteurs ont mis les petits plats dans les grands pour l'occasion : du faste, des décors et des costumes somptueux, une intrigue palpitante, des effets spéciaux digne des plus grands, des interprètes au diapason : bref un must have du clip, qui ne sent pas du tout le "Oh les mecs, on est premiers du top 50, il faut faire un clip, mais on a qu'une ampoule et une caméra, comment qu'on fait ?"





"Besoin De Rien, Envie de Toi" sera numéro 1 du 03/11/1984 au 15/12/1984 inclus, soit 7 semaines consécutives. Il sera détrôné par un artiste américain... mais ça nous le verrons une prochaine fois ^^




samedi 2 janvier 2010

François Feldman - Rien Que Pour Toi (1986)


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Oui je sais, un jour, il va falloir que je me désintoxique de l'année 1986... Mais bon, aujourd'hui y a plein de chansons de cette année là qui me parle, alors voilà.

Les années 80 françaises, c'était Gold, Images, Desireless, Jeanne Mas... et François Feldman. Sauf que lui il a réussi la transition avec les années 90 (il a rempli Bercy quand même, c'était pas rien).

On est en 1986, et François a un peu de mal à sortir du lot des artistes prometteurs mais qui ne transforment pas l'essai. Pourtant il a tenté des petits trucs bien funky, sur lesquels je reviendrai une autre fois si vous z'êtes sages.

François va tout faire péter avec "Rien que Pour Toi", magnifique déclaration d'amour avec des métaphores terribles, un sens du rythme complètement funky et Bontempi, et François qui chante avec toute son âme et tout son coeur. Ce sera le premier tube d'une très longue liste, qui continuera jusqu'au début des années 90, et au passage une belle 12ème place chez Marco en décembre 1986 (marrant, j'aurai juré que c'était un tube de l'été... la mémoire joue des tours parfois...)





Son 1er album "Vivre, Vivre", sorti dans la foulée, contient d'autres gros tubes comme "Le Mal De Toi" (une prestation à Bercy pour montrer qu'à l'époque, y avait pas que la Bruelmania...) et surtout "Je Te Retrouverai", encore une bien belle chanson qui me fait toujours sentir un peu chose quand je l'entends : en plus, j'aimais beaucoup la jeune demoiselle à l'époque (ses débuts d'actrice d'ailleurs ^^ elle a plutôt pas mal vieilli il faut le reconnaître).

Mais tout ça, ce sont de petits succès comparés à la tornade de tubes contenus dans son album suivant...

To Be Continued...


Luna Parker - Tes Etats d'Ame... Eric (1986)


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Chanson à texte, chanson ludique, de la recherche syntaxique pour faire des couplets : non tout cela n'est pas antinomique avec les années 80. La preuve avec le duo Luna Parker.

Luna Parker, c'est Rachel Ortas et Eric Tabuchi. Ils ont déjà formé un groupe à la fin des années 70, les Tokow Boys. Ils sortent quelques singles au début des 80's, puis ils adoptent le nom "Luna Parker". Passionnés par les jeux de mots et ayant une légère affiliation avec le maître en la matière Boby Lapointe, ils vont surfer sur la vague pop-loufoque instaurée par les Rita Mitsouko.

Le clip présenté ici est d'ailleurs une illustration parfaite de la bizarrerie et de la singularité de leurs paroles : Rachel et Eric élaboraient d'ailleurs eux mêmes leurs propres clips. J'ai toujours trouvé ce clip génial, complètement à l'ouest et coloré ! (j'aimais beaucoup le bleu quand j'étais gosse). Et le drapeau US en dentifrice, j'en connais un qui a essayé de faire pareil sur le mur de sa salle de bains ^^


Luna Parker - Tes Etats D'Ame Eric



Une super chanson (10ème au top 50 en février 1987) que les personnes ayant assisté à la dernière tournée du revival RFM Party 80 ont eu le plaisir de réécouter : par contre je ne me souviens pas d'avoir vu autant de mannequins faire du play-back sur les instrus.


Aujourd'hui Rachel et Eric continuent leurs métiers d'artistes mais dans d'autres voies : la preuve en images avec les dessins de Rachel, et également les photographies d' Eric.

En cadeau, un autre clip de leur unique album "Félins pour l'autre" (avec ça si on a pas compris qu'ils aimaient les jeux de mots...) : il s'agit de "Tic Taquatique", leur ultime sortie en 45 Tours en 1988. Et si vous ne voulez pas écouter une grosse reprise bouseuse, ne cliquez pas ici (non, ne faites pas çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! ^^)

Vague à l'âme
Ou bien lame de fond
Chaque fois je fonds
Quand tout s'enflamme...




vendredi 1 janvier 2010

U2 - New Year's Day (1983)


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Bonne année à tous m'sieurs dames : plein de belles et de bonnes choses tout au long de l'année, amusez vous bien et surtout soyez heureux ! C'est le plus important !

Je vous laisse avec un morceau de circonstance des 4 sauveurs du monde irlandais qui, à une certaine époque, pensaient plus à faire de la bonne musique qu'à se secouer la nouille en sortant des albums qui valent pas une cacahuète... C'était dans l'album "War" de 1983. (au passage, à signaler une batterie de pochettes vraiment funky pour les singles et l'album...)


U2 - New Years Day


En cadeau, une reprise d'un artiste francophone (pas si mauvaise que ça, je craignais pire).