mercredi 30 juin 2010

Daniel Auteuil - Que La Vie Me Pardonne (1985)


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Grand moment de la carrière d'un très grand acteur, je viens tout juste de réécouter cette merveille de 1985, une chanson balancée comme il faut pour répondre aux standards de l'époque, un peu à la Chagrin d'Amour, désabusé, solitaire, nocturne, un poil imbibé, bref un must have.

Quand en plus, c'est Daniel Auteuil qui l'interprète, un an avant d'être à l'affiche de Jean De Florette, et de connaître la carrière multi césarisée qu'on lui connaît, y a rien d'autre à dire que merci ! Oui vraiment merci Daniel pour ce moment d'exception, dont on sait qu'il n'y aura jamais de bis aujourd'hui...

Il manque juste un clip à cette merveille.






Katrina & The Waves - Walking On Sunshine (1983)


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Magnifique chanson enjouée, ensoleillée, rythmée, pondue par le groupe Katrina & The Waves, fier quatuor anglais qui fut un de ces nombreux One-Hit Wonder dont on aime à se rappeler, tellement ce genre de morceau est d'utilité publique de bon matin dans la bagnole quand on a encore les yeux un poil brumeux.

D'ailleurs, le clip accentue bien ce petit côté "chanson à fredonner de bon coeur par tout type de temps" avec cette petite ballade en Albion par un temps quelque peu brumeux. On notera également un placement pour les Converse relativement imposant.

Un groupe qui fut actif de 1981 à 1999, et qui remporta le concours Eurovision de La chanson pour le Royaume-Uni avec la chanson "Love Shine A light", dont tout le monde se souvient (hum, une preuve en image après le clip de ce post).








mardi 29 juin 2010

2 Unlimited - No One (1994)


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Post express ce mardi, avec un tube de la grande période dance, mais tout mignon, tout calme, tout bucolique. Sur la plage ensoleillée, coquillages, crustacés et Anita avec sa fleur dans les cheveux, au sommet de sa choucarditude ("No one can resist the desire to escape to paradise", tu m'étonnes...)

Un clip aux FX rigolos, qui ne sont pas sans rappeler ceux de Predator avec Schwarzy, sauf que là on ne sait pas trop pourquoi ils sont utilisés. Tout comme on ne sait pas trop ce que Ray trafique sur cette île, puisqu'il ne semble pas relativement proche d'Anita dans ce clip (c'est ptet les prémisses de Koh Lanta ce clip, finalement...)

Enfin, bref, un très bon morceau issu de leur dernier très bon album "Real Things" (j'aimais bien les groupes qui faisaient péter les BPM et qui prenaient le contre pied pour sortir une petite balade dance dans ce genre là.




lundi 28 juin 2010

The Presidents of the United States of America - Mach 5 (1997)


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La vache, un des morceaux que j'ai le plus écouté pendant mon année de première, je faisais toujours rembobinage sur mon bon vieux baladeur Philips (merci mon fidèle compagnon pour tous ces grands moments musicaux partagés, et pour avoir survécu à cette chute improbable de plus de 10 mètres que tu fis un soir de mai 1995 sans rendre l'âme, balancé par un vieux supporter de l'équipe locale au visage rubicond et particulièrement aviné...) pour écouter cette petite merveille des Prez, sans doute mon morceau préféré (c'est compliqué d'en trouver une, mais historiquement je pense que c'est celle-là)

Extrait de "II", leur deuxième album au nom si judicieusement trouvé. Un clip une nouvelle fois réalisé par le fiston Coppola, grand pote du groupe.

Une chanson à la patate extraordinaire, avec un clip fameux. Que demander de plus ?





dimanche 27 juin 2010

Viktor Lazlo - Pleurer Des Rivières (1987)


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Bien belle adaptation d'un standard jazzy de 1953 interpreté par Julie London et multi repris depuis (entre autres par Björk, Ella Fitzgerald, en passant par Barbara Streisand, Diana Krall, Ray Charles, Sam Cooke...), "Pleurer Des Rivières" est un des plus grands succès de Viktor Lazlo (Sonia Dronier dans la vraie vie de tous les jours), une des égéries de la mode et une des plus belles chanteuses mélancoliques des années 80.

Après avoir été notamment repérée "physiquement" dans le clip d'Axel Bauer "Cargo De Nuit" (la scène de douche, c'est elle...), puis avoir percé avec le fabuleux "Canoë Rose" (dont je vous parlerai un de ces 4, promis...), Viktor Lazlo se spécialise totalement dans un style musical faisant la part belle au jazz (saxo notamment ^^), au spleen et à la mélancolie : sa voix relativement grave se mariait parfaitement avec les standards du jazz qu'elle reprenait avec talent. Comble de la reconnaissance, elle fut présentatrice du Concours Eurovision de la Chanson en 1987 en Belgique (un de mes premiers souvenirs d'Eurovision, où elle avait une robe absolument magnifique signée Mugler, pareil j'en reparlerai ^^)

Elle fut 27ème au Top 50 français avec ce titre en mars 1987.

Elle continue à chanter aujourd'hui, tout en ayant une carrière d'actrice à côté (elle faisait parti de l'équipe de choc des mulets de la "Brigade Navarro" avec Anthony Dupray, Filip Nikolic, Nathalie Vincent, bref du très lourd...). Perso, je l'ai toujours préféré en tant que chanteuse...





Comme convenu, l'original de Julie London (magnifique)






Vanessa Paradis - Joe Le Taxi (1987)


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Le 1er août 1987, une nouvelle lolita prend les commandes du Top 50. Elle a 14 ans, s'appelle Vanessa Paradis, et va devenir en l'espace de quelques semaines une star monumentale en France et dans toute l'Europe, son titre étant un succès partout où il passa sur les ondes (à l'exception des States...).

Improbable texte narrant la vie somme toute banale d'un chauffeur de taxi déambulant dans les rues de Paris, au son d'anciennes gloires de la rumba et du mambo (rumba pour Xavier Cugat, l'espagnol, Mambo pour Yma Sumac la péruvienne), avec quelques "broubrou" (oui ça fait ptet pas vraiment "broubrou" mais bon ^^) de saxo pour accompagner la mélodie, le fait qu'il soit chanté par une gamine de 14 piges ne le rend qu'encore plus bizarre... Mais après tout, pourquoi pas...

Vanessa connût donc une notoriété fulgurante qui entraîna une jalousie incroyable dans toute la France : on entendait des choses à la téloche et dans les cours de récré de l'époque, c'était assez hallucinant (et pas très joli). Enfin bref, quoiqu'il en soit, la p'tite Vanessa a réussi à surmonter toutes ces moqueries, ces railleries et ces méchancetés, entama une carrière d'actrice plutôt réussie, et s'envola pour les States afin d'y retrouver Lenny Kravitz. D'autres ont moins bien géré la gloire immédiate pour le coup.

Le clip de cette chanson, malgré sa simplicité, reste relativement mémorable et imprimé dans les mémoires...Pourtant, Vanessa a l'air de s'emmerder à répéter toujours le même petit mouvement dans son sweat taille XXXXXL..

Bref, 11 semaines en tête du Top 50, c'est pas tout donné à tout le monde, même avec un clip passe-partout de prime abord (signé Jean-Sébastien Deligny, responsable aussi de celui de "Mademoiselle Chante Le Blues" de Pat Kaas (beuuuh)





En cadeau, une prestation live de l'époque (enfin live, un p'tit peu play-back quoi)





La version espagnole (ça coûte pas plus cher)





Et enfin une version 2009 que je trouve pas trop mal





C'est en octobre que Vanessa laissera sa place à un groupe de rock Tex-Mex, avec une reprise plutôt sympa...

To Be Continued...

samedi 26 juin 2010

Julien Clerc - Coeur De Rocker (1983)


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La meilleure période de Julien Clerc pour moi, c'est celle des débuts des 80's : des textes très légers, un oubli du bêlement, une attitude très branchée dans des clips hautement imagés, et surtout une utilisation judicieuse du saxophone. "Coeur de Rocker", c'est un peu tout ça à la fois...

Je n'ai pas trouvé le réalisateur du clip en question, bien dommage... Il vaut des points, et sur mon barême perso, il obtient 2 points bonus pour la claque en rythme sur les claps : j'adore ! (m'en faut peu, je sais ^^)





En cadeau, une petite captation de "Cadence 3", excellente émission musicale animée par ce sacré Guy Lux




vendredi 25 juin 2010

Dorothée - Tchou ! Tchou Le Petit Train (1981)


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Les chansons de Frédérique Hoschédé, plus largement connue sous le patronyme de Dorothée, ont bercé mon enfance à partir de 2 ans. L'album où se trouve cette petite merveille de chanson enfantine fut mon tout premier 33 Tours : je dormais avec, je le passai, repassai sur la chaîne stéréo parentale, ai fait mes premiers scratches dessus (ce qui expliqua sa disparition assez précoce qui me rendit inconsolable à jamais), et même Chantal avec ses copains Pandi Panda, Bécassine et le lapin qui a tué un chasseur, n'ont jamais réussi à détrôner Dorothée de mon coeur.

Ce 1er album et son mythique pull à bandes rouges et blanches contenait des chansons extraordinaires comme "Hou La Menteuse", "Clic Clac Cloc", "Appuie Sur Ton Piano", "La Valise" ou bien encore ce magnifique générique de "Rox et Rouky"...

Mais ma préférée de cet album restera pour toujours "Tchou Tchou Le Petit Train" : oui c'est assez difficile à expliquer pour un benêt comme moi qui approche dangereusement la frontière de la trentaine, mais à chaque fois que j'écoute cette chanson, je retourne en enfance, cette période où tout est nouveau, chouette, coloré, où on se satisfait de 3 fois rien, où on chouine pour pas grand chose, où on est pas encore confronté à la réalité d'un monde adulte qui brille autant par son imbécilité (une pensée pour mon voisin de palier... ) que par son égoïsme ("monde de merde" pour paraphraser l'homme le plus classe du monde, Georges Abitbol ^^)... Alors de temps en temps, ça fait du bien de se retrouver à une époque où sa pointure de godasse dépassait pas les 30, où on s'écorchait les genoux et où on fredonnait des chansons bébêtes et naïves...

Chanson signée du duo d'enfer Porry/Salesses (au moins ils ont fait des jolis trucs avant de faire du copié-collé), et Michel Jourdan (qui était dans tous les bons coups de l'époque Récré A2, Noam, Shuky et Aviva...). La captation téloche est un peu datée mais vinzou que c'est bon de retrouver l'ambiance Récré A2 (en plus y a Elfie, la chanteuse de "Tom Sawyer", c'est la p'tite rouquine !)








PS : J'ai un peu noirci le tableau exprès, y a quand même des gens gentils, généreux, sympas et de jolies choses sur notre petite planète. Sinistrose, tu m'auras pas ;-). Et merci Dorothée !



Tchou ! tchou ! le p'tit train
Ouacadoua ! le malin
Tire tire ses wagons
En sifflant une chanson
On a d'la chance
De partir en vacances



George Michael - Careless Whisper (1984)


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The Ultimate Slow of the 80's : un solo de saxo d'anthologie, un George à la voix de velours, une mélodie de lover comme c'est pas permis : on savait faire de la musique de compet' dans les 80's !

Il s'agit du tout premier single en solo de Georgios Kyriakos Panayotou, petite parenthèse qu'il s'était permise en plein Wham glory. Il faut reconnaître qu'il a eu le nez fin, et puis surtout quel clip avec un cahier des charges à l'onglet "romantisme" bien chargé : images de nuit, scènes d'amour avec les stores vénitiens (fameux), les sourires, la tristesse, la beuglante face caméra avec brushing, le coucher de soleil solitaire à la fin (encore que solitaire, c'est pas dit...). Une merveille signée Duncan Gibbins.

Bref un monument tout simplement. 1er en Angleterre et au Billboard, 3ème en France en février 1985.





En cadeau, un live de Wham sur ce morceau, pour apprécier en prime et en vrai le solo de sax de Steve Gregory.





Et bon anniversaire à George qui fête ses 47 ans aujourd'hui

jeudi 24 juin 2010

Thomas Anders & Glenn Medeiros - Standing Alone (1992)


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En 1992, Thomas Anders et Glenn Medeiros sont un peu dans ce qu'on appelle le creux de la vague. Le premier, malgré une crinière flamboyante et un sourire ultra bright a du mal à s'extirper de l'après Modern Talking (la vache, j'ai toujours pas parlé de cette merveille allemande) et Glenn Medeiros, jeune chanteur hawaïen (d'origine lusitanienne tout de même vu le patronyme) doté d'un physique à faire des posters pour OK Podium et d'une voix de velours, a également du mal à se rappeler aux souvenirs de ses aficionados d'antan...

Glenn a cartonné par 2 fois avec des morceaux mythiques dont je ne peux parler que les dimanche (...) : le problème c'est que ces deux méga succès étaient des ballades romantiques, et là on passe plutôt du côté chanson "pop un poil rythmée", et force est de constater que malgré de beaux sourires avec plein de jolies quenottes blanches, des cheveux balancés dans tous les sens par Thomas, des chemises de couleurs de toute beauté pour Glenn, le seul fait de gloire de "Standing ALone" sera une 74ème place au hit allemand...

Qu'importe, si le titre n'interpelle pas outre mesure, que dire de ce clip à l'imagerie foisonnante des 90's, un play back du feu de dieu, des décors naturels magnifiés par une mise en scène éblouissante, et cette complicité flagrante dont font preuve les 2 compères... Ah si seulement le morceau avait été bon...



Glenn Medeiros & Thomas Anders- "Standing Alone"

Gary Underwood | Clips vidéo MySpace



En cadeau, la version espagnole "Tu Chica Es Mi Chica", qui vaut des points également... Olé !





Led Zeppelin - How Many More Times (1969)


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Pièce mythique clôturant de manière exceptionnelle leur tout premier album sobrement appelé "I" ou "Led Zeppelin I", "How Many More Times" est pour moi l'un des tout meilleurs morceaux de ce quatuor anglais exceptionnel formé de Robert Plant au chant, Jimmy Page à la guitare, John Paul Jones à la basse et John Bonham à la batterie.

Un pur régal, rien que pour la partie batterie que j'aimerai pouvoir jouer un jour (cela n'est que pur fantasme, mais ça fait jamais de mal de rêver un peu non ? ^^). Mais le reste du groupe sort une copie extraordinaire également, c'est du pur génie tout le long !

Un morceau qui me fout une patate du tonnerre de dieu, et qui donne envie de faire de l'air batterie comme un taré (Animaaaaaaaaaaaaaaal !)










mercredi 23 juin 2010

Trust - L'Elite (1979)


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Hard-rock, heavy metal, on sait jamais vraiment trop comment qualifier Trust : à vrai dire, on s'en tamponne, c'est du bon gros son bourrin qui arrache le cérumen des conduits auditifs bouchés et pi c'est tout. Meilleur groupe de rock français de la fin 70-début 80 (oui, vous pouvez beugler "Et Téléphone alors !" si vous voulez, j'aime bien aussi, mais quand même...).

Trust se forme en 1977 sous l'impulsion de deux gars, Bernie Bonvoisin et Norbert Krief, dit Nono : l'un au chant et l'autre à la guitare vont faire saigner les cordes vocales et les cordes de guitare pour le plus grand plaisir des esgourdes à tendance rebelle, juvénile, anarchiste, punk,... bref ça touche tout un pan de la société révoltée par les bien nantis et les injustices de l'époque.

Et comme le message est complètement intemporel, évoquons "L'Elite", implacable chant libertaire issu de leur 1er album "Trust" sorti en 1979, doté de paroles sans concession et de solos de guitares exceptionnels : un rythme de fou furieux qui donne une furieuse envie de beugler comme un veau (ou un ours, c'est vous qui voyez)





En cadeau, la face B "Toujours pas une tune".





mardi 22 juin 2010

Gorillaz - On Melancholy Hill (2010)


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2ème extrait de leur dernier album "Plastic Beach", encore un titre qui m'était passé un peu à côté des oreilles la toute première fois (comme d'habitude avec cet album), et au final un morceau tout calme, tout tranquille, tout sympa, tout chouette : ça n'invente rien, mais ça passe tout seul !

Et comme d'habitude, un clip foncièrement laid, mal troussé, techniquement très faible ;-)






Vivement le prochain !

Latino Party - The Party (1990)


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Groupe de house pluri-ethnique que ce "Latino Party" : 2 producteurs, 1 allemand (David Fairstein, qui ira ensuite faire un tour du côté du mystique et du religieux avec Enigma) et 1 américain (Paul Simpson, à qui l'on doit les magnifiques thème dance des Visiteurs, j'en rigole encore). Ajoutez à ça 4 loulous venus tout droit de Paris - merci Anonyme :)- (Manuella, Angelica, Moussa et Emy), mélangez avec un soupçon de sample de Yazoo, quelques paroles baragouinées en espagnol, anglais et d'autres langues que je ne reconnais pas, et un bon vieux rythme house fin 80's-début 90's, et ça donne un magnifique 4ème au Top 50 en octobre 1990.

Faut reconnaître que ce genre de musique, pour faire le Jacky en bagnole à l'époque, ça devait franchement l'effectuer. Le clip m'éclate, avec ses petits effets "le monteur a mangé des champignons pas nets", et ce fétichisme du grand 8 (j'avais lu quelque part que c'était celui du Parc Astérix)

C'est que ça a pas mal vieilli du tout ce p'tit truc !





Issu de l'album "The Album", ce ne fut pas leur seul gros tube. Il y en eût d'autres, notamment "Esta Loca" en 1989, samplé également dans "The Party".





Yazoo - Don't Go (1982)


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Un bon vieux synthé comme on l'aime, animé par les doigts habiles de Vince Clark, l'un des membres fondateurs de Depeche Mode, fraîchement parti en 1981, et la voix bien grave d'Alison Moyet, ont fait de ce tube le morceau le plus connu de Yazoo en France.

Dans la grande lignée des groupes comètes, Yazoo se positionne à une place de choix puisque après 2 albums et 2 ans d'existence, Vince et Alison disent "Bonsoir Clara" à tout le monde. Alison partira dans une aventure solo qui perdure aujourd'hui, tandis que Vince Clark continuera exercer ses talents notamment au sein du groupe Erasure (j'évoquerai un jour, y a des morceaux qui valent des points).

"Don't Go" a été numéro 1 dans les charts britanniques, et 3ème en France tout de même. Tiré de l'album "Upstairs at Eric's", ce morceau est doté d'un clip effrayant (enfin moi pour ma aprt, il me foutait bien les pétoches) : jeux d'ombres, tronches hallucinés, mouvements saccadés, bestiaire vampirique et toiles d'araignées, bref bonjour l'angoisse quand on est gosse ! Un petit bijou réalisé par Chris Gabrin, dont je vais surveiller la production d'époque (essentiellement new wave par ailleurs) maintenant que je connais son petit nom.




lundi 21 juin 2010

Travis - Side (2001)


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Les chansons de Travis, c'est comme le bon vin (ou la pizza froide, moi j'aime pas le vin ^^) : encore meilleures au fil du temps qui passe... Pourtant, c'est vraiment ce qu'on peut appeler de la brit pop dans toute sa simplicité : pas d'arrangements de folie, de recherches musicales hyper élaborées, de performances vocales diaboliques : non, c'est seulement une petite chanson qui traverse les âges sans prendre une ride, et qui touche de par son aspect simple, épuré : en un mot, c'est la méga classe !

Un clip à la symbolique UFO réalisé par le tandem Jonathan Dayton et Valérie Farris, un duo hyper connu depuis 2006 et Little Miss Sunshine.





Ce morceau, tiré de l'album "The Invisible Band", est sorti une semaine après les évènements du 11 septembre 2001 : le "We all live under the same sky" résonna alors d'une manière toute particulière...


Talk Talk - Such A Shame (1984)


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Un monument de la post new wave qui commençait à prendre un peu de plomb dans l'aile en 1984, pondu de fort belle manière par les anglais de Talk Talk, excellent quartet qui, en 10 ans d'existence (de 1981 à 1991), fit preuve d'un éclectisme musical rare, ne reniant à aucun moment leurs goûts et leurs préférences, quitte à décontenancer les fans de la première heure.

Tiré du cultissime "It's My Life" sorti en 1983, "Such A Shame" est le morceau le plus connu de ce groupe avec "It's My Life" dont j'aurai l'occasion de reparler plus tard. Avec ces barrissements au début du morceau, et ces petites notes au synthé qui sont devenues un hymne ("Tatatin Tatatin, tatatatiiin") notamment pour la Peugeot 205 (séquence nostalgie après le clip ^^), c'est une des chansons des 80's qui me fait le plus d'effet, en me rendant à la fois euphorique et mélancolique d'une époque ô combien aimée et chérie, mais totalement révolue aujourd'hui (pffff, mais quel chialou je fais moi...)

Enfin, bref, dotée qui plus est d'un clip excellent signé Tim Pope, avec un Mark Hollis et sa tronche totalement démonstrative de bout en bout, c'est une merveille et puis c'est tout ! 7ème du Top 50 en mars 85.





Renault avait Robert Palmer et son "Johnny and Mary", Peugeot et sa 205 avaient donc "Such A Shame" (grandiose)





Et enfin, la petite reprise de Sandra "les Jolies Fossettes" Cretu (je ne sais pas si c'était nécessaire, mais bon...)




dimanche 20 juin 2010

Michel Sardou - Le France (1975)


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35 ans après, elle n'a pas pris une ride ! Merci Michel le visionnaire, et aussi merci les Bleus pour tout ce bonheur ! En attendant que vous ridiculisiez encore un peu plus votre maillot et vos supporters, chaque jour vous me faites rêver un peu plus que la veille ! Chapeau les rigolos !

Un tube mythique de Michel ("Un Corps Mort Pour Des Cormorans", si c'est pas du génie ça), issu de l'album "La Vieille" sorti en 1975, à l'apogée de sa période contestataire (y en a pour tout le monde et tous les goûts sur cet album d'exception, mon préféré d'entre tous !). Et, de plus, Le France sera numéro un des charts français pendant 6 semaines.





Et en cadeau, la face B, "Fais des Chansons" avec son rythme un poil reggae au départ, devant un auditoire hautement gratiné (l'accolade avec Johnny à 1'45, j'en chiale tellement c'est bon ^^) et un saxo de toute beauté !





Isabelle Guiard - Signé Cat's Eyes (1986)


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Evoquons brièvement cette merveille de l'animation japonaise qu'est Cat's Eye (Signé Cat's Eyes en français) et qui faisait le bonheur des petits et des grands à partir de 1986 tous les dimanche soir dans ce superbe programme pour enfants qu'était "Amuse 3" (animé par David le Gnome sur FR3), aux côtés d'autres DA de toute beauté comme Lucky Luke, Les Petits Malins (c'est quand que ça sort en DVD ça, nom d'une pipe ???), et j'en passe.

Signé Cat's Eyes, c'est l'histoire de trois frangines absolument magnifiques, les soeurs Chamade (Kisugi en VO) : l'ainée Sylia (Rui), le cerveau aux traits maternels et féminins hautement mis en valeurs, la cadette Tam (Hitomi), la plus élancée et la véritable héroïne du DA, et enfin la benjamine Alex (Ai), intrépide tête brulée aux allures de garçon manqué. Orphelines de mère, elles cherchent à retrouver leur père Michael Heintz, qui s'est évaporé dans la nature. Etant un grand collectionneur d'oeuvres d'art, ses filles pensent qu'elles pourront le retrouver en réunissant l'ensemble de sa collection. C'est ainsi qu'elles se transforment en voleuses le soir, tout en tenant un café, le Cat's Eye, la journée. L'inspecteur Quentin Chapuis (Toshio Utsumi), amoureux et fiancé de Tam, ignore tout de sa double personnalité et tente donc sans le savoir, chaque soir d'arrêter celle qu'il aime...

Savant mélange d'action, d'humour , de romance et d'enquête policière, le dessin animé répond au même canevas classique pour chaque épisode, terminant invariablement par la défaite de Quentin et le vol d'une des pièces par les soeurs Chamade, non sans avoir à chaque fois frôlé la catastrophe et que le pot aux roses soit découvert. Il n'empêche, malgré 73 épisodes, j'ai toujours trouvé un intérêt tout particulier à cette oeuvre qui conserve l'aspect romantique, un peu désenchanté, mais ô combien classe des années 80 et des bons vieux dessins au cellulo. Des running gags, du suspense, de la romance... bref tout les ingrédients d'un programme de qualité.

Et puisque on est là pour parler musique quand même, le générique français, reprenant le nippon, comportait des images relativement, comment dirais-je, osées, pour un programme jeunesse du dimanche à 17h. On retrouve en effet Tam dans des poses plus que suggestives, voire lascives qui ont fait débat à l'époque : moi je me plains pas, j'adorais le dessin animé, mais faut reconnaître qu'à 6-7 ans, la beauté plastique des soeurs Chamade, m'en fichais un peu. C'était plus les pitreries de Quentiiiiiiiiiiiiiiiiiin et ses déboires avec son commissaire qui me faisait rigoler... (quel excellent doublage français en plus). Comme quoi, c'est un programme qu'on peut apprécier différemment selon les âges ^^





Il y eut donc un autre générique beaucoup plus soft, et de moindre d'envergure, on dira qu'il allait à l'essentiel...





Le générique français était interprété par Isabelle Guiard : un excellent générique de l'écurie IDDH, sans doute un des meilleurs des années 80, catchy et énergique à souhait comme la série : curieusement peu vendu et surtout Isabelle Guiard ne chantera pas d'autres génériques... Dommage, c'était pas le brin de voix le plus vilain des 80's. Une petite vidéo faite des magnifiques illustrations pour les eye-catchs de la série (comprenez les intermèdes en plein milieu du DA englobant les coupures pubs)





Et pour finir les deux génériques en VO nippone, puisque qu'il y a eu 2 saisons de cette très chouette série, d'après un manga du grand Tsukasa Hojô, très connu également pour un autre de ses mangas, le célèbre City Hunter aka Nicky Larson...











Madonna - La Isla Bonita (1987)


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Le 11 juillet 1987, fini l'apéro, le Pernod, le sauciflard : l'heure n'est plus à la bectance et aux plaisirs de la table franchouillards en tête des hits parades français, mais à une petite leçon de flamenco-pop distillée par Madonna Louise Veronica Ciccone, plus communément aujourd'hui connue sous le seul nom de Madonna, la reine de la pop.

Si la pochette m'a toujours rebuté (certains extrême close-ups ont parfois sur moi des effets un peu rédhibitoires), la chanson (et le clip qui l'illustre) apar contre toujours été une de mes préférées de cette artiste qui a toujours su rebondir sur les modes et tendances aussi bien au niveau de l'image que du son. Il faut reconnaître que ce mélange guitare hispanique-conga et cette petite bluette distillée par la chanteuse rentrait parfaitement dans le cahier des charges d'un été 1987 relativement élevé au niveau du mercure.

5ème et dernier single extrait de "True Blue", et premier accessit au trône pour la Madone, après avoir frôlé le Graal avec "Into The Groove" ou "Papa Don't Preach".





Superbe morceau entraînant, coloré (elle est chouette quand même cette robe rouge), "La Isla Bonita" ne restera que 3 semaines sur le toit du Top 50, se faisant manger la soupe sur la tête par une petite jeunette de 14 ans bien de chez nous.

To Be Continued...

samedi 19 juin 2010

La Chanson Du Dimanche - Le Govuzela (2010)


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Allez, pour se faire plaisir et oublier la honte et l'oppobre jetées par les9/10 de l'effectif de cette Equipe De France atteinte d'une Pastéquite aigüe, dotée d'un sélectionneur incompétent et d'une pauvreté technique affligeante, rigolons un peu avec les deux compères de la chanson Du Dimanche (La Pêche !), qui sévissent depuis déjà quelques années sur le Web chaque Jour Du Seigneur en égratignant l'info. Ca f'sait un moment que j'avais pas regardé une de leurs prestations, mais celle là, elle m'a beaucoup fait rire.

Spéciale dédicace à tous les joueurs dont il s'agit des derniers matchs en Equipe de France : bien à vous les Gars, et merci pour les frissons (de dégoût). Raymond si tu me lis, encore merci pour ces 6 belles années qui nous ont appris à aimer le beau jeu... des adversaires (tu nous manqueras, et bonne chance pour ta future sélection ^^).

Je m'enflamme un peu, on peut encore se qualifier...






Zéro-Zérooooooo

AC/DC - You Shook Me All Night Long (1980)


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Hé ben, c'est toujours la même set list, c'est toujours le même show ultra calculé, mais y a quand même certaines choses qui conservent une classe, une maîtrise, une énergie fédératrices comme c'est pas permis. Un concert d'AC/DC c'est tout ça en même temps, et malgré un son très moyen (on était dans le fin fond du stade aussi et comme y avait un peu de vent, ça a pas du aider), et quelques pains techniques, on en a encore pris plein les mirettes et les esgourdes : une ambiance extraordinaire, un SDF bouillant reprenant à l'envi chacun des morceaux, les cornes qui clignotaient dans toute l'enceinte : bref Angus et ses copains ont encore donné le maximum hier soir pour le plus grand plaisir des spectateurs présents. Le genre de moment qui donne un bon vieux sourire aux lèvres quand on y repense !

Pour fêter ça, un petit "You Shook Me All Night Long" de 1980, issu de l'énormissime "Back In Black". Une chanson qui hier soir n'a pas dépareillé, à l'instar d'un "The Jack" qui a également apporté son lot de strip teases aussi bien sur scènes que sur la pelouse ^^





mercredi 16 juin 2010

Julien Lepers - De Retour De Vacances (1979)


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Une casserole de compet', une ! Curieusement, Julien aime à se gausser et à chanter à tue tête "Pour Le Plaisir", une de ses compositions qui a connu énormément de succès grâce à l'ami Herbert Léonard, dès qu'il en a l'occasion dans son émission ("Ah oui ! j'aime ça, j'aime ce jeu ! Allez, on s'fait la bise, Simone ! 4 points, ça c'est beau !").

Mais cette chanson là, malgré son joli regard, ses petits pulls soigneusement choisis, et des prestations playbacks de toute beauté, curieusement, il ne nous la ressort jamais de son plein gré (par contre, en général les bêtisiers et Arthur a une certaine époque en ont fait leur beurre...)

Alors là pour le plaisir (tiens c'est décidément de circonstance), 3 vidéos de très grande qualité du Michael Keaton français.

La 1ère, utilisant un procédé FX absolument sensationnel, entourant le beau port altier de notre Juju préféré. Notez surtout le vent de panique qui s'installe lorsque le playback piano se lance et que Julien n'est même pas encore installé. Le petit coup d'oeil qui s'ensuit vaut toutes les bonnes blagues du monde ("Suis pas prêt les gars, z'êtes chiés !!!") : j'adore !





La 2ème dans Midi Première, avec une Danièle Gilbert en mode Noël et toujours ce procédé mythique du rond tout bleu tout moche (alors qu'un bon vieux rond noir, couleur de l'espoir, aurait été plus de circonstance)





Et enfin, une prestation plein air avec un p'tit pull marin, un passage dantesque pour le premier "Aaaaaaaimmeuuuuu moâââââââ" adressé à un représentant de l'ordre (ça c'est mythique) et la pauvre jeune fille avec son T-Shirt European Tour (Sérieux, Juju on stage around The World ?)





Et puis bon, la musique est pas vilaine, mais cette voix, mon dieu... Si c'est un hommage à France Gall, c'est pas joli joli...




mardi 15 juin 2010

Johnny Hallyday - Oh ! Ma Jolie Sarah ! (1971)


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Saluons l'ami Jean-Philippe Smet, notre franco-belgo-helvético-américain préféré, qui fête aujourd'hui ses 67 printemps.

J'avoue, je n'ai pas énormément d'atome crochus avec Johnny, mais je dois reconnaître que certaines de ses chansons m'accrochent l'oreille. Beaucoup dans les 60 et 70's, beaucoup moins dans les années 80, une dans les 90's ("Allumer Le Feu" est très efficace, je le reconnais) et... aucune depuis.

C'est donc l'année 1971 que j'évoquerai pour cette fois-ci, avec un numéro 1 pendant 5 semaines au hit parade français : Oh ! Ma Jolie Sarah, issu de l'album "Flagrant Délit". Une chanson adaptée, par Philippe Labro, de "Gentle Sarah", chantée la même année par Thomas F Browne ( changement de style par ailleurs).

Allez c'est parti pour le Palmarès de La Chanson ma chère Simone !








Culture Beat - Got To Get It (1993)


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J'adore les clips avec des parcs d'attraction, j'adore la Dance, Culture Beat était mon groupe préféré de Dance en 1993 : j'étais donc obligé de vous montrer ce clip à l'imagerie hautement connoté 90's.

"Got To Get It" est le 2ème single issu de "Serenity", le 1er album de ce groupe allemand, produit et fondé par le DJ Torsten Fenslau, malheureusement décédé fin 1993, expliquant sans doute l'absence de confirmation du groupe après cet album multi-vendu. Les deux chanteurs sont Tania Evans, anglaise, et Jay Supreme, l'américain rappeur aux yeux exorbités.

On évoquera le 1er single, "Mr Vain", un dimanche dans quelque temps ^^(puisque le cahier de charges instauré est ainsi fait...)






OK, Let's Do It !



lundi 14 juin 2010

Nena & Kim Wilde - Anyplace, Anywhere, Anytime (2003)


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En 2003, Nena et Kim Wilde sentent qu'il y a un bon coup à jouer, et ainsi se rappeler au bon souvenir des charts internationaux. En effet, ça fait un petit moment que Kim se contente de sortir des best-of avec pour tout inédit un énième remix de "Kids In America" tandis que Nena a toujours un très grand succès en Allemagne, mais seulement en Allemagne...

Et il faut avouer que cette reprise d'"Irgendwie..." a super bien marché en terre germanique (Allemagne, Autriche, Suisse) et au Bénélux (podiums dans tous ces pays, ce qui n'est pas rien). La version remixée est loin d'être exceptionnel, sorte de mélange entre son dance floor et rythme synthétique rappelant un tantinet "99 Luftballons"... Le clip montre les deux artistes dans leur quarantaine rayonnante (43 ans pour être précis), et il faut reconnaître que le poids des âges n'a pas l'air de leur faire trop mal.





Deux ptites prestations live en sus (une en playback, l'autre pas) : au moins, on sent que derrière l'opération commerciale, tout cela n'est pas que comédie, il y a une véritable complicité entre nos deux chouchoutes des 80's, et ça fait plaisir !








Nena - Irgendwie, Irgendwo, Irgendwann (1984)


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Magnifique morceau de Nena datant de 1984, soit sa grande période de gloire, juste après l'avènement international de 99 Luftballons. Un titre tiré de Feuer And Flamme" son 4ème album.

La chanson est très bonne, les 2 clips qui l'illustrent sont de toute beauté.

Le 1er est un savant mélange entre délire egyptien, ninja et katana, fantassin et une ambiance à la "Thriller" de Michael Jackson... Bref un joyeux bordel sans queue ni tête comme on les aime !





Le deuxième est plus détendu, à base de chorégraphie en roller et de boucle d'oreilles qui ont a priori quelque peu inspirées Jem Et Les Hologrammes (mais si, c'est les mêmes ^^)








Et pour être complet, la version album de 7 minutes qui claque !






The Cure - A Forest (1980)


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Pour moi, le morceau qui définit à merveille la cold wave : un rythme de batterie hypnotique de Laurence "Lol" Thortust, une basse entêtante signée Simon Gallup, une guitare qui fait des variations au son terriblement obscur, un rythme synthétique à peine plus vivant et un chanteur qui respire la joie de vivre : "A Forest", sorti en 1980 sur l'album "Seventeen Seconds" de nos amis les Cure, c'est une Rolls dans le genre.

Le clip fait rêver, notamment par l'aspect totalement normal de Robert Smith : avouez le, il est difficilement reconnaissable...





Un p'tti document d'époque 1981, au Werchter Festival (en Belgique), où Robert et ses copains, avant de céder leur place à Robert Palmer, décident de faire une toute petite version de 9 minutes pour bien faire suer Robert et son équipe : avec quelques "such a long end" bien sentis, et un p'tit "Fuck Robert Palmer ! Fuck Rock'n'Roll !" qui mange pas de pain... Pourtant entre Roberts anglais, la solidarité et le soutien auraient dû être de mise... Sacrés britishs !





Allez, en extra bonus, une jolie captation made in Japan datant de 1984.




Heart - Crazy On You (1976)


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Groupe injustement méconnu en France, Heart est un combo américain qui existe depuis 1974 oscillant entre le bon vieux rock et la folk : il faut dire que les frangines Wilson, Ann au chant et Nancy à la guitare avaient chacune une habileté toute particulière pour mettre en valeur leurs compositions, que ce soit la superbe voix d'Ann ou les performances acoustiques ou électriques de Nancy à la gratte (Nancy étant accessoirement mariée à Cameron Crowe, très bon réalisateur américain, depuis près de 25 piges).

En 1976 sort leur tout premier album, "Dreamboat Annie", dont est extrait ce fabuleux titre, "Crazy On You", que j'ai pour ma part découvert grâce au jeu vidéo Guitar Hero II : un vrai bonheur à jouer et à écouter ! Ci-joint une jolie captation où vous pourrez admirer un joli Luke Skywalker "look alike" avant l'heure




En cadeau, "Dreamboat Annie" qui introduit "Crazy On You" sur l'album (drôlement chouette ce mélange des genres)





Vive les groupes de rock féminins, on en fait plus des comme ça, et c'est bien dommage !

dimanche 13 juin 2010

Simple Minds - Alive And Kicking (1985)


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Simple Minds existe depuis 1978, et a marqué les années 80 avec des chansons comme Don't You Forget About Me", "Mandela Day" et bien d'autres. Le groupe écossais entamait en 1985 son (déjà) 7ème album répondant au doux nom de "Once Upon A Time", avec ce single d'excellente qualité, "Alive And Kicking".

La petite nappe de piano et les OuOu OhOh de Jim Kerr, qu'est-ce que c'est bon !!! Un morceau qui se classera 33ème en mars 86 en France. Avec un bon clip qui respire l'amour de la nature et un certain penchant pour le sylvestre...





Licence IV - Viens Boire Un P'tit Coup A La Maison (1986)


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La Rolls de la chanson à boire française, le trio à chemises carreaux le plus connu des années 80 (comme quoi la mode de la chemise à carreaux ne date pas d'aujourd'hui), le bruitage musical le plus connu des 80's : bref un monument, un mythe, un titre inoubliable, numéro 1 pendant 13 semaines au top 50 d'avril à juillet 1987...

Licence IV, c'est un trio composé d'Olivier Guillot, le barbu malheureusement décédé aujourd'hui, de Francis Vacher le leader, et de Gilles Lecouty l'accordéoniste plus connu sous le doux surnom de Gilou. Coachés par l'ami Patrick Sébastien, toujours dans les bons coups quand il s'agit de célébrer la bectance et la fiesta, les trois compères ont marqué pour toujours l'histoire de la chanson française, que l'on soit aficionados ou allergiques à ce type de musique. Il faut avouer qu'avec un p'tit Ricard, une petite Suze, un petit Guignolet, un verre de rouge, des cacahuètes et du Justin Bridou (remarquable placement publicitaire par ailleurs dans le clip, chapeau !), c'est un morceau qui emporte tous les suffrages. C'est ça la France, quoi qu'on en dise ^^ Le morceau a été écrit et composé par Olivier et Francis, plus un troisième larron nommé Falon, pseudonyme derrière lequel se cache un certain... Jean-Jacques Lafon (ouais, il est loin là, "Le Géant De Papier"...)

En plus de la danse des bretelles, du débouchage de Saucisson, vous remarquerez la présence de nombreuses têtes connues dans la dernière minute avec entre autres Patrick Sébastien, Philippe Lavil, Paul Préboist, Carlos, Thierry Rey, Dick Rivers, Roger Zabel ...

Le champion du One Hit Wonder à la française des années 80, sans souci ! Il sera boutté du trône au début des grandes vacances 87 par une artiste américaine d'origine italienne avec un titre quelque peu hispanique, bref un joyeux melting pot !






samedi 12 juin 2010

Noir Désir - Aux Sombres Héros De l'Amer (1989)


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Oui, nous sommes dans les années 80, oui le groupe chante dans un bar une chanson à connotation maritime, oui le visuel utilisé évoque fortement le monde marin : mais non, il ne s'agit pas d'un autre clip de Gold comme celui de Capitaine Abandonné...

Noir Désir vient également du sud ouest de la France, de Bordeaux exactement, et entame grâce à ce titre une percée remarquée et remarquable au sein de la scène rock française avec cet album "Veuillez Rendre l'Ame (A Qui Elle Appartient)" en 1989, et en deviendra le fer de lance à partir de Tostaky en 1992.

Une bien belle chanson magnifiée par le petit harmonica de Bertrand Cantat, et un bien beau clip que nous pûmes admirer au Top 50, puisque ce morceau se classa tout de même 31ème en septembre 1989 (pas mal pour un morceau rock à l'époque).






Foo Fighters - DOA (2005)


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Après Dave le batteur fou des Them Crooked Vultures, revoilà Dave le chanteur-brailleur-guitariste-mastiqueur de chewing gum des Foo Fighters.

Un excellent morceau de cet album concept de 2004 des Foo Fighters. In Your Honor était effectivement un double CD présentant la particularité d'offrir un 1er CD de chansons au son rock affirmé et pas tiré des gaufrettes, d'où est extrait le morceau DOA ici présent. Le second CD faisait la part belle à des morceaux plus calmes, plus doux, plus acoustiques... +

Un clip que j'aime beaucoup signé Michael Palmieri, qui avait déjà réalisé Resolve pour le groupe.




mercredi 9 juin 2010

Them Crooked Vultures - Mind Eraser, No Chaser (2010)


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Vais quand même parler un peu de ces 3 gigantesques musiciens que nous avons eu le privilège de voir hier soir au zénith de Paris, dans une ambiance de feu. "Them Crooked Vultures" est un supergroupe réunissant à la guitare et au chant Josh Homme le patron des Queens Of The Stone Age, à la basse, au violon et aux claviers John Paul Jones, le bassiste de ce groupe mythique qu'est Led Zeppelin, et enfin à la batterie Dave "Animal" Grohl, l'ancien batteur de Nirvana et l'actuel leader chanteur-guitariste de ce merveilleux groupe qu'est les Foo Fighters.

Parfois, les supergroupes c'est comme les soufflés : les promesses retombent aussi vite que l'écoute de l'album. Là, l'album étant ce qu'il est, un mastodonte extrêmement précis, soigné et pêchu d'une heure, et connaissant les capacités et le talent des trois zigotos, la scène ne pouvait que les sublimer : ça n'a pas loupé...

Et puis, excusez du peu, mais arrivé à faire un concert de 2 heures avec un seul album, moi je dis c'est de la performance. Non seulement l'exercice peut s'avérer casse-gueule, pour ne pas finir par être ennuyeux et soporifique (sans être trop méchant envers un de mes groupes préférés, j'ai fait un concert d'Iron Maiden dans ce concept là, et c'était pas la panacée...)

Quoiqu'il en soit, un concert diabolique, rythmé, des versions live de folie magnifiés par 3 gars en état de grâce : Josh Homme maîtrise le micro et la guitare comme peu y arrivent, John Paul Jones est une légende qu'on ne présente plus et qui se ballade avec une facilité extraordinaire entre basse et claviers et Dave Grohl fait trembler le sol tellement il frappe comme un sourdingue sur ses fûts.

Du tout bon, chaudement recommandé si vous aimez le rock qui fait du chouette bruit. Un 2ème album est déjà prévu qui plus est !

Deux morceaux pour illustrer le propos. Mind Eraser, No Chaser tout d'abord (sorti en single, mais pas de clip officiel)





Et "No One Loves Me, And Neither Do I", le morceau qui entame l'album et les concerts (quelle patate !)





Camélia Jordana - Non Non Non (Ecouter Barbara) (2010)


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Vous pouvez me traiter de dingo, de fou furieux... et vous aurez bien raison ^^. Mais j'avoue sans vergogne aucune que cette chanson me trotte dans la tête sans discontinuer depuis une journée entière quasiment (j'ai passé une journée à Paname à la chanter dans les rues, au Zénith juste avant le concert des Them Crooked Vultures - concert qui était fameux par ailleurs -, dans le métro, à la Fnac...). Bref, moi cette petite Camélia Jordana, j'aime bien sa voix et sa petite chanson avec cet espèce d'effet un peu rétro...

Au moins, pour une gamine de 17 piges, elle tombe pas dans le cliché de la grosse soupe qu'on nous passe à longueur de temps sur MTV et ses dérivées, et rien que pour ça je trouve ça appréciable.

Mais je suis pas à l'abri de tomber dans le déni dans quelque temps... J'attends d'écouter l'album avant de me faire une opinion définitive. Mais pour l'instant ça passe !





lundi 7 juin 2010

Viva Les Bleus - Viva Les Bleus (1986)


(c) bide-et-musique.com


Tiens, je viens de regarder un documentaire sur France 3 narrant les épopées de l'Equipe De France de Football dans les grandes compétitions depuis 1978. Un documentaire ma foi plutôt bien troussé, à l'exception d'un énième vomi de Gérard Houillier sur David Ginola, et d'un Vincent Duluc tentant de justifier de manière assez peu plausible le comportement de son journal L'Equipe vis-à-vis d'Aimé Jacquet en 1998, sans parler de notre cher Raymond qui prendra enfin sa retraite dans quelques semaines...

Surtout ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est cet hymne officiel de 1986, distillé pour illustrer la qualification des Bleus en 1/4 de finale face au Brésil, au mythique Stade Jalisco de Guadalajara : ça c'était du foot, du beau, du vrai !

Je me souviens, malgré mon jeune âge de l'époque, que ce morceau passait beaucoup à la radio et à la téloche, et il faut dire qu'on avait sorti l'artillerie lourde, avec pas moins de 10 grosses têtes d'affiches : des comiques, du chanteur lover, de chansons à boire, ou bien populaire, bref un melting pot de toute beauté au service d'une chanson extrêmement fédératrice, au tempo ravageur et aux paroles à l'accroche diabolique...

"Souviens toi il était une fois Séville, souviens toi, une légende est née ce jour là" : c'est en faisant référence aux vieux démons de 1982 et de cette demi finale face à la RFA scandaleuse, injuste, honteuse de par son résultat , mais malgré tout magnifique et somptueuse de par son déroulement et son contenu, qu'Enrico entame son tour de chant. Malheureusement, les légendes finissent souvent comme elles ont commencé, et c'est une nouvelle fois contre la RFA en 1/2 finale que Platini et les siens buteront, de manière moins litigieuse cette fois-ci. Ce qui sonnera le glas d'une génération dorée, sans doute une des plus belles équipes de France, si ce n'est la plus belle...

Mais trêve de regrets, et savourons jusqu'à plus soif cette brochette de stars et ces chouettes images d'archives




Les Charlots - Paulette La Reine Des Paupiettes (1967)


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Retour dans les années 60 avec un quintette humoristique qui passe pour quelque peu ringard de nos jours, mais qui ont porté pourtant pendant des années l'humour à la française, tantôt absurde, tantôt bon enfant. Les Charlots, ce n'était pas que la série des Bidasses ou des chefs d'oeuvres comme "les Fous du Stade" ou "Le Grand Bazar" (mon préféré). C'était également une aptitude prononcée pour la chanson rigolote, du détournement de chansons célèbres aux imitations, en passant bien entendu par la chanson paillarde ("Je Bande, "Suce Ma Pine"...).

Ils commencèrent d'ailleurs leur carrière sous l'aile d'Antoine : leur nom de scène étant alors "Les Problèmes". Et puis accessoirement, "Les Charlots" font parti du cercle très fermé des groupes français qui ont fait la 1ère partie des Rolling Stones

Ici, "Paulette La Reine Des Paupiettes", une de leurs chansons les plus connues, a été écrite par Gérard Rinaldi et Luis Rego, en réponse et pour parodier "L'Amour Est Un Bouquet de Violette" du très grand Luis Mariano. Vous pourrez ainsi admirer dans le scopitone d'époque toute la palette vocale de Gérard Rinaldi.

Vive les Charlots !








En cadeau, deux morceaux figurant sur le même 45 Tours "Les Nouilles" et "J'Ai Oublié Bon Bouchoir"