lundi 31 mai 2010

Moving Pictures - Never (1984)


(c) lescharts.com


Superbe morceau entraînant, dansant, qui donne envie de bouger et de beugler comme un veau, tout droit en provenance du pays des kangourous, "Never" est essentiellement connue pour avoir superbement illustré la fabuleuse scène colériquo-triste de Kevin Bacon dans Footloose. Elle a été également utilisée à fort bon escient dans le film "Hot Rod", dont j'ai déjà parlé à de nombreuses reprises dans ces colonnes. 2 scènes que je vous laisserai apprécier à la suite de la captation télévisuelle du morceau (d'ailleurs, l'animateur coupe le saxo en plein effort, c'est très moche !)

Moving Pictures a duré une petite dizaine d'années, et ne s'est jamais vraiment relevé du succès et de la notoriété offert par Footloose. Ils eurent quand même leur heure de gloire dans leur pays d'origine.

Mais ce morceau, avec son bon vieux synthé, sa guitare qui ronfle, son saxo plaintif et cette bonne vieille voix typique 80's du chanteur brailleur (un peu dans le style Survivor d'ailleurs), c'est tout simplement monumental : je suis capable de me le passer 5 à 6 fois de suite ce morceau tellement il me file une pêche d'enfer !

Wouuuuuuuuuuuuuuuuh !












Serge Lama - Le Gibier Manque Et Les Femmes Sont Rares (1972)


(c) bide-et-musique.com


Une petite chanson à boire de temps à autre, ça fait pas de mal ! Alors saluons l'ami Serge, qui a réussi l'impensable en commençant un album par "Je Suis Malade" et en le finissant par cet hymne à la gaudriole, à la bectance et à la célébration de la gent féminine. Un régal pour les oreilles.

Cet album et cette chanson marquent le début d'une collaboration fructueuse avec Alice Dona, comme quoi n'en déplaise à certains, mais si Serge Lama était taxé de macho grivois c'était une dame qui écrivait les textes avec lui ;-)

Dommage, y a pas d'images illustrant ce fameux titre... Morceau qui évoque la chanson paillarde "Les 80 Chasseurs". Si vous êtes intéressés par le texte de ce morceau fripon, cliquez ici.





dimanche 30 mai 2010

The Outfield - Your Love (1986)


(c) lescharts.com


Si comme moi vous avez dans votre jeune temps passé des heures à jouer à GTA Vice City, vous devez vous souvenir de ce morceau.

Bon après tout le monde n'est pas aussi allumé que moi... J'avoue que j'ai passé plusieurs après midi à jouer à ce jeu sans chercher à remplir de missions ni à tuer qui que ce soit (j''aime pas trop la violence. Par contre, conduire la nuit dans les rues de Vice City, zigzaguer entre les palmiers, longer la plage en écoutant Flash FM (la meilleure du jeu selon moi, avec Emotion) et ses bons vieux tubes 80's, ça j'en étais diablement capable...

The Outfield est un groupe londonien formé en 1984, et qui ont rencontré d'emblée le succès (pas chez nous bien sûr) avec ce morceau, issu de leur tout premier album "Play Deep". Faut reconnaître que cette petite mixité entre Men At Work, Boston, Journey et un je ne sais quoi dans la voix faisant penser à Sting, ça avait un cachet de très très bonne facture !

La vache, c'était quand même mélodique les 80's !




Marie Myriam - L'Oiseau Et l'Enfant (1977)


(c) lescharts.com


Belle douzième place hier pour la France au Concours de l'Eurovision... vu ce qu'on avait envoyé (pardon je suis méchant ^^)

Passons sur la pauvreté des chansons et de l'interprétation et de l'esbrouffe de ce concours qui a totalement perdu de sa crédibilité et de son charme depuis de nombreuses années à mes yeux... Où sont les grands interprètes des premières années, les découvertes comme ABBA et cie...

Bref, encore un an de plus pour Marie Myriam (de son vrai nom Myriam Lopes, d'origine portugaise) à peine 20 ans à l'époque et qui s'était imposé à Wembley (le kif !). Ca fait quand même 33 ans qu'elle attend un successeur... Et mon petit doigt me dit qu'elle peut attendre encore un moment...

Un morceau qui fût numéro 1 pendant 5 semaines dans les charts français.








U2 - Pride (In The Name Of Love) (1984)


(c) lescharts.com


Tiens, ça faisait longtemps que je n'avais pas évoqué ce groupe que j'adore pour ses vieilles chansons, et que je trouve imbuvable depuis quelques temps. U2, c'est une institution, une machine à créer et partager du rêve dans les stades, un groupe qui se repose sur son nom aujourd'hui (quoique peut être que le prochain album sera vraiment extraordinaire, comme No Line On The Horizon se devait de l'être...).

Je suis un peu dur avec eux, parce que des groupes qui existent depuis 30 ans et qui tiennent musicalement encore la route, y en a pas des masses. Mais quand on s'autoproclame plus grand groupe de rock du monde, pour moi y a un statut à défendre et à mériter.

Alors les gars, le jour où vous nous ressortirez quelque chose d'aussi énorme que "Pride", je ne dirai rien et je me contenterai d'apprécier et d'applaudir. Vous savez ce qu'il vous reste à faire les mecs ^^

Un titre issu de l'excellent "The Unforgettable Fire", 4ème album de la formation irlandaise.

Et 3 versions du clip, réalisées par Anton Corbijn











Plus un p'tit live, ça fait jamais de mal, surtout de cette époque





Et en cadeau, la face B, "Boomerang II" (la vache, même les faces B étaient pas dégueu...)





Elsa - T'en Va Pas (1986)



(c) lescharts.com


Une nouvelle année démarre pour le Top 50 ce 3 janvier 1987, et on marque le coup avec la plus jeune numéro 1 de l'histoire de ce classement. En effet, la petite Elsa Lunghini, plus communément connue sous le seul prénom d'Elsa, n'a que 13 ans au moment où elle accède à la couronne.

Jeune fille ayant commencé tout d'abord par une carrière d'actrice (la petite fille dans Garde à Vue de Claude Miller, c'est elle), elle récidive en 1986 pour "La Femme De Ma Vie" en 1986, réalisé par Régis Wargnier, avec Jane Birkin et Christophe Malavoy. Le film marchera plutôt bien, mais c'est surtout la chanson chantée par la petite Elsa qui reste dans les mémoires, grâce surtout à ses 8 semaines passées en tête du Top 50.

A noter que cette chanson ne figure pas sur le tout premier album de la chanteuse, sorti seulement en 1988. Mais bon qu'à cela ne tienne, le succès sera au rendez-vous pour cet album et les 3 singles qui en furent extraits, dont notamment un duo avec un jeune brésilien dont on aura l'occasion de reparler incessamment sous peu.

Moi, j'étais pas hyper fan de la chanson quand j'étais gosse, ça m'avait un peu ennuyé qu'Europe se fasse piquer la place de leader par un truc un peu mou du genou (oui j'ai toujours préféré les trucs entraînants). Enfin, cela n'empêche pas que ce morceau est une des pierres angulaires de son époque... Et encore une chanson qu'on doit à la patte de Romano Musumarra...





Ce ne sera que fin février que la pitchounette laissera sa place de numéro 1, à une autre chanson illustrant un film français d'ailleurs. Un grand artiste aux longs cheveux et aux bottes légendaires, légèrement habité, qu'il me sera un plaisir de présenter la semaine prochaine...

To Be Continued...

samedi 29 mai 2010

Toto - Africa (1982)


(c) lescharts.com


Tiens, un p'tit Toto qui résonne bien dans le crâne, une bien belle chanson de 1982 de la part de ce groupe US. Curieusement (ou pas d'ailleurs), il s'agit sans doute d'une de leurs chansons les plus à contre courant de leurs productions actuelles, avec des petits rythmes issus de la world music, eux qui étaient plutôt estampillés bon vieux groupe de calif'.

Un clip signé Steve Barron (A-Ha, Michael Jackson...) et qui fait la part belle aux livres et aux bibliothèques (ça ça me plait ^^)

Issu de l'album Toto IV, sorti en 1982.





Et en cadeau, la somptueuse transposition acoustique d'Andy McKee.




jeudi 27 mai 2010

Stephan Eicher - Combien De Temps (1987)


(c) lescharts.com


Stephan Eicher, le spécialiste des tonneaux, qu'il pleuve, qu'il vente, quelles que soient les conditions... C'est qu'il nous donnerait le tournis notre ami helvète...

C'est le 1er gros gros tube de l'ami Stephan, co écrit avec Corinne Dacla, charmante comédienne de l'époque (Maria Vandamme à la TV, c'était elle)... Morceau extrait de "Silence", son 7ème album, qui sera un des derniers avant l'arrivée de Philippe Djian à la composition des textes, et à la kyrielle de beaux textes qui s'ensuivirent... Ce morceau atteignit une belle 14ème place en mars 1987. Super les Top Fans !

Je suis un peu barbouillé présentement, et j'avoue que le visionnage du clip ne m'aide pas trop ^^





Une 'tite version play back et choré d'anthologie chez CHildéric sur Feu la 5





Et bien sûr, comment passer à côté du tube des Inconnus, grimés en Tranxen 200 et leur "Vice Versa" pour apprécier le chouette clin d'oeil au clip de Stephan...





C'est complètement glucose !




mercredi 26 mai 2010

Douchka - Mickey, Donald Et Moi.. (1984)


(c) lescharts.com


Qu'est-ce qui est le plus extraordinaire dans ce clip ? La chanson, un summum de l'écurie Disney ? La sémillante et pétillante Douchka Esposito, qui du haut de ses 21 ans, entamait ici une carrière d'égérie Disney qui allait perdurer durant toutes les années 80 ? La chorégraphie menée d'une main de maître pendant plus de 4 minutes ? le solo de guitare sur les nappes de violon pendant la dernière minute ? le t-shirt de Minnie fièrement arboré par le danseur Alexander Bedrowski (petit cousin de Noureev), à bloc pendant toute la chanson ?

Je crois que c'est un savant mélange de toutes ses petites composantes qui font de ce merveilleux clip un des sommets de mon enfance... C'est à chaque fois un émerveillement de revoir ces images, que je connais depuis 25 ans, mais qui m'éclatent toujours autant. Du plaisir !

Un titre qui occupera la 12ème place du Top 50 en 1984, et qui approchera le demi million de 45 tours vendus...





Sage et voyou
Le coeur tendre un peu flou
On s'aime comme dans les bandes dessinées



En cadeau, "1 + 1 = 2 enamorados", la chanson originale de Luis Miguel, jeune chanteur mexicain...





38 Special - Hold On Loosely (1981)


(c) rateyourmusic.com


Mmmmh, un peu de rock sudiste, chapeaux ou cheveux longs dans le vent et grosses guitares qui ronflent, ça fait du bien ! 38 Special, c'est un groupe US qui a bien cartonné par chez eux dans les années 70-80, avec de nombreux tubes. L'un d'entre eux, "Hold On Loosely" a même eu l'honneur de se retrouver sur un des jeux de la licence Guitar Hero ("Rocks the 80's" pour être précis): à jouer, c'est très bon, à écouter aussi...

Extrait de leur 4ème album, "Wild-Eyed Southern Boys", sorti en 1980.






mardi 25 mai 2010

Morcheeba - Even Though (2010)


(c) lescharts.com


Aaaah, un petit retour qui fait bien plaisir, celui de Skye au chant dans ce bien sympathique groupe anglais qu'est Morcheeba. La chanson présentée ici est "Even Though", le tout premier single de leur nouvel album "Blood Like Lemonade" qui sortira le 7 juin.

Un clip bien rouge et aquatique, avec la jolie voix de Skye... C'est ptet pas la chanson du siècle (quoique depuis le début du siècle...), mais ça passe gentiment dans les esgourdes cette petite histoire...







Ace Of Base - All That She Wants (1993)


(c) lescharts.com


Les Mardi dance, c'est parti !

Intéressons nous aujourd'hui à l'âge d'or de la dance, je veux parler de l'année 1993, où quasiment toute l'année fut trustée par des tubes de 2 Unlimited, Haddaway, Culture Beat, et l'émergence de plein d'autres groupes. En mai 1993, l'arrivée de 4 suédois, la fratrie Berggren composée de Jonas, Linn et Jenny, accompagnée de Ulf Ekberg. A l'image du groupe ABBA, ils ont méchamment cartonné et marqué les années 90 avec un nombre de tubes assez conséquent et un album "Happy Nation", qui deviendra "The Sign" par la suite, multi vendus.

"All That She Wants", ce mix savant de reggae et de rythme un peu plus dance, a été numéro un dans plus de 10 pays, et seulement 2ème en France pendant l'été (je pense qu'il a été 1er dans le classemnt Multitop des frangins Noël sur Meuh 6, mais j'arrive pas à trouver l'info...). Mais toujours est il qu'il a allégrement dépassé les 250 000 galettes vendues dans l'hexagone...

Ecrit par les 2 gars du groupe, chanté par Linn (Jenny ne fait rien sur ce morceau), le morceau bénéficia d'un clip assez passe partout pour l'époque, mettant plutôt en valeur Linn et peu le restant du groupe... Pas le plus grand clip de la décennie loin s'en faut...







lundi 24 mai 2010

Break Machine - Street Dance (1983)



(c) lescharts.com


En 1983, Henri Belolo et Jacques Morali sentent le filon disco des Village People s'essouffler quelque peu... Alors, toujours à la recherche des mouvements musicaux et artistiques en vogue du côté de New-York, et en pleine vague H.I.P. H.O.P. (remember Sidney sur TF1 de la grande époque les z'enfants), ils rencontrent Keith Rodgers, gros spécialiste du break dance à la Grosse Pomme...

Et de nouveau, c'est la grosse pioche qui récolte et qui brasse un maximum. Bon en plus il faut reconnaître que musicalement, c'est le genre de son fun, jeune et bigarré qui fédère un maximum : nouveau son, nouveau look (j'ai envie de ressortir les joggings tout à coup), nouvelle danse. Les 3 danseurs, Lindsay Blake, Lindell Blake et Cortez Jordan, ont bien écumé à l'époque les plateaux télé, de celui de Sidney jusqu'à celui de Champs Elysées, et ont beaucoup fait à l'époque pour le développement de la culture hip hop et de ses composantes...

Et puis quand même ce petit sifflement et ces mouvements sur un morceau de carton bien artisanal, ça force le respect... J'adore ! Numéro 1 en France pendant le mois de mars 1984 en plus !







Spandau Ballet - Through The Barricades (1986)


(c) lescharts.com


Peut être une journée groupe anglais aujourd'hui, avec les Spandau Ballet, groupe londonien qui cartonna notamment dans les années 80 avec leur énorme single "True" (dont je parlerai une prochaine fois)...

Là, j'avais envie de douceur avec cette petite ballade (5 bonnes minutes au garrot quand même), magnifique mélange entre percussion au rythme militaire, petites notes classieuses à la gratte, quelques petits effets de synthé loin d'être vilains, et puis bien sûr "The Ultimate Classy Touch of 80's Pop songs" : le saxophone ^^

Ni vraiment rock, ni vraiment pop, ni vraiment jazzy, Spandau Ballet était un quintette aux goûts bien éclectiques, une recette bien ficelée avec en prime le chanteur frontman Tony Hadley qui faisait craquer les filles avec son physique et sa voix...

Le clip, quant à lui, hé bien j'adore. Tenir en haleine le spectateur avec une rigole d'eau pendant 2'30" avant l'explosion du milieu de la chanson, et son envolée de feuilles de papiers... Chapeau les gars, je sais pas qui l'a réalisé cui-là, mais vraiment bravo !





Sniff'N'The Tears - Driver's Seat (1978)


(c) rateyourmusic.com


Ca, le soir dans la bagnole à fond la caisse les cheveux au vent (pour ceux à qui il en reste ^^), c'est du pur bonheur. Le bras nonchalamment posé sur le bord de la fenêtre, la main qui tape en cadence le rythme, et en avant pour le bitume !

Sniff'N'The Tears, en plus de leur nom relativement mignon, ce sont des anglais qui se sont formés en 1978 avec à leur tête Paul Roberts, le guitariste et chanteur. 1ère chanson, 1er et unique tube, avec cet excellent morceau qui fait la part belle à la guitare, aux claviers, et un contraste saisissant entre voix aigües et voix graves dans les refrains. Un hymne, une ode à la ballade en voiture la nuit, bref "a Classic Driving Rock Song".

Le groupe existe toujours aujourd'hui, même si c'est Paul Roberts qui s'occupe de quasiment tous les instruments...

Tiré de l'album "Fickle Heart" sorti en 1978.









dimanche 23 mai 2010

Philippe Cataldo - Les Divas Du Dancing (1986)


(c) lescharts.com


Encore un joli dépositaire d'un One Hit Wonder, typique des années 80, avec une première phrase à l'accroche exceptionnelle : "Danse, viens tanguer sur le parquet ciré".

Un fêlé du dancing, ce Philippe Cataldo... Avec sa gomina et sa touffe de cheveux hautement improbable, une prestance et un port de tête presque ectoplasmique (on se demande où se trouve le reste de son corps, les 3/4 du clip), il donne du rêve le Philou. Le clip, assez chiadé pour l'époque, a une ambiance très particulière : les allures des protagonistes, l'habillage, le maquillage sont assez bizarres... Enfin, c'est peut être mon esprit tortueux qui me joue des tours, mais il me met pas forcément très à l'aise ce clip...

Des paroles signées Jean Schulteis, monsieur "Confidences Pour Confidences", et un rythme endiablé, qui amèneront Philippe à une jolie 8ème place en avril 1987.








Europe - The Final Countdown (1986)


(c) lescharts.com


Le 8 novembre 1986, Joey Tempest et ses 4 acolytes suédois à la coiffure sauvage (total look !) prennent le pouvoir en France, comme quasiment partout en Europe (à part chez le voisin norvégien, un contentieux peut être...). Il faut dire que ce morceau qu'est "The Final Countdown" est plus qu'un tube, c'est un hymne épique, devenu depuis le temps un morceau qui enflamme les stades...

Parfois, la création d'un gigantesque tube (ne soyez pas sales ! ^^) ne tient pas à grand chose ; en effet, Joey Tempest, le leader et chanteur du groupe avait dans ses cartons le thème au synthé (vous savez celui qui fait Papapapiiiiiiin, Papapapapiiiiiiiiiiiin au début) depuis quelques années, sans avoir réussi à en faire quoique ce soit. Et là, en 1986, après mûre réflexion et concertation entre les membres du groupe, et un peu d'appréhension également, la sortie de l'album du même nom est officialisée. Et puis histoire de balayer les doutes, "The Final Countdown" est balancé comme 1er single...

C'est le méga carton : même s'il ne sera jamais numéro 1 aux states, il trustera la tête des charts dans 9 pays, dont la France où il s'installera gentiment jusqu'à la fin de l'année 1986. Que dire de plus que ce que cette chanson évoque à son écoute: de l'énergie sauvage, un mi xparfait entre une bonne vieille voix aigu d'hardos chevelu, un riff de synthé ultra efficace (ptet le plus gros riff de synthé des 80's avec celui de "Jump" de Van Halen), et un bon gros vieux solo de guitare aux 2/3 du morceau. Classique, efficace, redoutable, 25 ans après !

Le clip, réalisé par le fidèle Nick Morris, s'amuse avec le titre : de nombreux plans sur un chronomètre, un compte à rebours digital, des images de nature et de concerts de nos suédois hirsutes préférés. La version du clip se termine d'ailleurs différemment du morceau, en remplaçant le traditionnel fondu d'époque (ah les fondus des 80's)





C'est donc après 2 mois d'hégémonie vikings que le top 50 démarre une nouvelle année, 1987, avec à sa tête une petite pitchounette de chez nous, qui va lancer la mode des lolitas chanteuses.

To Be Continued...


En cadeau, la version Gerry Phillips







Claude Nougaro - O Toulouse (1967)


(c) lescharts.com


Tou-lou-sains ! Wouhou, une 4ème étoile sur le maillot, ça c'est beau !

Oui, c'est juste parce que je suis très content, comme tout bon supporter du Stade Toulousain aujourd'hui, que l'équipe de Guy Novès ait remporté pour la 4ème fois la Coupe D'Europe de Rugby au terme d'un match âpre et serré, face à une équipe de Biarritz dont j'attendais un peu plus de folie suite à leur exploit contre le Munster. Mais bon, une finale n'est pas faite pour être belle, elle est faite pour être gagnée comme disent les pragmatiques...

Alors pour fêter ça, un hymne à la Ville Rose, et quoi de mieux pour illustrer mon propos que cette ode de Claude Nougaro, véritable chant d'amour pour sa Cité Toulousaine.

Et merci à Jean-Baptiste Elissalde, sans doute le meilleur demi de mélée français des années 2000, et qui a décidé de tirer sa révérence sportive ce soir après un nouveau titre.
Bonne retraite à toi Jean-Bat', tu vas me manquer !





samedi 22 mai 2010

Al Corley - Cold Dresses (1984)


(c) lescharts.com


Al Corley, un des chouchous américains de la France, n'a pas réussi à atteindre les sommets des hits parades avec son deuxième énorme morceau, "Cold Dresses", mais nonobstant il obtiendra une bien belle 5ème place en septembre 1985.

Perso, je crois que je préfère ce morceau à "Square Rooms". Energie, rythme, guitare insolente, Al qui chante comme s'il allait rendre son petit déjeuner : un titre à se repasser en boucle dans l'autoradio K7.

Et que dire du clip, avec des effets d'éclairage exceptionnels, et une leçon de danse par Al qui donne le tournis tellement c'est magnifique. Une bonne vieille barre de rire comme on les aime !





Et comme on ne crache jamais sur une version maxi d'Al Corley, en v'là




Julien Clerc - La Fille Aux Bas Nylons (1984)


(c) lescharts.com


Bon gros rythme entraînant, clip animé, son des années 80, petit coup de saxophone pour finir : il rentre totalement dans la charte de ce blog, ce morceau de Juju.

Je répare une grande injustice, je n'avais pas encore évoqué notre Julien Clerc national, qui après avoir longtemps bêlé dans les années 70, s'est engagé sur des terrains beaucoup plus pop dans les années 80, avec pour exemple "La Fille aux Bas Nylons" sorti en 1984, et 1er extrait de son album "Aime-Moi". Comme souvent chez Julien, une célébration de la femme dans sa beauté, ses mystères et son inaccessibilité. Julien est au taquet d'ailleurs dans le clip.

Je crois bien qu'il s'agit du tout premier clip réalisé par Jean-Pierre Jeunet. Un chouette clip à l'ambiance cartoonesque, et ses hommages appuyés à Betty Boop.

Un titre qui fit parti du classement du tout premier top 50, et qui atteint la 18ème place à son apogée.




Charles Aznavour - Non, Je N'Ai Rien Oublié (1971)


(c) rateyourmusic.com


Un très grand interprète, un auteur qui raconte des histoires comme peu l'ont fait... Bref, on manque aujourd'hui cruellement de types dans la trempe de Charles Aznavour. Je suis pas fan de tout son répertoire, loin s'en faut... mais tout de même, quel performer !

Un bon anniversaire à l'un de nos derniers dinosaures de la chanson française, qui fête ses 86 ans aujourd'hui.




vendredi 21 mai 2010

Cock Robin - When Your Heart Is Weak (1985)


(c) lescharts.com


La montée de synthés de ce morceau est magnifique, tout comme les p'tites notes de guitare. Et puis que dire de la voix de Peter Kingsbery ? Un morceau extraordinaire, auquel il ne manque finalement qu'une particpation vocale de la belle Anna LaCazio.

Un clip de très belle facture : il ne se passe rien certes, mais de bien jolis décors, et une utilisation de l'espace toute personnelle est laissée à chaque membre du groupe pour se mettre en valeur (mention pour le batteur au pied des rochers et à l'intérieur de la maison, de toute beauté !

Tout premier succès de Cock Robin, et 9ème en France en mars 1986, une définition en 4 minutes 37 secondes de la ballade pop des 80's par excellence !

Année 1985, je t'aime !





Et puis un peu de live, même si les images sont un peu vieillottes, ça fait toujours plaisir (1ere partie de JJG pour l'anecdote)





Billy Ze Kick Et Les Gamins En Folie - Mangez-Moi (1994)


(c) lescharts.com


Un des tubes de l'été 94, qui fit scandale pour cause d'apologie de la consommation des champignons hallucinogènes (comme quoi Matmatah et leur "Apologie" n'avaient rien inventés).

Billy Ze Kick et Les Gamins En Folie est un combo rennais à l'effectif assez conséquent , ayant eu dans leurs rangs à la basse DJ Zebra, et à la guitare Matthieu Chedid. Ils se sont formés au début des années 90, et existent toujours (pour preuve, leur site officiel, où on peut voir des prix exorbitants de 2 euros pour assister à leur spectacle...).

Moi à l'époque, ce qui me faisait surtout tripper c'était le clip, mélange de jolies animations pour les champignons, de dégaines assez improbables pour la chanteuse (Nathalie Cousin) et le restant du groupe, et son bon p'tit trip d'images qui n'ont pas dû être recommandé par la lutte contre l'épilepsie. Un clip hautement hallucinogène, illustrant à merveille leurs propos.

Pour la petite histoire, le champignon hallucinogène évoqué dans cette chanson est le psilocybe semilanceata, idéal pour des envies de psychédélisme sans borne ^^





jeudi 20 mai 2010

Spiller - Groovejet (If This Ain't Love) (2000)


(c) lescharts.com


Mix d'une efficacité redoutable, en pleine mode des DJ's One Hit Wonder, Spiller comme son nom ne l'indique pas trop, vient d'Italie (j'sais pas pourquoi, je l'aurai bien vu venir des Pays-Bas...)

DJ Cristiano Spiller, sans doute un des plus grands manieurs de platine de la profession ( 2m06 au garrot, belle bête) dont on peut apprécier la grande taille dans le clip, s'est donc permis de faire bouger la planète grâce à ce titre, et à l'apport vocal non négligeable de la petite anglaise Sophie Ellis Bextor (je vous laisse juge de l'apport visuel non négligeable qu'elle apporte au clip également, sans doute une des plus jolies poupées du début des années 2000).

Le sieur Spiller ne fera rien de véritablement probant par la suite. Quant à elle, la p'tite Sophie s'en servira de tremplin avant de sortir un album l'année suivante, "Read My Lips" dont nous aurons sans doute l'occasion de reparler sous peu.

Pour la petite anecdote technique, il s'agit du tout premier morceau utilisé dans un Ipod (ça calme tout le monde pour le coup...)





Tears For Fears - Head Over Heels (1985)


(c) lescharts.com


Aaaaah, Tears For Fears, ptet mon duo anglais préféré. Des chansons qui ont égayé les douces années insouciantes de ma jeunesse, et dont j'ai découvert la quintessence des albums au sortir de l'adolescence. Bref un magnifique groupe qui a su se renouveler au fur et à mesure des galettes avec un succès et une classe peu communes. Chapeau bas messieurs !

Ce soir, intéressons nous à un excellent single tiré de leur deuxième opus, "Songs From The Big Chair" de 1985. Très chouette titre, doté d'un bien sémillant clip se déroulant en milieu bibliothécaire (que de bon goût mes z'amis ^^).

On notera de la part du réalisateur Nigel Dick, une autre preuve de très bon goût, avec un clin d'oeil très appuyé à SOS Fantômes aux alentours d'1'25".





Et en cadeau bonux, le passage de ce très bon long métrage qu'est Donnie Darko, dans lequel le titre est utilisé, vraiment à très bon escient pour le coup (Richard Kelly, si tu me lis, essaie de réécrire des histoires comme celles là, c'est là que tu es le meilleur...)





Lady - Easy Love (2000)


(c) lescharts.com


Clip qui penche franchement du côté violet, un titre hautement représentatif de la production des clubs de l'époque, et personnellement un morceau dansant et funky que j'ai toujours beaucoup apprécié. Une collaboration franco-italienne, française pour la réalisation, italienne pour la production. La chanteuse quant à elle est guadeloupéo-américaine.





Mais avant tout, merci à Billy Ocean, gentiment samplé pour son titre "Stay The Night", excellent morceau de 1980 tiré de l'album "City Limit".






mercredi 19 mai 2010

Dollie De Luxe - Queen Of The Night/Satisfaction (1985)



(c) lescharts.com


"The Great Battle, Rock VS Opera" annonce la pochette... D'entrée de jeu, on s'attend au pire...

Là, la Norvège frappe un très grand coup. Non contentes d'avoir plutôt mal représentées leur pays à l'Eurovision 1984 (17ème), les Dollie de Luxe, duo coiffé à la "Europe" un peu avant l'heure composé de Benedicte Adrian et Ingrid Bjornov, enflammèrent l'Europe (avec modération bien sûr) avec des reprises mêlant "avec bonheur" (pour la déconne) musique classique et bon gros rock. Et avouons le, le mélange de Wolfgang et des Pierres Qui Roulent vaut le détour...




On toucherait presque au génie là... Et y aura ptet du rab' un de ces jours ^^

mardi 18 mai 2010

Whigfield - Saturday Night (1994)


(c) lescharts.com


Tiens, je vais ptet instaurer les mardi dance moi...

Sannie Charlotte Carlson aka Whigfield avait fait un gros bide en 1992 en club discothèque avec ce morceau, sans doute un peu trop doux à une époque où on aimait surtout les trucs bien house et techno qui tapaient fort. C'est vrai qu'à partir de 1994, on sent une petite baisse du rythme des bpm avec l'arrivée de Robin's, The Nightcrawlers et donc Whigfield. La charmante danoise avait fait péter les charts européens et avait trusté les premières places, 1ère en GB, 2ème en France.

Le petit Dee Dee Na Na Na faisait son petit effet, le coin coin coin coin coin de l'intro également. Le clip est un summum de moyens techniques, de costumes, et de scénario : la chanteuse était choucarde et exécutait une gentille chorégraphie, ça remplissait le cahier des charges à ravir à l'époque...

Rien à dire, c'est du bon ! ^^







lundi 17 mai 2010

Tenacious D - Kickapoo (2006)


(c) lescharts.com


Un dernier petit clin d'oeil à Ronnie James Dio avec ce morceau, le tout premier illustrant le film "Tenacious D : The Pick Of Destiny". Une chanson bien déjantée comme la production habituelle de ce duo, dont j'ai parlé pour "Master Exploder".

Vous noterez également la présence du célèbre Meat Loaf dans le rôle du père puritain (tiens, va falloir que je cause un peu de Meat un de ces 4 quand même moi)




Roger Glover - Love Is All (1974)




(c) bide-et-musique.com


Que dire de ce tube interplanétaire, qui traverse le temps, les générations sans prendre une ride. Un hymne universel de fraternité et d'amour, qui donne envie de chanter, de danser, de sourire, qui file la pêche quoi !

Issu de l'album conceptuel "The Butterfly Ball And The Grasshopper's Feast" sorti en 1974, écrit et composé par Roger Glover, bassiste de Deep Purple, et rejoint par une foultitude d'invités prestigieux (la liste est trop longue pour que je les cite tous mais à la louche y avait des membres de Judas Priest, Deep Purple, Jethro Tull, Spencer Davis Group et plein d'autres). Et sur cette chanson, la plus connue de l'album (35 ans que ça trotte dans la tête de tout le monde quand même), c'est Ronnie James Dio qui pousse les vocalises. Un clin d'oeil très prononcé de toute la famille du rock progressif au "All You Need Is Love" des Beatles.

Le clip animé est tiré du film d'animation "The Butterfly Ball", réalisé par Tony Klinger. Les 3 minutes présentes ici sont une parfaite illustration de l'univers complètement psychédélique de l'ensemble... Pour la petite histoire, la vidéo de ce morceau était utilisée les soirs de problèmes techniques sur Antenne 2...





En cadeau, une version live de 1999 (la classe)





Et puis bien sûr, comment passer à côté de la pub Sironimo (vraiment un coup marketing de bon goût)





Une chanson mythique, depuis toujours et pour toujours...

Dio - Holy Diver (1983)


(c) rateyourmusic.com


Hommage à Ronnie James Dio, grande figure du heavy metal britannique qui vient tout juste de nous quitter à l'âge de 67 ans. Il était célèbre pour ses performances de chanteurs auprès de très grands groupes comme Black Sabbath, Rainbow, ou encore son propre groupe Dio.

Doté d'un charisme assez exceptionnel et d'une tronche à bien foutre les pétoches, il avait remplacé au pied levé Ozzy Osbourne, fraichement débarqué de Black Sabbath en 1979, après avoir mené pendant cinq ans le groupe Rainbow entre 1974 et 1979, dirigé par Ritchie Blackmore, l'ancien guitariste de Deep Purple. Il fait également parti des deux personnes avec Gene Simmons, le bassiste de Kiss, qui revendique la popularisation du signe des cornes (Metaaaaaaaaaal !). Apparemment la communauté metal penche plus pour Dio que pour Simmons, donc Ronnie James remporte cette manche.

Je vous propose ici un de ses clips les plus frappadingues, une bonne vieille histoire de chevalier barbare à la sauce 80's... Du médiéval, des rats, du heavy metal et une effigie avec un design qui fout bien les jetons... Un très grand moment visuel et auditif ! Issu de Holy Diver, le tout premier album de son groupe "Dio", qu'il avait formé en 1982.





RIP Ronnie James...

dimanche 16 mai 2010

Michel Berger - Les Princes Des Villes (1983)


(c) rateyourmusic.com


Je sais pas pourquoi, mais très souvent chez moi, le dimanche soir j'écoute du France Gall et/ou du Michel Berger... Ca fait longtemps que j'ai arrêté de chercher une quelconque logique à mon mode de fonctionnement (beaucoup trop compliqué, et puis je suis pas là pour raconter ma vie... un peu quand même ?... ouais pas faux ^^), mais bref quand arrive la fin de la semaine, il n'est pas rare qu'une petite chanson provenant de la patte de Michel-Jean Hamburger me trotte dans la tête... Ah oui, Michel-Jean Hamburger, c'est le patronyme de Michel Berger à la ville (d'ailleurs je commence un peu à avoir faim aussi, décidément)

Bref, "Les Princes des Villes" puisqu'il s'agit de ce morceau mis en avant aujourd'hui, c'est mon titre préféré du regretté Michel, un bon petit texte et une chouette construction, d'un morceau qui commence tout cool pour finir bien rythmé avec ses petits clap, et les cuivres qui s'évaporent dans le fondu de fin... J'adore : une valeur sûre, issue de son album "Voyou" sorti en 1983.




En cadeau, la face B "Lumière du Jour" (ça sent la chanson en hommage à France tout ça...)

Nick Drake - Pink Moon (1972)


(c) lescharts.com


Nick Drake est ce qu'on peut appeler un artiste maudit. Musicien folk anglais, mort à 26 ans d'une surdose d'antidépresseurs, il ne fut reconnu qu'après son décès par les critiques et le public... Ce qui me semble totalement aberrant, vu la qualité de ses compositions, la justesse de ses mélodies, la beauté de sa voix... Bref j'adore ! Je vous propose "Pink Moon", titre éponyme de son troisième et dernier album, sorti en 1972.





Je reconnais que j'ai posté plus pêchu, c'est vrai... Mais bon, on a le droit à des petits moments de douceurs quand même...


Whitney Houston - I Wanna Dance With Somebody (Who Loves Me) (1987)


(c) lescharts.com


Même si c'est une des plus grandes inspiratrices de Mariah "Ultrason" Carey (les 15 dernières secondes sont éloquentes à ce sujet, si vous entendez les chiens aboyer, c'est normal), j'adore ce morceau de Whitney Houston : pêchu, rythmé, enjoué, coloré et flashy jusque dans son clip, un très grand tube de l'année 1987, numéro 1 quasiment partout dans le monde... sauf en France évidemment ^^

Issu de son deuxième album sorti en 1986 et sobrement intitulé "Whitney", "I Wanna Dance..." est sans doute le plus grand tube des 80's de Whitney (ptet à égalité avec "One Moment In Time" dans un autre style). Grammy Award de la meilleure chanson féminine en 1988

Les années passent, 23 ans déjà... La sémillante Whitney de l'époque les a senties passer aujourd'hui d'ailleurs, le temps ne fait pas de cadeau que ce soit aussi bien artistiquement que physiquement (à quel moment ont-ils perdu la recette pour faire de chouettes morceaux... Quel gâchis...)




Julie Pietri - Eve Lève Toi (1986)


(c) lescharts.com


Le 1er novembre 1986, Nicole Juliette Pietri, ancienne membre de La Bande à Basile, anciennement connue sous le nom d'artiste Julie, prend le pouvoir au Top 50 après de longues semaines à squatter les places du podium. Son "Eve Lève Toi" passera 10 semaines dans les 3 premières places du Top à Marco, mais seulement 1 semaine sur la plus haute marche de la boîte.

Durant les années 80, Julie a un certain succès, des bons gros morceaux qui cartonnent comme le duo "Amoureux Fous" avec Herbert, ou encore "Magdalena" qui la révèle au public à la fin des années 70. Et l'apothéose arrive avec "Eve", d'ailleurs le succès est tellement énorme qu'elle ne s'en relèvera jamais vraiment, et ne retrouvera plus ce pouvoir attractif sur les charts. Ce morceau est tiré de l'album "Le Premier Jour", son 3ème à l'époque.

Le clip quant à lui est d'un plat et d'un ennui absolument désastreux : aucune histoire et aucun intérêt, à part si l'on aime les jolis décors tunisiens, la faune locale et voir Julie prendre des poses lascives toutes les 10 secondes. Je ne retiendrai qu'une chose de ce clip : les 2 secondes de fou rire que me procurent à chaque fois le visionnage de la petite danse à 1'57-1'58 : il faut parfois creuser pour trouver des pépites ^^

Le carton sera tellement immense que Julie en fera même une adaptation en anglais sous le joli nom de Listen To Your Heart









Juste une petite semaine sur le trône donc pour "Eve", boutée qu'elle fût par un groupe de rock scandinave aux longs cheveux blonds. Difficile de résister aux descendants d'Odin et de Thor...


To Be Continued...


vendredi 14 mai 2010

Joe Dassin - Il Faut Naître A Monaco (1975)


(c) lescharts.com


Pas beaucoup de temps, pas beaucoup d'idées pour ce soir, alors on s'en réfère aux bonnes vieilles recettes qui marchent à tous les coups : un bon p'tit Joe rigolo cuvée 1975, et c'est parti pour la bonne humeur, la fête, la bourée auvergnate et le violon à toute berzingue.

2 minutes de pure merveille, un texte diablement efficace et qui donne du rêve ("On n'peut pas tout à la fois siffler l'apéro et l'Opéra", exceptionnel...), et puis comme toujours Joe, l'éternel Joe... Même en play-back, ce type est une machine de guerre à tubes. J'adore !!

Et n'oubliez pas de déclarer vos impôts les z'enfants !





Et en cadeau, la face A du 45 Tours (magnifique ce 45 Tours) avec le touchant Ca Va Pas Changer Le Monde



jeudi 13 mai 2010

Desireless - Voyage, Voyage (1986)


(c) lescharts.com


Desireless, c'est Claudie Fritsch-Mentrop, une des artistes françaises ayant eu le plus grand succès international. Voyage, Voyage sera en effet numéro 1 dans 13 pays (de l'Espagne à la Russie, en passant par la Thaïlande et l'Allemagne), et seulement 2ème en France. Paradoxe, quand tu nous tiens !

Sans doute une des 5 chansons françaises les plus connues des 80's, cette invitation au voyage est de toutes les compils de l'époque, de tous les rendez-vous festifs, de tous les blind tests, et à toujours son moment privilégié dans la tournée RFM Party 80... Il faut reconnaître que c'est un énorme tube, un de ces trucs qui n'arrive pas vraiment à vieillir malgré les 25 ans qu'il affiche au compteur...

Un clip signé Bettina Rheims, célèbre photographe dont je crois que c'est la seule incursion dans le domaine du vidéo clip. Un clip très stylé, qui fait pas vraiment voyager, à part au pays du non-sens et de l'absurde (pas de commentaires à faire sur cette coupe de cheveux si particulière...)





Une tite version en public hors de nos contrées, pour voir la ferveur de l'accueil





Et maintenant, place aux reprises. Tout d'abord, une reprise mexicaine, du groupe de garçons Magneto (ça vaut des points)





Ensuite, la version belge assez récente de la belge Kate Ryan (beuuuuuh)





Partons sur l'archipel nippon avec une version du duo Wink





Et enfin, rigolons un peu avec la version grégorienne





Tracy Chapman - Talkin' 'Bout A Revolution (1988)


(c) lescharts.com


Que dire de ce bouleversant plaidoyer d'une artiste qui, malgré bientôt 25 ans de carrière, a su rester fidèle à ses convictions, à son style de musique, sans céder à la facilité et à de quelconques sirènes, comme tant d'autres qui, au départ armés des meilleures intentions, ont sombré dans le star-system.

Issu de son tout premier album éponyme sorti en 1988, le morceau se classera 22ème au top 50, mais 8ème au classement des ventes françaises (qui croire ?)

Bravo Tracy et merci pour toutes tes magnifiques chansons !






mercredi 12 mai 2010

Queen- Fat Bottomed Girls (1978)


(c) rateyourmusic.com


Ouaip, je scotche sur les 70's moi ce soir. Un bon vieux Queen, qui rend hommage à toutes les femmes ayant le fondement quelque peu massif (la traduction littérale est un peu plus trivial dirons nous, mais après tout ça veut effectivement dire la même chose).

Issu de "Jazz", septième effort du groupe, et d'un single dont la face A est "Bicycle Race" (tout de même, z'aveient de la gueule les 45 Tours de l'époque). Il semblerait selon plusieurs sources, que la culotte de la demoiselle sur la pochette ait été rajoutée, sa nudité ayant fait quelque peu scandale au Royaume de Sa Majesté (sacrés anglais).

J'ai envie de dire Hey !, comme Freddie...








Suzi Quatro - Can The Can (1973)


(c) lescharts.com


En femme pionnière du rock, il y a bien sûr Janis Joplin à la fin des années 60. Une autre figure de proue du girl power rock, c'est Suzi Quatro, dont Joan Jett avouera qu'elle lui doit beaucoup. Il faut dire qu'avec un sens du boogie pareil, pi une bonne grosse présence au niveau vocal, ça inspire le respect et des vocations, c'est très clair.

Nul n'est prophète en son pays, le vieil adage est bien connu et se vérifie avec la petite Suzi. Elle n'aura pas un grand succès aux States, mais par contre elle sera numéro un en Grande-Bretagne, en Australie et même numéro 8 en France (bon goût la France parfois, c'est plaisant...)

Leader de son groupe, chanteuse, bassiste, Suzi a même été un peu actrice, jouant dans quelques épisodes de Happy Days, et ultime honneur, est présente au générique de l'incroyable série britannique "Mission Casse-Cou" ("Dempsey & Makepeace" en anglais) : revival 80's powaaaaaaaaa ^^

Bref, après avoir parlé chiffon, place à la musique et de la bonne siouplaît !!!








C'est bon ça !!!





Pierre Perret - Papa Maman (1976)


(c) lescharts.com


Héros des cours de récré des 60's et des 70's, Pierre Perret savait rigoler et balancer quelques jolies petites chansons paillardes. Après le scandale du "Zizi en 1974, il récidive en 1976 avec "Papa Maman" qui, sous des airs totalement innocents, nous sert un bon petit cours d'éducation sexuelle bien senti. De très chouettes métaphores, des images fortes ("se sucer la tirelire"), des comparaisons particulièrement joyeuses ("2 testicules ça vaut bien 2 rotules").

Bref, un bien chouette morceau de l'ami Pierrot, qui sera bien entendu interdit sur les ondes (messieurs les censeurs, je vous salue !)

Désolé, pas de clip, mais on rigole bien quand même...






mardi 11 mai 2010

Maxx - Get-A-Way (1994)


(c) lescharts.com


Un peu d'Eurodance, ça fait bien longtemps. Un projet allemand, Maxx, mettant à l'oeuvre un rappeur suédois et une chanteuse turco-allemande, bref totalement dans le concept européen. Ils n'ont sorti qu'un seul album "To The Maxximum" en 1994, où se trouvèrent 2 gros tubes "Get-A-Way" et "No More (I Can't Stand It)". Un clip qui remplissait le cahier des charges, caméra panoramique, plans hyper saccadés, histoire tirée par les cheveux, bref rapide, pas compliqué, idéal pour ne pas empiéter sur la musique...

En fait, ça fait juste une demi-heure que j'ai cette chanson dans la tête, c'est pas spécialement pour le clip, même si ça rappelle de bons souvenirs (un hiver rigoureux, une ambiance de fête foraine, l'insouciance de la jeunesse...)